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Grade IV Rose Science 1ST Periodical Test
Quiz by cecel tapayan
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Nouns - Grade IV
Mathematics Grade IV REVIEW
EDUKASYON SA PAGPAPAKATAO GRADE IV
Second Terminal Assessment -Mathematics Grade IV B -12-04-21
EVALUER LE RISQUE CLIENT I Les enjeux liés au risque client II la prise de renseignements pendant la phase commerciale III L’évaluation de la solvabilité d’un prospect ou client 1. A partir du bilan comptable 2. A l’aide d’indicateurs internes IV Les outils d’évaluation des risques I Les enjeux liés au risque client 1. Définition et critères de risques On entend par risque client l’ensemble des situations dans lesquelles le client pourrait compromettre la pérennité du fournisseur. Quelques critères permettent de repérer le risque client : - la taille et l’âge de l’entreprise - le produit qu’elle propose, - son client avec ses propres clients (la sous traitance par exemple induit un lien de dépendance) - le secteur sur lequel elle évolue - la concurrence qu’elle subit - et le montant de ses disponibilités On peut ainsi répartir les degrés de risque : 2. Les impayés clients : première cause de faillite des entreprises Par principe, l’entreprise dépense avant d’encaisser. En accordant des délais de paiement, elle se prive de trésorerie. Elle a alors un besoin en fonds de roulement (BFR), c'est-à-dire besoin de disposer d’une trésorerie d’avance. Tout retard de paiement engendre donc une augmentation du BFR que l’entreprise n’est parfois plus en état de couvrir (découvert bancaire).Lorsque le client est insolvable, c’est un manque de trésorerie qui pèse sur l’entreprise et donc sur sa pérennité. La PME limite donc les risques si certains de ses clients payent comptant. Les entreprises activent donc plusieurs stratégies pour faire face à leurs impayés : 29% gèrent les relances en interne, 24% négocient des facilités de caisse avec leur banque et 19% négocient avec les fournisseurs. II la prise de renseignements pendant la phase commerciale L’entreprise qui souhaite conclure un contrat avec un prospect professionnel peut consulter un certain nombre de documents disponibles auprès d’organismes. Les organismes les plus sollicités sont : - la greffe du tribunal de commerce : elle délivre gratuitement des informations sur les entreprises immatriculées au registre du commerce et des sociétés telles que les statuts, les comptes annuels, l’état d’endettement, l’extrait kbis. L'extrait Kbis représente la véritable « carte d'identité » à jour d'une entreprise immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS). - les sociétés spécialisées fournissent des informations commerciales et financières, des documents comptables et des analyses payantes permettant de vérifier l’état de santé des entreprises : - les cabinets de recouvrement et sociétés d’assurance : ils réalisent des enquêtes de solvabilité et émettent un avis sur le risque de défaillance sous forme de score ou de note. - Les banques : les entreprises sont notées par les banques. La cotation de la banque mesure la capacité de l’entreprise à honorer ses engagements financiers sur 3 ans. Grâce à cette cotation, la PME peut ainsi , par l’intermédiaire de la banque, vérifier si le prospect ou client est solide financièrement. III L’évaluation de la solvabilité d’un prospect ou client La solvabilité correspond à la capacité de l’entreprise à faire face à ses engagements à long terme. L’entreprise est solvable si la valeur de ses actifs (immobilisations, créances, stocks et disponibilités) est supérieure à ses emprunts et dettes. Une entreprise peut être solvable mais peut manquer de liquidités, c'est-à-dire d’argent disponible au quotidien. La liquidé mesure donc la capacité de l’entreprise à faire face à ses engagements à court terme. 1. A partir du bilan comptable Le bilan comptable fournit des indications sur la santé financière de l’entreprise prospect Les définitions que vous devez maitriser : • Pour l’actif : C’est quoi une Immobilisation ? La notion d'immobilisation intègre l'ensemble des biens durables détenus par une entreprise sur plus d'un exercice comptable et qui ne sont pas destinés à la revente. Les immobilisations financières correspondent aux actifs financiers d'utilisation durable possédés par l'entreprise. Il s'agit notamment des titres de participation, des prêts accordés… Les immobilisations incorporelles comprennent les frais d'établissement, les frais de recherche et développement, les concessions, brevets, licences, marques, logiciels et autres droits similaires, le droit au bail, le fonds commercial. Une immobilisation corporelle correspond à un actif physique que l’entreprise entend utiliser au-delà de la clôture de l’exercice comptable en cours : les terrains, les constructions, l’agencement et les installations générales, l’outillage, le matériel, les véhicules, le mobilier et les équipements informatiques. Que signifie disponibilités ? Le poste "Disponibilités" est constitué des montants détenus en caisse (pièces et billets que l'entreprise possède) et des avoirs en banque (argent détenu sur les comptes bancaires de l'entreprise). On utilise également le terme de trésorerie. C’est quoi une valeur mobilière de placement ? Ce sont des titres financiers, actions ou obligations. En comptabilité, elles correspondent aux excédents de trésorerie placés par l'entreprise. • Pour le passif : Que signifie capitaux propres ? Les capitaux propres sont les ressources financières que possède l'entreprise Le capital social d’une entreprise est égal au montant total des apports de biens et d’argent des associés Que signifie réserves ? Cumul des bénéfices des exercices antérieurs qui n'ont pas été redistribués aux propriétaires de l'entreprise, ni intégrés dans son capital Que signifie résultat ? Il correspond aux ressources restantes à l'entreprise une fois les charges déduites du chiffre d'affaires. 2 A l’aide d’indicateurs internes Une entreprise manque souvent de temps et de moyens pour suivre l’ensemble des ses encours clients. Toutefois, il est nécessaire d’analyser régulièrement certains supports pour anticiper les problèmes de trésorerie. Elle peut - analyser son portefeuille clients via la méthode ABC (vu dans un chapitre précédent), - prendre du recul sur les retards de paiement : le service comptable signale les retards de paiement ou les demandes régulières de report d’échéances. La balance âgée permet de visualiser les clients à relancer Exemple : - mettre en place des indicateurs de suivi des impayés via un tableau Excel Exemple : IV Les outils d’évaluation des risques Les entreprises peuvent se procurer des logiciels dédiés au risque client mais il sont souvent très complexes à utiliser. Certaines entreprises utilisent le crédit management : c’est l’ensemble des procédures financières ou juridiques visant à optimiser le chiffre d’affaires de l’entreprise en accélérant les règlements clients. Une des méthodes de crédit management s’appelle la méthode des points de risque. Elle consiste à classer les clients selon leur risque afin de leur fixer des modalités de paiement adaptés. Elle permet donc d’évaluer les risques de coopération et de se prémunir au cas par cas. Exemple de tableau des points de risque
I Définition La proposition commerciale est une offre adressée à un client ou prospect suite à sa demande. Le commercial doit donc veiller à soigner sa présentation, car la proposition commerciale est la vitrine de l’entreprise La proposition commerciale est le support de la relation entre l’entreprise et le client/prospect. II La finalité d’une proposition commerciale La proposition commerciale permet de répondre précisément aux attentes du client qui souhaite passer une commande. Dans cette optique, la proposition doit être : - claire, - personnalisée - différenciée de celles de la concurrence. La proposition commerciale permet également de renseigner le client non pas uniquement sur les prestations proposées mais aussi sur l’entreprise elle-même grâce à son numéro d’identification (SIRET) délivré par l’INSEE III Le système d’information client Pour réaliser la proposition commerciale, le commercial doit collecter des informations sur la clientèle, sur les produits mais également sur l’environnement commercial. Elle consulte donc le système d’information client dont l’acronyme est SIC. Il est constitué de fichiers commerciaux utilisables par tous les collaborateurs de l’entreprise afin d’améliorer la connaissance de la clientèle et des propsects. Son contenu est le suivant : IV Les logiciels pour préparer une proposition commerciale. Il est possible de préparer les propositions commerciales sur un texteur, un tableur, un logiciel spécialisé en gestion commerciale ou un progiciel de gestion intégré : Logiciels pouvant être utilisés Traitement de texte (Word, Open Writer, etc.) Tableur (Excel, Open Calc, etc.) Logiciel de gestion commerciale (EBP, Ciel, etc.) PGI (Cegid, Sage, EBP) Si l’entreprise possède un PGI ou un logiciel de gestion commerciale, la proposition commerciale sera effectuée sur ce type de logiciel. Dans le cas contraire, il est recommandé d’utiliser le tableur. Le progiciel est l’outil privilégié par les entreprises car il regroupe un ensemble de logiciels (modules) intégrant les principales fonctions nécessaire à la gestion des flux monétaires et physiques de l’entreprise. Tous ces modules accèdent à des ressources communes, stockées dans une base de données unique. Les modules les plus courants sont : Ainsi, le PGI permet d’éviter les saisies redondantes, qui sont sources d’erreurs et de perte de temps. V Distinguer devis et proposition commerciale 1. Le devis C’est une offre adressée à un client ou un prospect destinée à répondre à son besoin suite à la demande du client. Son contenu se limite souvent à la référence des produits et leurs prix. Le devis est donc un engagement de l’entreprise pour réaliser une prestation ou pour délivrer un produit au prix indiqué et dans les délais annoncés. Seules la signature du client et la date donnent au devis la valeur juridique d’un contrat. Il peut donc ajouter « Lu et accepté » ou encore « bon pour travaux » par exemple. 2. La proposition commerciale Par rapport au devis, la proposition commerciale nécessite une analyse plus poussée des besoins du client, un chiffrage de l’offre plus complexe et un document plus personnalisé VI Les étapes pour réaliser une offre commerciale Les étapes de la mise en œuvre d’une proposition commerciale sont : – l’analyse des besoins du client ; – la recherche des informations qui permettent d’établir l’offre correspondant aux besoins du client (prix, délai de livraison, planning de production, etc.) ; – la mise en forme de la proposition : On peut donc la schématiser ainsi : VII Les mentions obligatoires à faire figurer sur la proposition commerciale VIII Les sanctions en cas de non respect des mentions obligatoires Tout manquement peut aboutir à une contravention pouvant aller jusqu’à 1500 € d’amende.
Bataille de Marignan, l'affrontement du 13 novembre. Craignant le départ des dernières troupes des Confédérés sans livrer bataille contre les Français, le cardinal Schiner choisit de provoquer la bataille par la ruse devant Milan. Il envoya, avec la complicité secrète de certains capitaines suisses dont Winkelried (à ne pas confondre avec Arnold Winkelried), la garde ducale et des cavaliers pontificaux provoquer la cavalerie française. Le jeudi 13 septembre 1515, aussitôt le combat engagé, les cavaliers du pape revinrent appeler les troupes suisses à l'aide. Celles-ci, avec Schiner à leur tête, se mirent immédiatement en route et sortirent de la ville de Milan pour affronter l'ennemi. Une fois hors de la ville et constatant la tromperieN 2, La Trémoille et de Fleuranges s'étant repliés après la légère escarmouche, de Winkelried soi-disant en grand danger se reposant en toute quiétude, après un moment de confusion, on décida néanmoins de poursuivre. Les hommes se jetèrent à genoux pour prier le Seigneur suivant l'usage de leurs pères et se mirent en marche20,21,22. Le combat s'engagea. Les Confédérés durent faire face au feu de l'artillerie française ainsi qu'aux cavaliers commandés par Bourbon, Guise et Gaillards qui les attaquaient par le flanc. Le premier choc avait complètement enfoncé la première ligne de l'armée française qui se reforme soutenue par la cavalerie, elle-même confrontée aux difficultés du terrain et aux piques suisses. François Ier, en personne à la tête de la cavalerie et des lansquenets allemands, ordonna une attaque généralisée contre les Suisses. Un combat furieux s'engagea pendant lequel tomba Jacques, fils aîné de Jean IV d'Amboise, François du Bourbon, le fils du général Trivulcese se fit capturer, et le chevalier sans peur Bayard évita de justesse la mort. Ce dernier se battit avec grande bravoure mais fut finalement contraint de ramper le long des fossés pour sortir du champ de bataille. Le corps à corps sanglant entre belligérants se poursuivit jusqu'en soirée et dans l'obscurité croissante. À la disparition de la lune vers 23 heures, la nuit noire ne permettant plus de distinguer amis et ennemis, tambours et trompettes sonnèrent le ralliement après six heures de luttes ininterrompues. Après quelques instants d'hésitations, contre l'avis de Schiner, les Confédérés décidèrent de tenir leur position, légèrement en leur faveur, plutôt que de retourner sur Milan, malgré le froid et la faim. Ainsi s'acheva la première journée de la bataille23,24. Dans l'obscurité, la confusion sur le terrain était grande. On raconta que le roi de France avait passé la nuit appuyé contre une pièce de canon à 50 toises d'un bataillon suisse22(environ 90 mètres).
A biografia di Dante, con le notizie dei suoi ascendenti, dei suoi familiari, del suo matrimonio, dei suoi figli, è stata ricostruita da molti autori. Ricordo fra gli altri il piccolo, classico libro di Michele Barbi, che ad oltre ottanta anni di distanza consiglierei ancora per un primo approccio. In queste pochissime pagine mi limiterò a richiamare gli elementi cronologici essenziali, a contestualizzarli nella storia generale e a dire di alcuni momenti della vita di Dante e di alcuni fatti di storia generale rievocati nella Commedia. A tante questioni, vicende e persone, Dante compreso, darò corpo nelle prossime letture. Per adesso uno scheletro. Dante nacque fra il maggio e il giugno del 1265. Un anno che si pone tra la vittoria militare ghibellina di Montaperti (4 settembre 1260) e la vittoria militare guelfa di Colle Val d’Elsa (17 giugno 1269). Dante avrebbe rievocato nella Commedia ambedue questi scontri (Inf. X e Pg. XIII), ancorandoli rispettivamente a un protagonista e ad una osservatrice. L’anno della nascita di Dante è anche un anno cruciale nella storia dell’arte. Nicola Pisano e i suoi aiutanti costruirono nella cattedrale di Siena un pulpito marmoreo che è tra le grandi espressioni di un rinnovamento della cultura artistica; nell’équipe di Nicola era anche Arnolfo di Cambio, altro protagonista di quella strepitosa stagione. Certo non insensibile alle arti figurative ed anche ai momenti di innovazione, come testimoniano alcuni luoghi della Commedia, Dante non disse però nulla dei grandi scultori del Duecento e del primo Trecento. Quando egli era ancora un fanciullo (aveva circa dodici anni) il padre, come era consuetudine, combinò il suo matrimonio. Scelse una donna della consorteria nobiliare dei Donati, Gemma di Manetto, alla quale fu assegnata una dote di 200 lire di fiorini d’oro: somma non piccola ma non strepitosa, della quale Gemma non poté fruire se non tardivamente e in parte, essendo stati sequestrati i beni e i diritti di Dante al momento della condanna all’esilio (1302). Con Gemma Donati Dante ebbe due o forse tre figli maschi e una figlia femmina, persone di una sola delle quali, il figlio Pietro, abbiamo notizie copiose e interessanti. Dante era ancora un bambino quando un grande rivolgimento politico si svolgeva in Italia e Toscana. Dopo la vittoria ghibellina di Montaperti lo schieramento guelfo si riorganizzò, e dal 1269 ottenne una preponderanza in Toscana grazie alla vittoria militare di Colle di Val d’Elsa e soprattutto grazie ad una forte iniziativa dei papi Urbano IV e Clemente IV e all’intervento di Carlo d’Angiò, figlio del re di Francia, vittorioso sui ghibellini a Benevento nel 1266, incoronato re di Sicilia nel 1270 ed aspirante ad una supremazia politica in Italia. Dante sistemerà Carlo d’Angiò e il figlio, re Carlo II, in luoghi diversi del Purgatorio, manifestando nei loro confronti una sostanziale distanza nel giudizio morale (Pg. XX). Esprimerà un giudizio severo su Clemente IV (Pg. III), di Urbano IV non parlerà, e collocherà in Purgatorio il capofila del movimento ghibellino, re Manfredi (Pg. III). Ma nei confronti di Manfredi esprimerà, se non una adesione politica, una forte simpatia umana, ed una umana pietas dedicherà a Corradino, ultimo esponente della casa sveva, fatto giustiziare da Carlo d’Angiò (Pg. XX). Tutto questo “secondo round” del conflitto ghibellino-guelfo, svoltosi tra la morte di Federico II di Svevia (1250) e l’incoronazione di Carlo d’Angiò (1270), vide scenari di grande complessità, e si è accennato come furono complesse, non univoche, le valutazioni che Dante espresse nella Commedia. Complessa fu anche l’evoluzione politica delle città italiane, segnatamente di Firenze. Nel corso degli anni Settanta si andò accentuando la cristallizzazione del conflitto tra nobili e “popolari”, ma si innestò su di esso il problema del contenimento dello strapotere delle grandi famiglie: quei “magnati” o “grandi”, come si dissero, che per tradizione militare e atteggiamento di comando, ricchezza, ampiezza di clientele, potevano avere un ruolo destabilizzante sulla vita civile della città. I ceti dominanti comunali, ampiamente commisti di famiglie nobili e famiglie di mercanti e artigiani, tentarono politiche che da un lato contenessero il contrasto guelfo-ghibellino e da un lato ponessero limiti al potere delle grandi famiglie di ambedue le parti. Tutto questo si concluse in solenni atti di pacificazione tra famiglie e in leggi che vietavano ai potenti l’accesso ad alcune cariche di governo, imponevano ad essi garanzie contro le eventuali offese ai “popolari” e comminavano pene severe in caso di turbamenti dell’ordine pubblico. A Firenze il momento pacificatorio ebbe un suo esito compromissorio e dunque instabile nel 1280 e la legislazione antimagnatizia ebbe un esito altrettanto problematico nel 1293, in ambedue i casi con un ritardo rispetto ad altre realtà comunali dell’Italia centrale quali Siena e Bologna. Nel frattempo, la rivolta siciliana del 1282 (Par. VIII) abbatté il potere di Carlo d’Angiò nell’Italia meridionale, lo intaccò ovunque e vide la contrapposizione all’angioino della casa reale di Aragona, che si volle erede di Manfredi e nuovo sostegno del ghibellinismo. A lungo sarebbero state realtà politiche contrapposte il regno aragonese di Sicilia e il regno angioino di Napoli. Dante avrebbe collocato nel Purgatorio, vicini l’uno all’altro, quei regnanti che in terra erano stati nemici tra loro (Pg. VII), e avrebbe espresso nell’insieme della questione angioino-aragonese giudizi un po’ ambigui. Dobbiamo pensare che ai suoi occhi nessuno di quei sovrani meritasse una supremazia tale da poter rivendicare un ruolo imperiale, l’unico che Dante riteneva veramente importante per le sorti dell’Italia. Mentre si dispiegava quel nuovo scenario degli anni Settanta e Ottanta del Duecento Dante viveva le sue prime esperienze di matrimonio e di paternità, proseguiva e completava una formazione culturale di alto livello, retorica, letteraria e filosofica, e avviava la propria partecipazione alla vita militare, politica e amministrativa della sua città. Questo però non prima della fine degli anni Ottanta. Nel giugno del 1289 (aveva dunque ventiquattro anni) partecipò alla battaglia di Campaldino, scontro tra i guelfi fiorentini e i ghibellini di Arezzo, che avrebbe rievocato nella Commedia (Pg. V). Pochi anni dopo si attuava, come ho accennato, la legislazione antimagnatizia fiorentina per iniziativa di Giano della Bella, che Dante collocherà nel Paradiso con una ampia e complessa valutazione (Par. XVI). Contestuale a questa legislazione “popolare” fu l’obbligo di iscrizione ad una delle Arti per chi volesse partecipare ai Consigli. Nel 1295 Dante si iscrisse all’Arte dei medici e speziali, e dello stesso anno è un suo, forse primo, intervento in uno dei Consigli cittadini. Cinque anni prima era morta una nobile donna, Beatrice, della quale Dante si era innamorato e per la quale sveva scritto, continuando a scrivere dopo la morte di lei, una serie di poesie raccolte in un libro di taglio autobiografico, la Vita nova. Dopo quello del 1295 molti altri interventi di Dante in Consigli diversi sono documentati in questi ultimi cinque anni del Duecento; in alcuni di essi, e poi in una ambasceria al Comune di San Gimignano del maggio 1300, Dante si adoperò per contrastare l’aggressiva e destabilizzante politica attuata in Toscana dal papa Bonifacio VIII, che il poeta dirà atteso in inferno insieme ad altri papi simoniaci (Inf. XIX)(il viaggio della Commedia è immaginato nel 1300, il papa morì nel 1303, così Dante poteva solo anticipare la condanna divina). Nell’aprile del 1301 Dante fu nominato soprastante all’esecuzione di certi lavori pubblici, nello stesso mese e poi ancora nel giugno e nel settembre intervenne in alcuni Consigli. Ho detto nella lettura su Ulisse della modalità scarna secondo la quale erano registrate le delibere, così non ci si deve attendere di leggere un ampio resoconto del discorso pronunziato dal divino poeta; è però abbastanza certo che egli intervenisse per contrastare la politica di Bonifacio VIII e l’intervento del principe francese Carlo di Valois, che il papa aveva fatto intervenire, sotto pretesto pacificatorio, per affermare la propria supremazia in Toscana (di Carlo Dante farà cenno in Pg. XX, canto fondamentale per conoscere l’atteggiamento del poeta verso la casa reale di Francia e i suoi rami). Intorno a queste opzioni politiche si era andata formando una contrapposizione tra un partito filopapale, che si disse dei guelfi Neri, e un opposto gruppo politico ostile alla politica di Bonifacio VIII e Carlo di Valois, che si disse dei Bianchi, nel quale Dante si schierò. La divisione dei Bianchi e dei Neri si era inizialmente definita a Pistoia e fu importata a Firenze, dove trovò i rispettivi capofila in due clan familiari, i Cerchi e i Donati. Poco tempo dopo gli interventi di Dante nei Consigli, nel gennaio 1302, il podestà Cante dei Gabrielli da Gubbio, in seguito all’istruttoria del giudice Paolo da Gubbio, preposto alle questioni di corruzione, ingiuste estorsioni e lucri illeciti, pronunziava la condanna di quattro cittadini, tra i quali Dante, i quali avrebbero commesso quei reati mentre erano nell’ufficio dei priori, il massimo organo di governo comunale. Dante e gli altri imputati si erano nel frattempo allontanati da Firenze, o come nel caso di Dante erano già lontani per diversi motivi, e non si presentarono in un giudizio del quale molto probabilmente presagivano l’esito. Furono pertanto condannati in contumacia (la giustizia dell’epoca riteneva la contumacia equivalente ad una confessione di colpevolezza). La penalità era enorme, 5000 fiorini per ciascuno, e se non fosse stata versata si sarebbe proceduto, come di norma, alla distruzione dei beni dei condannati, per non dire di altre conseguenze (confino, interdizione da uffici eccetera). Nota. Il testo che ho citato in apertura è Michele Barbi, Vita di Dante, Firenze, Sansoni, 1961. Era stato scritto per l’Enciclopedia Italiana, poi fu edito da Sansoni nel 1933 con il titolo Dante. Vita, opere e fortuna. Delle altre biografie ricorderò solo quella di Giorgio Petrocchi, Biografia. Attività politica e letteraria, nell’ Appendice dell’ Enciclopedia dantesca, 1978, pp. 1-53. Fonte documentaria primaria per la biografia di Dante e dei suoi familiari è il Codice diplomatico dantesco, che meriterà un discorso a suo luogo. Autore: Paolo Cammarosano