
Le stress chez les policier.ère.s
Quiz by Ines Tolosa
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De votre point de vue, votre métier est-il une source stress ?
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Etre policier.ère est dans le top des métiers les plus stressants au monde, mais le top combien ?
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Qu'est-ce que le stress selon vous ?
Je suis face à une menace, quelle partie de mon cerveau reçoit le signal et alerte le reste du corps ?
L'activation de l'amygdale est liée au système...
Le système sympathique nous prépare à 2 types de réactions, lesquelles ?
Ce système est...
Qu'attend on de vous lorsque vous êtes confronté.e à une menace ?
En tant que policier.ère, vous êtes confronté.e à
Le vieillissement est l’ensemble des processus physiologiques et psychologiques qui modifient la structure et les fonctions de l’organisme à partir de l’âge mûr. Il résulte des effets combinés de facteurs génétiques et environnementaux auxquels est soumis l’organisme tout au long de sa vie. Il s’agit d’un processus lent et progressif qui est la conséquence de l’action du temps sur les fonctions de l’organisme. La sénescence est le processus de vieillissement biologique, la suite des changements irréversibles dans un organisme qui conduisent à la mort. Ce processus physiologique débute après la phase de maturité et se traduit par la dégradation progressive et inéluctable des fonctions vitales : reproduction, motricité, système immunitaire, etc. La sénilité est la détérioration pathologique (liée à une maladie) des facultés physiques et mentales d’un individu âgé. Il existe trois modalités différentes de vieillissement : le vieillissement réussi, avec une absence ou une atteinte minime des fonctions physiologiques et une absence de pathologies ; le vieillissement habituel, avec des atteintes considérées comme physiologiques, liées à l’âge, de certaines fonctions, mais sans pathologies invalidantes ; le vieillissement pathologique lié à des maladies sévères évolutives ou compliquées et responsable le plus souvent d’une dépendance importante. À ces trois notions, il est important d’ajouter la notion de fragilité qui correspond à un état d’équilibre précaire avec l’impossibilité de répondre de façon adaptée à un stress qu’il soit médical, psychologique ou social. Après 65 ans, 10 à 20% des personnes peuvent être considérées comme fragiles et jusqu’à 50% après 85 ans. Il s’agit de personnes à haut risque d’hospitalisation, d’institutionnalisation et de décès. Les psychologues décrivent 5 grands types de personnalité liés au vieillissement, plus ou moins présents chez chacun : le mature est actif, tolérant et il s’adapte parfaitement à son évolution ; le pantouflard est passif, indulgent envers lui-même et il utilise son âge pour valoriser son inactivité ; le blindé est mentalement rigide, il a peur de la déchéance et s’enferme dans ses souvenirs de jeunesse ; le mécontent est amer, intolérant et pessimiste, anxieux face à la mort ; il en veut au monde entier de son état et de ses échecs ; le déprécié est dépressif, insatisfait de sa vie, sans estime de soi et envahi de regrets sur le passé ; il envisage la mort comme une délivrance ou une finalité. La solitude a un effet important sur la santé. Si nous comparons des personnes âgées qui conservent un vaste réseau de relations sociales à d’autres qui sont isolées, ces dernières auraient un risque supérieur de mort prématurée. Parler et échanger avec les autres est essentiel au bien-être. Stimuler la mémoire d’une personne âgée lui permettra de conserver son autonomie et de retarder la dépendance. Pour rester en forme, le cerveau doit travailler de manière complète. Plusieurs activités peuvent donc permettre à la personne dépendante de garder une bonne mémoire le plus longtemps possible : tenir un agenda, rédiger un journal, jouer à des jeux ou encore pratiquer des activités de création. Pour stimuler l’activité sociale d’une personne âgée, faire des rencontres est le meilleur moyen de rester en forme : rencontrer des personnes, poursuivre les activités qu’on aime, se servir du téléphone et même d’internet si possible. Il y a des personnes âgées qui ne parlent à personne pendant des semaines. Pour d’autres, le contact se limite aux relations avec les caissières des supermarchés. Avec l’âge, certains de nos aînés sont murés dans le silence. Pas par choix. Mais parce que les liens familiaux se sont distendus ou n’existent plus. Ils se retrouvent alors seuls, sans échange, sans partage et sans affection. Un des grands défis à relever pour l’avenir est la lutte contre la solitude des personnes âgées. Il faut savoir que la solitude est désormais considérée comme un facteur de risque de la maladie d’Alzheimer. Lutter contre la solitude, c’est prévenir l’exclusion, la pauvreté et la perte d’autonomie. Quel est le secret pour préserver son corps malgré les années ? Un peu d’activité physique et des repas équilibrés ! Pour lutter contre l’apparition des rides ou la chute des cheveux et conserver ses capacités physiques et cognitives, mieux vaut surveiller son assiette. Inutile d’aller chercher des produits miracles pour rester jeune : il faut commencer par manger mieux! Car en fonction des aliments qu’on choisit, on préserve son capital santé et on garde la forme durant de longues années. Les problèmes alimentaires spécifiques au vieillissement apparaissent à des âges variables et sont beaucoup plus marqués après 85 ans. Une bonne nutrition a un rôle de prévention de mieux en mieux connu sur les pathologies liées à l’âge. Un bon régime pour un senior comprend beaucoup de fruits et de légumes, du pain, du riz, des pâtes et des fibres. Il ne faut pas oublier le poisson, surtout le thon, le saumon et les sardines, et limiter les viandes rouges, en préférant le poulet, la dinde ou le lapin. Il faut aussi réduire le sel et le sucre, et tous les aliments riches en graisses comme les frites, les fritures ou les gâteaux. L’eau est très importante, mais on peut aussi boire du thé, des jus de fruits sans sucre ou du lait écrémé ou demi – écrémé. Il faut aussi de la vitamine D pour garder les os en bonne santé. On peut la trouver dans le poisson, la margarine et les céréales du petit déjeuner. Le corps produit tout seul la vitamine D quand il est exposé au soleil, il est donc conseillé de profiter du soleil de temps en temps avec de la protection pour aider le corps à produire cette vitamine. Étape naturelle de la vie d’une femme, la ménopause mérite quelques attentions sur le plan nutritionnel à cause de la modification du statut hormonal. Beaucoup de femmes prennent du poids à la cinquantaine. Souvent tout simplement parce que leur mode de vie change, avec moins de dépenses physiques et plus de temps pour apprécier les plaisirs de la table ! Mais aussi parce que les transformations hormonales de la ménopause vont favoriser la mise en réserve de graisses. Le premier antidote contre ce risque de surpoids est une activité physique suffisante et, en complément, une alimentation allégée grâce à l’élimination des calories «inutiles». À éviter ou à consommer avec beaucoup de modération : les boissons sucrées comme les sodas, les bonbons, les biscuits salés ou sucrés, l’alcool sous toutes ses formes, les glaces et les pâtisseries, les plats riches en graisses, les frites et les fritures, les sauces classiques, la mayonnaise, les sauces barbecue et tous les laitages au lait entier. Les modifications hormonales et la diminution de l’activité physique ont également pour conséquence une “fonte” progressive de la masse musculaire. Pour lutter contre ce phénomène, il y a une seule solution : bouger !
Fr2 4.2.1 le Stress
Riassunto lezione precedente Caratteristiche generali degli epiteli: ● avascolarizzati ● innervati ● capacità rigenerativa Funzioni: ● Barriera ● Secrezione Specializzazioni del dominio apicale: ● Microvilli, orletto a spazzola ● Stereociglia ● Ciglia Specializzazioni del dominio laterale ● Giunzioni cellulari [Qui inizia la lezione di oggi] Classificazione morfo-funzionale degli epiteliali di rivestimento ⮚ Epiteli pavimentosi: se le cellule sono pavimentose ⮚ Epiteli cubici: se le cellule sono cubiche, quindi altezza e larghezza si equivalgono ⮚ Epiteli cilindrici: se le cellule hanno altezza maggiore della larghezza. Possono essere sia monostratificati quindi epiteli semplici, oppure pluristratificati Nell’ epitelio pluristratificato il nome dell’epitelio lo capiamo dall’ultimo strato, per esempio se l’ultimo strato ha cellule appiattite l’epitelio sarà pavimentoso, se l’ultimo strato ha cellule cubiche sarà cubico stratificato. Non importa la forma delle cellule degli strati inferiori. Possono inoltre essere pluristratificati o epiteli di transizione. Classificazione in base alle specializzazioni ⮚ Epiteli ciliati ⮚ Epiteli non ciliati La morfologia dell’epitelio riflette un po’ la sua funzione, per esempio l’epitelio semplice si trova dove non serve una grande protezione da stress meccanico. Per esempio: epitelio squamoso semplice: nel polmone, dove devono essere facilitati gli scambi gassosi di ossigeno e anidride carbonica. Epitelio cubico semplice: nei dotti delle ghiandole esocrine; nei tubuli renali dove abbiamo sempre assorbimento o secrezione Epitelio colonnare semplice: riveste l’intestino, anche qui con funzione di assorbimento. Pseudostratificato: già visto nella lezione precedente, lo troviamo ad esempio nella trachea, ed è un epitelio ciliato, dove le ciglia non servono a spostarsi. Gli epiteli semplici li troveremo in zone non sottoposte a grandi stress meccanici, ma dove c’è bisogno di facilitare la funzione di assorbimento e scambio. Mentre gli epiteli stratificati li troviamo per esempio dell’epidermide, cavità orale dell’esofago, vagina, ovvero sedi anatomiche solitamente esposte a stress meccnici. Epitelio di transizione: tipico della vescica, la cui caratteristica fondamentale è l’estensione. Esempio di epitelio pavimentoso semplice: Endotelio ovvero l’epitelio dei vasi sanguigni I vasi possono essere molto diversi fra loro ⮚ Capillare: epitelio associato alla lamina basale ⮚ Arterie: endotelio e lamina basale, e lamina elastica (formata da elastina, favorisce la dilatazione del vaso) che formano la tonaca intima; strato intermedio, tonaca media dove troviamo cellule muscolari lisce; tonaca avventizia di tessuto connettivo ⮚ Vene: stessa struttura, ma è più abbondante lo strato di tonaca avventizia (tessuto connettivale) rispetto alle arterie, dove la più abbondante è la tonaca media. Nell’immagine si vede come la dimensione di vene e arterie può cambiarne la morfologia. CAPILLARI La funzione dell’epitelio è di favorire gli scambi tra il torrente circolatorio e i tessuti. I capillari sono costituiti da una “barriera” formata dalle cellule dell’endotelio e la lamina sottostante. dall’immagine possiamo vedere all’interno del capillare un globulo rosso, quindi il diametro di un capillare è molto ridotto, può essere anche più piccolo di un globulo rosso, che per passare si deve deformare. Si vede il globulo rosso, la piastrina e la cellula endoteliale a formare la parete del capillare, dove c’è l’asterisco è una zona più elettrondensa che rappresenta la giunzione occludente. Le strutture più sottili sono capillari Le arteriole le riconosciamo dalle cellule muscolari lisce. Possiamo vedere le cellule endoteliali che costituiscono la parete di questi vasi. Classificazione dei capillari A seconda della zona anatomica dove ci troviamo cambia la morfologia dei capillari. ⮚ Capillari continui: cellule endoteliali giustapposte fra loro, giunzioni occludenti, lamina basale contigua, passaggio di sostanze è ampiamente regolato dalla cellula stessa. Possiamo trovare associati al capillare i periciti, che sono cellule staminali e vescicole che fanno pinocitosi (endocitosi di particelle liquide) ⮚ Capillari fenestrati: dove devono essere favoriti gli scambi. Si formano fenestrazioni tra le cellule della parete del capillare. Recenti studi pensano che queste fenestrazioni siano il risultato di un’abbondante pinocitosi. ⮚ Capillari discontinui/sinusoidi: le fenestrazioni sono ancora più grandi e la lamina basale è discontinua, quindi passaggio favorito. Esempio in microscopia elettronica del capillare continuo e fenestrato nella prima immagine il capillare è continuo, non ci sono interruzioni della lamina basale, non ci sono fenestrazioni, sono evidenti le giunzioni cellulari, si vedono le vescicole di pinocitosi. Nella seconda immagine ci sono interruzioni delle cellule endoteliali. In questa immagine invece vediamo un e sinusoide in cui le fenestrazioni sono più grandi, la lamina basale è discontinua, quindi passa anche il plasma. Associato alla cellula endoteliale possiamo trovare il Pericita, cellula staminale mesenchimale (cellula mesenchimale da origine a tessuto osseo, muscolare). Queste cellule hanno capacita di migrare e differenziarsi. Se per esempio rimuoviamo i periciti e induciamo una lesione per esempio a livello della spina dorsale dell'animale c’è impossibilità di rigenerazione del tessuto. CONDIZIONI PATOLOGICHE È importante mantenere la continuità di questo epitelio, infatti la lesione dell’endotelio è patologica, si chiama Arterosclerosi una delle maggiori cause di morte. la lesione parte dalla tonaca intima (endotelio, lamina basale), per esempio causata da alti livelli di colesterolo. Infiltrazione, i monociti si depositano tra lamina elastica ed endotelio, i monociti migrano in questa zona, assorbono lipidi intorno a queste cellule schiumose e si può formare questa lesione che può far sforzare di più il cuore, o provocare un embolo. Istologia di un vaso normale e un vaso con arterosclerosi. La colorazione è la Tricromica di Masson, che colora in viola i nuclei, in rosso il citoplasma e tessuto muscolare, in blu il collagene. Essendo il collagene il principale componente del tessuto connettivo nella seconda immagine notiamo deposizioni di tessuto connettivo in seguito alla lesione. [il professore nomina Histology guide, un sito consultabile online dove troviamo la maggior parte delle sezioni e immagini istologiche che lui spiega a lezione] MESOTELIO Altro esempio di epitelio pavimentoso semplice è il mesotelio, che riveste o le parti interne del corpo: mesotelio parietale; o gli organi: mesotelio viscerale. Per esempio la pleura viscerale riveste direttamente il polmone e la pleura parietale la parete del torace. Mesotelio che riveste il rene: singolo strato di cellule pavimentose. Mesotelio cardiaco: abbiamo una parete esterna: pericardio parietale; poi il liquido pericaridico che riduce l’attrito; e pericardio viscerale: diretto contatto col cuore. Nell’istologia del mesotelio vediamo uno strato di cellule e sotto la lamina basale le grosse cellule bianche sono di tessuto adiposo. Questo tipo di epitelio lo troviamo per esempio nell’intestino. Peritoneo parietale: parte esterna Dopo la parete muscolare c’è la sierosa, mesotelio Viscerale, composto da cellule pavimentose semplici, lamina basale. ALVEOLO POLMONARE Nell’alveolo Polmonare l’epitelio pavimentoso semplice svolge un ruolo fondamentale, perché deve facilitare gli scambi gassosi. Strato sottile: pneumocita dell’epitelio alveolare Capillare con globulo rosso Giunzioni occludenti tra pneumociti PATOLOGIA Rottura degli alveoli polmonari, per esempio inalando particolato, o col fumo di sigaretta, c’è il collasso dell’alveolo polmonare, quindi infiltrazione di particolato: Enfisema; oppure con un’infezione per esempio polmonite vediamo la presenza di essudato ricco di leucociti, quindi le cellule infiammatorie. EPITELIO CUBICO SEMPLICE Il nucleo della cellula è rotondo, non pù schiacciato come nelle cellule pavimentose. La cellula ha larghezza e altezza simili. Questo tipo di tessuto si trova nei dotti di alcune ghiandole, o le cellule secernenti dei follicoli tiroidei. Quindi con funzione di trasporto o secrezione. EPITELIO CILINDRICO SEMPLICE Nucleo solitamente posizionato nella parte più vicina alla lamina basale, la cellula è alta e stretta. Tra le cellule epiteliali troviamo le cellule mucipare caliciformi. Cripte intestinali Spesso troviamo una presenza abbondante di microvilli che formano l’orletto. Nelle immagini vediamo lo stesso tessuto trattato con due colorazioni diverse, nella Tricromica di Masson la struttura colorata di azzurro è la lamina basale. Nelle cripte intestinali abbiamo sia assorbimento e secrezione. ● Enterociti: dedicati all’assorbimento ● Enteroendocrine: disperse nell’epitelio, considerate i maggiori organi esocrini del nostro organismo, rilasciano Somatotossina e istamina ● Cellule di Paneth: secernono sostanze antimicrobiche, funzione di protezione ● Cellule staminali: soprattutto nella parte più basale della cripta ● Cellule caliciformi Quelle indicate dalla freccia sono giunzioni occludenti PATOLOGIA La morfologia egli epiteli è importante, alterazioni di questi tessuti sono associate a patologie. Per esempio perdita di continuità dell’epitelio dell’intestino che è rivelatore di una trasformazione neoplastica. Le cellule epiteliali assumono funzione mesenchimale e possono invadere la sottomucosa. È importante individuare la lesione prima che invada la sottomucosa perché mentre l’epitelio è avascolarizzato nella sottomucosa ci sono i vasi sanguigni, e il tumore può fare metastasi. EPITELIO CILINDRICO SEMPLICE CILIATO nelle tube uterine abbiamo sia cellule ciliate che non ciliate, che provengono dalla stessa cellula iniziale che poi differenzia. [legge la slide accanto] EPITELIO PSEUDOSTRATIFICATO Come si può riconoscere? A prima vista sembra pluristratificato perché i nuclei sono posti su nuclei differenti, ma non è così, perché tutte le cellule poggiano sulla lamina basale. Ma non tutte le cellule arrivano nello strato apicale. Quindi il nucleo è delocalizzato nella parte più grande della cellula. Possono essere ciliati o non ciliati. L’epididimo per esempio ha specializzazioni ma sono Stereociglia, quindi è epitelio pluristratificato non ciliato. Mentre un esempio di epitelio pseudostratificato ciliato è la trachea. Le ciglia sono un po’ più corte. (si riconosce la trachea perché sotto l’epitelio ci sono dischi di cartillagine) All’interno dell’epitelio della trachea possiamo trovare cellule mucipare caliciformi, che secernono muco, e non sono ciliate. Evidente nell’immagine con microscopio elettronico a scansione. TESSUTO EPITELIALE Epiteli pluristratificati Abbiamo visto gli epiteli semplici, quindi un unico strato di cellule e zero stratificazioni. Adesso vedremo alcune delle caratteristiche degli epiteli pluristratificati, che ovviamente presentano più strati di cellule; spesso la forma delle cellule cambia all’interno dei vari strati, e il nome viene dato dallo strato più superficiale. In questo caso abbiamo epitelio pluristratificato pavimentoso, anche se in effetti la cellula dello strato basale è cubica. Qual è il ruolo di questi epiteli? È quello di garantire maggiore protezione. Una delle caratteristiche di questi epiteli è che la rigenerazione, il turn-over che si fa, cioè il cambio del tessuto, è garantito dallo strato basale, perché nello strato profondo abbiamo le cellule staminali. Può essere non cheratinizzato, e lo troviamo nella bocca, nella faringe, nell’esofago, nella vagina e nel retto, oppure cheratinizzato, che è l’epitelio caratteristico dell’epidermide. Ad esempio in questo caso (foto sopra) che tipo di epitelio è? Pluristratificato pavimentoso, perché le cellule circondate di azzurro nell’ultimo strato, danno un epitelio pavimentoso. Nell’esofago abbiamo un epitelio pluristratificato non cheratinizzato. Come si può notare subito sotto l’ultimo strato abbiamo il tessuto connettivo, con la presenza di vasi sanguigni e con la mucosa muscolare. Qual è una delle caratteristiche istologiche che già si può apprezzare, come prima osservazione di questo epitelio? Cosa cambia tra questo strato (1) e questo altro strato (2) ? La densità dei nuclei. L’aspetto dello strato basale, normalmente, è appunto caratterizzato dalla maggior presenza dei nuclei, perché come accennato, sono presenti le cellule staminali, quindi le cellule sono ancora capaci di replicarsi, per rimpiazzare le cellule che sono presenti negli strati più superficiali, che sono sfaldate dallo stress meccanico. In alcuni animali anche l’esofago ha un epitelio cheratinizzato. Una delle tecniche che possiamo utilizzare per rivelare la presenza di cellule staminali, di cellule che stanno proliferando nello strato basale, è l’immunoistochimica, con la quale usiamo un anticorpo, in questo caso un anticorpo rivolto verso una proteina chiamata CD156, che è un marcatore, una proteina, presente solo nelle cellule staminali; quindi se noi coloriamo il tessuto, facciamo un’ibridazione con un anticorpo rivolto verso questa proteina, questo anticorpo è legato ad un enzima, che fa precipitare il substrato (in foto di colore marrone), e al microscopio ottico possiamo vedere dove sono presenti le cellule staminali. L’alternativa è invece coniugare l’anticorpo con il fluoroforo, e andare ad osservare con un microscopio a fluorescenza. La pelle: l’epidermide Spesso troviamo in questo tipo di epiteli, questi ripiegamenti degli strati basali, ma anche negli strati più superficiali, cosa che è evidente anche nell’epidermide. La cute è composta sia da un epitelio chiamato epidermide, sia dal derma sottostante che è un tessuto di natura connettivale. A seconda della sede anatomica che si sta analizzando, possiamo avere una cute sottile o una cute più spessa, quello che cambia è proprio lo spessore dell’epidermide, in particolare dell’ultimo strato. Questo è un esempio di cute sottile (sx), mentre questa è una cute spessa (dx). Si può apprezzare come, ad esempio, siano presenti dei ripiegamenti degli strati basali, ma in parte anche degli strati più superficiali. Dove sono più evidenti queste pieghe, ad esempio? Dove si formano le impronte digitali, viene accentuato il ripiegamento dello strato superficiale. Qui (sempre immagine sopra a dx) possiamo notare che nello strato superficiale, rispetto allo strato basale, non sono presenti i nuclei. A differenza dell’esofago in cui i nuclei sono presenti anche negli strati più superficiali, nell’epidermide le cellule proprie degli strati superficiali (i cheratinociti) perdono i nuclei. Infatti così facendo viene creato lo strato chiamato cheratina. Ovvero nello strato corneo, quello più superficiale, non abbiamo la presenza di nuclei. Quello che cambia all’interno dei vari strati è la presenza o meno di determinati tipi di giunzioni. Nello strato basale sicuramente troviamo una giunzione, che non è presente negli altri strati, ovvero gli emidesmosomi. Questo perché l’emidesmosoma è una giunzione che si trova tra la cellula epiteliale e la lamina basale, che ovviamente è a contatto solo con l’ultimo strato. Quindi l’emidesmosoma qui colorato di verde (immagine sopra), è presente solo nello strato basale. Mentre cominciamo a vedere la presenza di desmosomi tra una cellula e l’altra, che si mantengono nello strato basale ma anche nello strato spinoso. Lo strato granuloso è caratterizzato ad esempio dalla presenza di giunzioni occludenti e aderenti, che quindi rendono impermeabile l’epidermide e impediscono il passaggio di sostanze attraverso questo strato. Questi ultimi tipi di giunzioni le troviamo anche nello strato lucido, mentre i desmosomi corneificati o corneodesmosomi, li troviamo nello strato corneo. Anche il numero di cellule dei vari strati è pressoché costante. Strato basale Tramite questa sezione dell’epidermide andiamo ad ingrandire lo strato basale, a contatto con il tessuto connettivo sottostante, e possiamo vedere, come è rappresentato questo stato, ovvero la presenza massiva di nuclei, dovuti alla proliferazione delle cellule, che infatti sono positive a quest’altro marcatore, che è un importante regolatore del ciclo cellulare Ki67. Se facciamo l'immunoistochimica per questo fattore, le cellule degli strati basali lo respingono, perché sono in attiva proliferazione. Quindi se per esempio abbiamo una lesione dell’epidermide, sicuramente questo marcatore non reagirà. Quindi le cellule perdono la capacità di proliferare, nello strato spinoso e nello strato granuloso la perdono totalmente, e addirittura nello strato corneo perdono proprio il nucleo, quindi è impossibile che la cellula si replichi. E questa è l’importanza dello strato basale, che regola il turnover di questo tessuto che è di circa 30-40 giorni, cioè una cellula passa dallo strato basale a quello corneo in 30-40 giorni, e così facendo si rinnova totalmente l’epidermide. Se guardiamo lo strato basale o germinativo, abbiamo una cellula piuttosto piccola, tondeggiante, prolifera e sono presenti sia desmosomi, sia emidesmosomi. Strato spinoso Nello strato spinoso, è presente uno spazio intercellulare tra una cellula e l’altra. Si possono osservare delle spine, questi sono dei processi citoplasmatici, che servono poi a connettere un cheratinocita e l’altro. Ovvero in queste spine sono presenti i desmosomi. In questo strato inizia il differenziamento cellulare, il cheratinocita inizia ad esprimere le cheratine, quindi perde la capacità di proliferare. Strato granuloso Lo strato granuloso è chiamato così, proprio per il suo aspetto istologico, per la presenza di granuli all’interno del citoplasma in ambiente cellulare. Normalmente dovrebbe riportare 3 file di cellule in questo strato, visualizzando la presenza dei granuli in ogni cellula. Questi granuli contengono proteine come cheratoialina, filegrina e loricrina, sostanze che serviranno, poi, a rendere l’epidermide resistente. Le giunzioni tra una cellula ed un’altra sono desmosomi e giunzioni occludenti, infatti, se noi facciamo l’immunofluorescenza per proteine come la claudina, che colora le giunzioni più immature, possiamo colorare anche cellule degli strati limitrofi; se invece utilizziamo l’immunofluorescenza per l’occludina, che è una giunzione più matura, si può vedere com’è proprio più localizzata e ristretta allo strato granuloso. Inoltre si può notare (foto sotto) anche la microscopia elettronica con le giunzioni occludenti. Qui (sotto) possiamo vedere una bellissima immunoistochimica proprio con la claudina, dove possiamo vedere la sezione dell’epidermide con l’immunoistochimica. E qui già possiamo vedere alcune cellule, che perdono il nucleo negli strati più superiori dello strato granuloso, e la cosa risulta poi evidente nello strato corneo, dove i nuclei sono assenti, che è la caratteristica fondamentale, con la quale si riconosce questo strato. Strato corneo La cellula quindi forma queste lamine, prive di nucleo, il citoplasma è farcito di cheratina aggregata, le giunzioni sono dei desmosomi modificati e sono rivestiti da un involucro cellulare corneificato, ovvero: involucrina, loricrina, filamenti di cheratina e molecole lipidiche, che rendono lo strato impermeabile. La cheratina va classificata tra i filamenti intermedi importanti nel citoscheletro. Infatti si ricordi la presenza dei filamenti sottili di actina, di tubulina e poi a seconda del tessuto possiamo avere dei determinati filamenti intermedi. In particolare, la cheratina forma il filamento intermedio nell'epitelio. I desmosomi, ovvero la giunzione tra un cheratinocita e l’altro, è regolata dal pH. Per questo è importante mantenere il pH della cellula, perché via via che aumentiamo l’acidità del pH, promuoviamo lo sfaldamento dei cheratinociti e quindi il ricambio dello strato più superficiale. In alcune sedi come, ad esempio, il palmo della mano e dei piedi, è presente un ulteriore strato, che è definito lucido, proprio per il suo aspetto istologico, ed è presente tra lo stato corneo e lo strato granuloso. Qui (sotto) abbiamo una microscopia elettronica a trasmissione di una sezione di tessuto di epidermide sottile, dove si possono vedere i cheratinociti nei vari strati. Questa la si può sempre colorare artificialmente e si può così riconoscere la struttura dei vari strati. Quindi sostanzialmente salendo dallo strato basale allo strato corneo, abbiamo il differenziamento dei cheratinociti dalle cellule staminali che sono in grado di replicarsi. Si ricordi infatti che per cellula staminale non si intende solo una cellula che è in grado di differenziarsi ma è anche in grado di autoregolarsi. Dunque da una parte formerà una nuova progenie di cellule staminali in grado di differenziarsi, dall’altra i cheratinociti iniziano il processo di differenziamento passando allo strato spinoso. Iniziano quindi ad esprimere le cheratine, cambiano la forma, cambiano il tipo di giunzione, fino a produrre l’involucro di cheratina nello strato corneo e questo ha un timing ben preciso a seconda della zona. Per capire l’importanza dell’aspetto molecolare di questo differenziamento (non verrà richiesto all’esame) si faccia presente che tutti i geni del differenziamento dell’epidermide sono presenti nei cluster presenti nel cromosoma umano. Ovvero sono presenti tutti i geni necessari per il progredire del differenziamento dei cheratinociti all’interno dell’epidermide. All’interno degli epiteli non abbiamo solo i cheratinociti, ma abbiamo quattro tipi cellulari: -i cheratinociti -i melanociti - le cellule di Langerhans - le cellule di Merkel I melanociti Sono i responsabili della produzione della melanina, che è un pigmento, che viene formato dalla ossidazione della tirosina, ad opera della tirosinasi, viene accumulata all’interno dei melanosomi, di queste vescicole, e poi vengono rilasciate dal melanocita e vanno a fondere con le cellule dei cheratinociti dello strato spinoso, e formano una sorta di barriera, al di sopra del nucleo delle cellule dello strato spinoso. La funzione importante della melanina è (oltre a “renderci più attraenti d’estate”) proteggere il nucleo delle cellule dell’epidermide dai raggi ultravioletti, per impedire l’insorgere di mutazioni. I melanociti si possono identificare nello strato basale, e infatti possiamo mettere in evidenza la presenza dei melanociti con dei marcatori (come, per esempio, le tirosinasi che formano la melanina), che sono localizzati nello strato basale. In questo caso possiamo vedere, nell’epitelio della cornea, la presenza dell’immunofluorescenza, dei melanociti marcati con questo marcatore specifico del melanocita (e che quindi sono proprio nello strato basale). Quest’ultimo in particolare è positivo alla p-caderina che è quindi un marcatore del melanocita della cellula nello strato basale. Mentre la cheratina/la pan cheratina marca gli strati superiori. Cosa succede se abbiamo una iperplasia del melanocita? A cosa ci si sta predisponendo? Al melanoma. Quindi sotto un punto di vista medico istologico, prima di avere la trasformazione tumorale, i melanociti diventano più abbondanti e di dimensioni più irregolari. In particolare li troviamo anche negli strati superiori e non solo nello strato basale quando viene effettuato l’esame istologico. Cellule di Langerhans Le cellule di Langerhans sono delle cellule del sistema immunitario, che derivano dalla famiglia dell’ovocita dei macrofagi, troviamo cellule derivate da questa famiglia in diversi tessuti, e nell’epidermide si differenziano nelle cellule di Langerhans. Per esempio nell’osso differenziano nell’osteoclasto, oppure nel connettivo in macrofagi. Quindi sono tutte cellule che derivano dall’ovocita (da questa famiglia), e che hanno delle caratteristiche comuni, come la capacità di fagocitare, o di presentare l’antigene. Sono marcate ad esempio dall’antigene Cd1, e sono la prima sentinella dell’epidermide per i noxa patogena. Ovvero possono fagocitare e possono attivare la risposta immunitaria in caso di patogeni. Qui possiamo vedere una cellula di Langerhans, all’interno di uno strato spinoso, con questi lunghi processi citoplasmatici, che caratterizzano la cellula di Langerhans, ma anche le altre cellule della stessa famiglia. Cellula di Merkel Infine abbiamo la cellula di Merkel, che è responsabile della percezione sensitiva, quindi tramite il tatto, è più abbondante in alcune zone anatomiche, come ad esempio i polpastrelli e le labbra. In questa microscopia elettronica a trasmissione, possiamo vedere, la cellula di Merkel sopra al nucleo, è presente nello strato basale, perché subito sotto dal tessuto connettivo arrivano le terminazioni nervose, che prendono contatto diretto con la cellula di Merkel. Quindi la cellula di Merkel funziona da meccanorecettore, che trasmette direttamente al sistema nervoso la percezione meccanica. E qui possiamo vedere la giunzione con una cellula nervosa e la presenza delle cellule di Schwann, che sono delle cellule di sostegno associate al neurone, che stabilizzano le giunzioni con le sinapsi dei neuroni, e hanno poi la funzione di formare la guaina mielinica lungo l’assone. Non esistono solo le cellule di Merkel come recettori del tatto associati alla cute (lo vedremo poi con anatomia), esistono terminazioni nervose libere, corpuscoli dei bacilli e altre strutture. Abbiamo poi gli epiteli pluristratificati pavimentosi. Ma abbiamo la distribuzione limitata anche degli epiteli pluristratificati cubici (in foto a dx), che sono presenti in alcuni solchi maggiori e in alcune ghiandole esocrine (la funzione è sempre quella di trasporto). Lo stratificato colonnare, che è molto raro nei mammiferi (in foto a sx), presenta sempre alcuni dotti di alcune ghiandole esocrine. È caratterizzato di solito da due strati: uno di cellule cubiche e uno superiore di cellule cilindriche o colonnari. Infine abbiamo l’epitelio di transizione, che a seconda dello stato rilassato o disteso dell’organo, ha una conformazione differente. Quando la vescica è rilassata, abbiamo un maggior numero di strati, le cellule superficiali hanno questa forma a cupola; quando, invece, la vescica è piena l’epitelio/il tessuto si distende, e questo anche grazie alla presenza delle giunzioni tra una cellula epiteliale e l’altra, le cellule cambiano di forma e ci appaiono più schiacciate, ad esempio negli strati più superficiali (quindi diminuisce il numero di strati). Questa caratteristica permette una grande capacità di distensione. Cosa intendiamo con Metaplasia? Intendiamo un processo che è ancora reversibile, dove la cellula epiteliale passa da un tipo di epitelio a un altro, perché sottoposta, ad esempio a stress, o costante infiammazione o infezione virale. Quindi la metaplasia è il primo passo della trasformazione carcinogenica a cellule squamose o ad adenocarcinoma. Per esempio in foto è presente la cervice uterina, dove l’epitelio colonnare semplice converte, quando abbiamo metaplasia, in epitelio squamoso stratificato, che è ovviamente disfunzionale. Per esempio se si prendesse la trachea di ratto, esposta o meno al fumo di sigaretta (ovvero un fattore stressogeno), le cellule sono sottoposte continuamente a sostanze infiammatorie, che possono causare la mutazione dell’epitelio della trachea, che è pseudostratificato ciliato, ad un epitelio che invece è stratificato. Quindi ovviamente, in questo caso si ha una perdita di funzione dell’epitelio della trachea.
"Sofia e la Rete Invisibile: Una Storia di Coraggio e Consapevolezza" Sofia, una vivace adolescente di 15 anni, amava trascorrere il suo tempo libero online. Era un modo per connettersi con amici, scoprire nuove passioni e rimanere aggiornata sulle ultime tendenze. Tuttavia, Sofia non sapeva che dietro la brillantezza dello schermo si celavano pericoli che avrebbero messo alla prova la sua sicurezza e la sua forza interiore. Un giorno, Sofia ricevette una richiesta di amicizia da un ragazzo molto affascinante di nome Marco. Era il classico "ragazzo perfetto" con interessi simili ai suoi e sembrava conoscerla molto bene. Iniziarono a chattare e Marco sembrava davvero interessato a lei. Presto, i loro messaggi divennero sempre più frequenti, fino a diventare un'abitudine quotidiana. Tuttavia, Sofia non sapeva che dietro l'immagine perfetta di Marco si nascondevano pericoli nascosti. Marco era un abile truffatore virtuale che mirava a sfruttare gli adolescenti online per scopi personali. Marco iniziò ad applicare una serie di tattiche per ingannare Sofia. Utilizzò il grooming per guadagnarsi la sua fiducia, facendole credere di essere una persona di cui potersi fidare. Conquistò il cuore di Sofia e poi iniziò a spingerla a partecipare a una pericolosa sfida online, promettendo popolarità e riconoscimento tra i suoi amici virtuali(challenge) Incuriosita dalle potenziali ricompense, Sofia decise di accettare la sfida, ignara dei rischi nascosti dietro di essa. Ma ciò che sembrava un gioco innocente si trasformò rapidamente in un incubo. La sfida si rivelò manipolata da Marco per coinvolgere gli adolescenti in atti illegali, mettendo in pericolo la loro sicurezza. Successivamente, Marco sfruttò la fiducia guadagnata per spingere Sofia a inviare foto intime di sé stessa. Sostenne che fosse un modo per dimostrare il loro amore virtuale. Ignorando i pericoli del sexting, Sofia acconsentì, inconsapevole delle conseguenze che avrebbe affrontato in seguito. Ciò che Sofia non sapeva era che Marco aveva intenzione di usare quelle foto per ricattarla. Iniziò a minacciarla, dicendole che se non avesse fatto quello che voleva, avrebbe pubblicato le foto su internet. Sofia era terrorizzata e si sentiva intrappolata in una spirale di minacce e abuso emotivo. Determinata a liberarsi dalle grinfie di Marco, Sofia prese coraggio e decise di agire. Si aprì con sua madre, raccontandole l'intera storia e i pericoli a cui era esposta. Insieme, presero le misure necessarie per proteggere Sofia. Bloccarono e segnalarono Marco su tutti i suoi account di social media e di chat. Questo passo cruciale ha impedito a Marco di contattarla e di avere ulteriori influenze sulla sua vita online. Sofia non si fermò qui. Raccolse prove delle minacce, dei messaggi ingannevoli e del ricatto perpetrato da Marco. Fece screenshot delle conversazioni e salvò copie dei messaggi ricevuti, creando una solida documentazione delle azioni di Marco. Queste prove sarebbero state fondamentali per intraprendere azioni legali e proteggere se stessa. Con le prove in mano, Sofia decise di segnalare l'account di Marco alle piattaforme e ai servizi di social media che stavano utilizzando. Fornì loro tutte le prove raccolte, consentendo loro di prendere provvedimenti contro il comportamento dannoso di Marco. Rendendo le autorità competenti consapevoli della situazione, Sofia coinvolse la polizia postale o un'organizzazione specializzata in crimini informatici. Fornì loro tutte le prove e le informazioni necessarie per avviare un'indagine approfondita su Marco. Sofia sapeva che doveva anche cercare supporto da esperti di sicurezza informatica specializzati in questioni di cybercrimine. Ottenne consigli su come proteggersi meglio online e su come prevenire situazioni simili in futuro. Questa consulenza le permise di comprendere meglio i pericoli della rete e di acquisire le competenze necessarie per proteggersi e navigare in modo sicuro online. Con coraggio e determinazione, Sofia prese misure concrete per liberarsi da Marco e proteggere se stessa. La sua storia è un esempio di resilienza e consapevolezza per gli altri adolescenti che potrebbero trovarsi in situazioni simili. Sofia ha dimostrato che è possibile combattere i pericoli della rete e ottenere giustizia, cercando il sostegno delle persone fidate, utilizzando le risorse a disposizione e facendo sentire la propria voce "La Missione Digitale: Proteggere il Mondo Virtuale" C'era una volta un gruppo di studenti di 15 anni, conosciuti come "The Digital Defenders", che avevano un talento speciale per la tecnologia. Amavano esplorare il mondo digitale e sfruttarne le opportunità. Ma un giorno, un pericoloso nemico minacciò la tranquillità del loro mondo virtuale. Questo nemico malvagio era conosciuto come "Il Cacciatore Digitale". Il suo scopo era infiltrarsi nei computer degli utenti, rubare informazioni personali e diffondere caos attraverso il cyberspazio. Il Cacciatore Digitale utilizzava diverse armi per raggiungere i suoi scopi. Una delle sue armi più potenti era il "Fishing". Usava messaggi ingannevoli e siti web contraffatti per cercare di catturare le informazioni personali degli utenti. Si fingeva spesso una figura di autorità, cercando di indurre gli utenti a fornire le loro password o i dati sensibili. Ma i Digital Defenders non si sarebbero arresi facilmente. Si misero all'opera per difendere il loro mondo digitale. Si dotarono di antivirus e antimalware potenti per combattere i virus e gli spyware, che erano armi preferite del Cacciatore Digitale. I Digital Defenders si addestrarono per riconoscere le trappole del Cacciatore Digitale. Impararono a identificare gli avvisi di sicurezza, a evitare di cliccare su link sospetti e a non aprire allegati di email provenienti da mittenti non fidati. Era fondamentale essere cauti e diffidare delle richieste di inserire informazioni personali su siti web non sicuri. Un altro strumento importante nella loro difesa era l'uso di password sicure. I Digital Defenders impararono che una password sicura doveva essere lunga, contenere una combinazione di lettere maiuscole e minuscole, numeri e caratteri speciali. Evitarono di utilizzare password facili da indovinare come nomi di animali domestici o date di compleanno. I Digital Defenders erano consapevoli che i cookie, piccoli file salvati sui loro dispositivi, potevano rivelare informazioni personali e tracciare le loro attività online. Impararono a gestire le impostazioni dei cookie nei loro browser e a cancellarli regolarmente per proteggere la loro privacy. Infine, i Digital Defenders si unirono a una missione importante: educare gli altri studenti sulla sicurezza digitale. Organizzarono workshop nelle loro scuole, condivisero consigli sui social media e si impegnarono a diffondere la consapevolezza sugli attacchi digitali e le misure di sicurezza. La loro missione ebbe successo. Gli studenti impararono ad affrontare il Cacciatore Digitale con fiducia. Ognuno di loro divenne un difensore digitale, pronti a proteggere il mondo virtuale. Con il loro impegno e la loro determinazione, i Digital Defenders riuscirono a sconfiggere il Cacciatore Digitale e a proteggere il mondo virtuale. La loro storia è un monito per tutti gli studenti di 15 anni, invitandoli a essere consapevoli dei pericoli digitali e a prendere misure per proteggere la loro sicurezza e privacy online. "La Conquista della Libertà Digitale: Il Viaggio di Luca" C'era una volta un ragazzo di nome Luca, un adolescente di 15 anni, che si trovava nel bel mezzo di una sfida epica: la conquista della libertà digitale. Luca amava il mondo online, passava ore a navigare sui social media, a giocare a videogiochi e a guardare video su Internet. Ma pian piano, si rese conto che la sua passione per la tecnologia stava prendendo il controllo della sua vita. Luca iniziò a notare che stava diventando sempre più dipendente da Internet. Passava notti insonni a chattare con gli amici virtuali e a navigare senza sosta, trascurando i suoi compiti scolastici e gli hobby che un tempo lo appassionavano. La sua dipendenza stava mettendo a rischio i suoi rapporti personali e la sua salute mentale. Un giorno, Luca si imbatté in una comunità online chiamata "Digital Freedom Fighters", formata da giovani coraggiosi che cercavano di liberarsi dalla dipendenza da Internet. Si unì a loro e insieme intrapresero un viaggio di autodisciplina e consapevolezza. Luca imparò che la sua dipendenza da Internet poteva essere causata dalla sindrome di "FOMO" (Fear of Missing Out), la paura di perdere qualcosa di importante o di essere escluso, e dalla sindrome di "FoMOB" (Fear of Missing Out on Better), la paura di perdere qualcosa di ancora migliore. La costante paura di perdere o di essere escluso lo spingeva a controllare continuamente il suo telefono e a rimanere connesso in ogni momento. I Digital Freedom Fighters guidarono Luca attraverso una serie di sfide per aiutarlo a prendere il controllo della sua vita digitale. La prima sfida consisteva nel fissare degli orari specifici per l'uso di Internet e dei dispositivi digitali. Luca si impegnò a dedicare del tempo alle attività offline, come leggere un libro, fare sport o trascorrere del tempo con la famiglia e gli amici. La seconda sfida consisteva nel disconnettersi completamente per un intero giorno. Luca si rese conto di quanto fosse dipendente dai suoi dispositivi quando provò l'ansia da disconnessione. Ma, col tempo, imparò ad apprezzare la libertà che deriva dal distacco digitale e a vivere il momento presente senza la costante interferenza della tecnologia. La terza sfida era quella di creare un diario delle emozioni. Luca iniziò a tenere traccia delle sue emozioni quando era online e quando era offline. Questo gli permise di comprendere meglio il suo stato mentale e le motivazioni dietro il suo comportamento digitale. Scoprì che spesso cercava distrazione o evasione attraverso Internet, ma che poteva trovare modi più sani per gestire le sue emozioni. Affrontando questi nuovi ostacoli, Luca si rese conto di essere affetto anche da nomofobia, la paura di essere senza il suo telefono o di non poter accedere a Internet. Questa paura lo rendeva ansioso e incapace di distogliere lo sguardo dallo schermo. Inoltre, Luca scoprì di essere a rischio di sviluppare la sindrome di "hikikomori", un fenomeno in cui le persone si ritirano completamente dalla società reale e si isolano nel mondo virtuale. Si rese conto che era importante trovare un equilibrio tra la sua vita online e offline, per evitare di perdere il contatto con il mondo reale e le relazioni significative. Inoltre, Luca notò che la sua dipendenza da Internet stava influenzando anche la sua capacità di concentrarsi e di mantenere l'attenzione. Questo deficit dell'attenzione rendeva difficile per lui concentrarsi sui compiti scolastici o sulle conversazioni reali, poiché la sua mente era costantemente attratta dalle notifiche e dalle distrazioni digitali. Affrontando questi nuovi ostacoli, Luca si armò di strategie per gestire la sua nomofobia, il rischio di kikikomori e il deficit dell'attenzione. Imparò a mettere il telefono in modalità silenziosa o a disattivare le notifiche durante le attività importanti, così da ridurre le distrazioni. Utilizzò tecniche di gestione dello stress, come la meditazione e l'esercizio fisico, per controllare l'ansia e mantenersi focalizzato. Inoltre, Luca si impegnò a impegnarsi in attività offline gratificanti, come la lettura di libri, la pratica di un hobby o il volontariato, per riempire il vuoto creato dalla sua dipendenza da Internet. Trovò nuovi modi per connettersi con gli altri nella vita reale, partecipando a gruppi di interesse comune e creando legami significativi. Con il passare del tempo, Luca riuscì a ritrovare l'equilibrio tra la sua vita digitale e quella reale. Sperimentò una maggiore soddisfazione nelle sue relazioni personali, un miglioramento delle prestazioni scolastiche e una maggiore consapevolezza del tempo trascorso online. La storia di Luca è un monito per gli studenti di 15 anni, invitandoli a riflettere sull'importanza di gestire in modo sano e consapevole la propria presenza online. È essenziale trovare un equilibrio tra il mondo digitale e quello reale, evitando le trappole della dipendenza e imparando a vivere una vita piena e significativa al di là dello schermo.
Abstract The main focus of this research is to discuss the perspective of the teamwork and its impaction organizational performance and success. Also highlight the Meanings of Team and its work sprit towards batter organizational performance and specific to its impact on the success of organization that provided the basis for this research study. In this research study a thoroughly focus was on organization and teamwork. The aim of this research is to deliver a participative view of teamwork in the organization, and also discourses the major issues and emphases on the recent work that opens the basis to move research onward. There is much worth in taking a more focus on the essential areas of teamwork. The team signifies the spirit and working capacity of the employees as team to bring organization to the success. The various explanations, definitions, processes, dimensions, team size and benefits etc. regarding the above topic teamwork and organizational success is highlighted. Keywords: Teamwork, Success, Organization, Performance, Work Groups, Employees Introduction It is indeed human beings have learned in their beginning of life to work together as (Team) that have made such a remarkable developments as unique specie. Human beings have experience throughout their social history, lived, loved, grow younger to older and worked together in groups said West M.A. (2012).The mutual social knowledge of living and functioning together creates connection among people, society and families. When work is done cooperatively as a team it can achieve extremely extra work than individually. Team can be defined as in the human society to live, to work and to play and to cooperate with others for particular task. According to John W. Newstrom et al (1993) “team is the process of assessing performance of workers, passing information and exploring methods to increase performance”. If observe closely, one can discover the instances of The Government: Research Journal of Political Science Supplementary Edition Vol. III 88 The Government social (teams) they are functioning either effectively or ineffectively everywhere; organizations, schools, work place, home etc. “Coordinating the events of people is like sand house, making by using a sole particles of sand” expressed Belbin, R. M.(2010). Moreover it is one of the general myths that the skill of team member is more important than their vigor, attention and determination for the tasks. Another widespread myth is that the team members are not alone accountable for the achievements or failures of their tasks the truth is that the members are the small parts in the teams and their individual abilities effect on the various results in team. The working relationships exist among team that might sight these relationships at different levels of involvement or relationships among the members as they move towards the degree of communication, integration and commitment increases. Terry L.G. et al (1980) expressed that “The skills are essential if members have to work together efficiently in complex situations, only development of skills and relationships, involvement on the task regarding the particular task might be selected for reaching at target that is considered as a definition of a team”. Team often perform higher when they work together with sprit that enable them to achieve a collective goal at the workplace, it is not only benefits to the organization also affects the workers confidence and success. Cooperating on various tasks reduces workloads for all team members and enables them to share duties or ideas. Work as a team is the part of everyone's life, as one is a member of a family team, staff team, school team, and community teams etc., so as to understand how to work effectively as a team member. Especially there is a need when task is threatened with increasingly many problems for example; the energy problem has effects on organization, family life, and social development and the multi-dimensional nature of many problems require a scientific skill based problem solving approach. Terry L.G, et al (1980) expressed that “The skills, competencies and efforts of team by setting priorities the team can have better impact on the problems solving such efforts can reduce work load, work duplication, and produce a result better than separate efforts”. There are some processes of teamwork by adopting those the objectives can be achieved easily. Le Pine, et al, (2008) identified10 teamwork processes that fall in three categories following are those. TEAMWORK PROCESSES TRANSITION PROCESSES •Mission analysis •Goal specification •Strategy formulation ACTION PROCESSES •Monitoring progress toward goals •Systems monitoring •Team monitoring and backup behavior •Coordination INTERPERSONAL PROCESSES •Conflict management •Motivation and confidence building •Affect management Team Work 89 Teamwork process reduces the work stress on every member which permits members to complete given important task of organization; teamwork offers members an opening to pledge with each other. Also it develops relations between the members who start a teamwork they usually sense appreciated on productive accomplishment of task. It may be cited one of the best instances of surgical team; where surgeon is assisted by his team; nurses, anesthetist and experts etc., everyone knows that their success depends upon the teamwork. In addition they are devoted to the aim that is human life it is easy to succeed with best teamwork. The important role of manager is the team building, trust building, confidence building, in the team to achieve the task. In the Situation where all team members contribute the task, it develops the positive relationship in the team that improves the trust of team members.“Functions effectively members of team must be flexible, committed, trusting each other and help to each other’s in the progress and the achievement of goals” Expressed Plamínek (2008). The accountability of every member in the team must be increased so that they do not let each other down therefore they do their best for the achievements of their teams. In contrast, working alone on a task the pressure is generally high in team in those cases of small confidence impacts fewer on members. Team consists on members who always vary from each other’s in skills, knowledge and abilities but working together that is an opportunity for them to gain skills and knowledge from each other’s that they had never before. Working alone on a task is a challenge and using the ideas of each other brings them to come up with a mutual resolution and the achievement of the task. Nowadays theoretical development and research has rested largely a new trend that is emerging within the organizations as an essential process of teamwork. Teamwork has brought a new move in the research and development to the inputs and outputs that bound, constrain and impact on the team processes within organizations said Ilgen, D.R. (1999). The world is changes fast, any one set of instructions can’t be sufficient, changes needs flexible members, teams and organizations so as to be effective on task. This paper suggests that in teams members must use the exclusive human abilities. Cannon B.et al (1995) has précised dimensions of teams into three categories: Team dimensions 1-Cognitions: include associations, task team-mate characteristics, team mission, objectives, norms, and resources, team role interaction patterns, skills, roles, and team orientation. 2-Skills: consist on adaptability, shared situational awareness and mutual concept to conflict resolution. 90 The Government 3-Attitudes: symbolize motivation, collective potency, shared vision, team cohesion, mutual trust, collective orientation and importance of. Teamsize Researchers have given different approvals about the best size of team as Katzenbachetet al (1993) suggested that the teams should comprise on a dozen or so members which are enough to achieve a task. Although seven is the best size of the team in the organizational practices said Scharf, A. (1989). Several views of researchers are expressed in the literatures and it is difficult to decide which better is because their opinions are based on their own observations. The team size matters in the proper output and performance however from an empirical research it is also difficult to decide the suitable team size and what to accept. This study suggests that team size has a practical link with efficacy such as few or many member shave impact on the performance but size matters. Proper size of team improves the performance maximum stated Campion M. A et al (1996).These different results are expected due to the fact that appropriate team size is required for task, environment and situation where team works. However, larger teams can also experience coordination problems that delay performance. Sheppard, J. A. (1993) expressed that the question of best team’s size is a complex one; more research is required on this topic to explain the impact of team size on given definite task. Literature Review Across many different organizations and industries teamwork is focused to increase the performance of employees’ their unity and also create work culture. Organizations those regularly develop new ideas or products using a project-based approach and assemble teams in order to focus responsibilities to achieve the object. Researchers have given dissimilar meanings of “teams”. Dyer W.G. (2007) said that “teams are groups of people who trust in cooperation, if members are expert the success of goal is more possible”. It is essential due to the problemsolving cooperation added from many minds of team members working on a resolution of problems. Team members contribute their thoughts together to make exclusive plans for dealing with problems and this unity enhance the result due to interaction, trust and teamwork. Teamwork means a "work done by several companions with each doing a part but all subordinating personal prominence to the efficiency of the whole" Merriam, (2012). In addition combined employees are expected less hostile to each other and accepting more of each other’s decisions. Unity of employees can increase the flow of work in organization. When employee’s working together as a team, they learn from each other that awareness is based on their personal experiences and from coworkers; Team Work 91 employees from different departments may acquire knowledge from each other. The main object for organizations is to hold the team effort to achieve output and quality; team is a key to achieve quality productivity. According to Maddux et al (2003) “some of the organizations have major benefits from the use of teamwork which are showed in the following chart: Benefits of Teamwork 1 Improving quality of work life for employees 2 Reducing absenteeism and increasing turnover 3 Increasing innovation and change 4 Improving organizational adaptability and flexibility A real team is mostly one where members are allowed to take decisions that how to complete task. That authority enables them to control the work process, decreases the outside control and increases the sense of duty for work. Team always feels superiority on workplace and they rely on each other’s being there. Plamínek (2008) said that “affiliation with teamwork gives member a sense of belonging, interaction and recognition of success”. These actions support to remove the sense of loneliness of team member in organization. Effective teams can also improve efficacy through communication and trust between the team members, quality of work and decrease in absenteeism contribute to positive impact on team. Involving employees in teamwork helps the organization remain open to new ideas.“The world of organizations is shifting individualism is out and collectivism is in, power is out, empowerment is in.” stated G. M. Parker (1998). This study discovers the experiences and difficulties of teamwork that employees and organizations are facing nowadays due to big transformation and enlarged globalization. In recent years a remarkable amendment has been emerged in the belief of team working organizations. The modern study has explored that the scope of teamwork have been appeared in system rooted in belief, and employees accept changes that denoting a modern organizational system. The organizations which are responsive to the changes appear to achieve greater satisfaction. Although it may be suggested that, the managers should assess the values and beliefs of their employees to play more dedicated role in the development of organization by making sprit to face the modern challenges. Organizational cultural is much significant and it has the excessive impact on the performance of organization and employees’ but it is quiet arguable topic that the culture of teamwork can be developed according to the requirement. It is difficult to specify the relationships and to assess the reliable set of values to use as they believed symbol across the entire organizations. This review study focus that 92 The Government there is a great influence of organizational culture on the assumptions, values, and beliefs on the individuals’ considerations, actions and performances and so is vice versa, through learning, and training process. However the researchers believe that the organizational setup aids to unite employees of diverse cultures and dissimilar social backgrounds, traditions and have their own beliefs to work. Creating a positive teamwork culture it has several diverse aspects are goal setting, conflict resolution, empowerment, ability to accomplish tasks, measuring output and consideration for other teamwork cultures stated Pack L, et al April 27, (2012). Team work in the organization delivers employees the wisdom of unity; understand to each other’s, and reducing conflict. In addition teamwork in organization inspires employee for impartiality by affirming that no one is ignored in the organization and all treated equally. It is known that a team in organization is bound and sincere to work with dedication to bring the success. If the employees are committed and recognize the teamwork values and its benefits, as a part of the organization they can contribute a lot to the achievement of organization. One can finds the informal instances of team at these level, family, society, community, tribe and work groups etc., and formally team appears at the level of departments, functional groups, and other organizational units. The employees feel a greater sense of achievement for being a part of an organization, if they attain team work, having freedom to work not forced. The system gives best performance to achieve recognition and credit from their managers and it will increase their effort that helps them to contribute the organizational performance. Each team batter knows about their role and how to achieve tasks. The true spirit of teamwork gives benefit to organization in maintaining its standard by which it becomes identified. The team defines its specialty, and the way it is doing task that is perceived by the organization as well as its managers and it is secured by appreciation. Employees identify what they believe; that exist in their belief system and those understandings call them to change their views to develop and raise attention towards batter performance. The literature contains sufficient definitions of teamwork and the word team is used to denote a set of generally developed as to learn collective values, attitudes and cooperation to work. The study praises that the teamwork is mostly related with the team success for instance, Wagner (1995) described that “in the team individual is less valued and group is more valued, with”. It is found in the study that individualismcollectivism both regulates the relationships between team size, standing, and cooperation that have better effects on the cooperation of individualists rather than the cooperation of collectivists. Team Work 93 Conclusion The main concentration of this research paper is to examine more in-depth the fundamental of teamwork and its effectiveness to achieve the organizational goals. Teamwork provides vast amounts of knowledge and information, cultural differences each of these building a culture of teamwork and the skill to make the valuable solutions of the problems. To work efficiently, team members need a good understanding of how to do their job, to achieve goal and for that a basic way to ensure understanding is training, then they have to be motivated to do a job. Team is a vital activity of organization, when organization desires to perform sound it has to be confident that team functions effectively. Consequently it is compulsory to know how team performs, what manners within a team happen, and how they make decisions. If there is knowhow of teamwork events, it can be effective for the tasks that they have to accomplish. Organizations build up their own culture through tradition, history and structure these values can be accepted by team workers of an organization. The values and assumptions are the vital tools of organizations and are used as guidance for team. These have to do mostly with the basic dignity and worth of all members of team and the ability, necessity for them to solve the problems and work for the positive change. Through this review study is concluded that there is a good impact of teamwork on the organizations doings and success. Subsequently in recently developed literature there is a great focus amongst the social scientists and scholars’ in their discussion on the above topic teamwork. The above study is also an evidence of little effort to assess the significance of teamwork in organizations success. teams in organiz
Pronunciation: Stress
Le
Le passé composé