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Première étape
Quiz by Anne Shepston
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Dès le début de vos recherches, vous allez collecter, produire et exploiter des données. La gestion des données (Research Data Management - RDM) fait partie du processus de recherche. Elle concerne l'ensemble des opérations de collecte, description, stockage, traitement, analyse, archivage et mise en accès des données. (extrait de : Passeport pour la Science Ouverte. Guide pratique pour les doctorants ) "La science ouverte est la diffusion sans entrave des publications et des données de la recherche. Elle s’appuie sur l’opportunité que représente la mutation numérique pour développer l’accès ouvert aux publications et – autant que possible – aux données de la recherche. "Les données de la recherche sont la matière première de la connaissance. Les partager, c'est ouvrir de nouvelles perspectives scientifiques" Source : Plan national pour la Science ouverte - Ministère ESR - Juillet 2018 Source image : https://bibliotheques.univ-tlse3.fr/file/composantes-science-ouverte Cette page est une introduction à la gestion des données de recherche. Elle présente quelques concepts et étapes clés pour vous engager dans cette démarche. Consultez les liens pour approfondir vos connaissances. • What are data ? Définition des données de recherche de l’OCDE (2007) « Enregistrements factuels (chiffres, textes, images, sons) utilisés comme source principale pour la recherche scientifique et généralement reconnus par la communauté scientifique comme nécessaires pour valider les résultats de la recherche. Un ensemble de données de recherche constitue une représentation systématique et partielle du sujet faisant l’objet de la recherche ». Exemples • les images d’une ville préhistorique deviennent des données pour un chercheur qui étudie l’histoire de cette ville; • les « données » d’un linguiste peuvent être des écrits ou des discours, des enregistrements de locuteurs ; • les « données » d’un médiéviste sont des sources archivistiques, archéologiques, épigraphiques, iconographiques, littéraires ; • les « données » d’un géologue rassemblent des coupes et observations de terrain consignées sur un carnet, des résultats de carottage, des analyses d’échantillons, des données sismographiques… • • Pourquoi partager ses données ? "La science ouverte vise à construire un écosystème dans lequel la science est plus cumulative, plus fortement étayée par des données, plus transparente, plus rapide et d’accès plus universel.La science ouverte favorise également les avancées scientifiques, particulièrement les avancées imprévues, ainsi que l’innovation, les progrès économiques et sociaux, en France, dans les pays développés et dans les pays en développement. Enfin, la science ouverte constitue un levier pour l’intégrité scientifique et favorise la confiance des citoyens dans la science. Elle constitue un progrès scientifique et un progrès de société." Source : Plan national pour la Science Ouverte (2018) Les enjeux de l'Open Data • enjeux patrimoniaux o preuve et mémoire (éviter les pertes de données) • enjeux économiques o valeur économique de la donnée o réutilisation gratuite ou payante des données, exploitation des résultats de recherches antérieures (éviter de refaire ce qui a déjà été validé), o accélération de l'innovation et le retour sur investissement dans la R&D • enjeux scientifiques o de "hypothesis-driven" à "data-driven" o plus de visibilité pour le scientifique • enjeux sociétaux o participation des citoyens et de la société civile : "Citizen science" o confiance en la recherche Pour aller plus loin • Site Doranum : https://doranum.fr/enjeux-benefices/fiche-synthetique/ • Adopter de bonnes pratiques tout au long du cycle de vie des données De bonnes pratiques de gestion à toutes les étapes du cycle de vie de la donnée sont un préalable indispensable à l’ouverture des données et à leur réutilisation. • Rechercher des données Pour identifier des jeux de données (datasets) pertinents pour votre thèse, des outils de recherche sont disponibles. Suivez ces liens pour les découvrir : • Site Doranum : https://doranum.fr/acces-visualisation/rechercher-donnees/ • Site DataCC - Vos besoins, trouver des données : https://www.datacc.org/vos-besoins/trouver-des-donnees/ • Fiche CoopIST : Trouver des jeux de données via des bases pluridisciplinaires et des moteurs de recherche Pensez-aussi à consulter l'entrepôt institutionnel Data INRAE Page de présentation du portail • Choisir les bons formats et bien organiser vos données  Choisir des formats de fichier : https://www6.inrae.fr/datapartage/Gerer/Choisir-des-formats-de-fichier  Nommer et organiser vos fichiers de données : https://www6.inrae.fr/datapartage/Gerer/Nommer-et-organiser-ses-fichiers-de-donnees Pour aller plus loin • Jaouen, G.- Gérer ses données. Pourquoi, Comment ? Séminaire - Guadeloupe, du 25 au 27 Novembre 2019 – CRAG INRA • Bien décrire et documenter ses données La description d’un jeu de données se fait à l’aide de métadonnées (*) qui doivent apporter suffisamment d'éléments (sur la collecte des données, les unités de mesure employées...) pour chercher et trouver le jeu de données, juger de sa qualité/fiabilité, et pouvoir le comprendre ou le réutiliser dans un autre contexte. (*) Définition des métadonnées : Ensemble d’informations structurées qui décrit, explicite, localise une ressource informationnelle, dans le but d’en faciliter la recherche, l’usage, et la gestion. Source : NISO. Understanding Metadata. 2004. Quelques liens utiles : • Site Doranum : https://doranum.fr/metadonnees-standards-formats/ • DataCC : https://www.datacc.org/vos-besoins/documenter-ses-donnees/metadonnees/ • Site DataPartage INRAE : https://www6.inrae.fr/datapartage/Gerer/Documenter-les-donnees En complément des métadonnées, la rédaction d'un fichier READ ME.txt est également recommandée. • Stocker, sécuriser, préserver ses données Bien différencier les notions de stockage et d'archivage. Anticiper pour déterminer les données à éliminer et celles qui doivent être préservées à long terme. • Dans l'environnement INRAE : https://www6.inrae.fr/datapartage/Gerer/Stocker-les-donnees • Site Doranum : https://doranum.fr/stockage-archivage/ • Site DataCC : https://www.datacc.org/vos-besoins/conserver-ses-donnees/ • Partager, ne pas partager ses données ? Dans le cadre de la Science Ouverte, il y a de plus en plus d'incitations voire d'exigences pour rendre accessibles les données, en particulier les données liées aux publications : • de l'édition scientifique : de plus en plus de revues adoptent une "data policy" (à consulter dans les instructions aux auteurs) et exigent des auteurs qu'ils fournissent les données associées aux publications, • des organismes de financement (ANR, Commission Européenne ...), • des politiques nationale (Plan national pour la Science ouverte - Ministère ESR - Juillet 2018) et institutionnelle. Mais attention, toutes les données ne sont pas partageables : assurez-vous que vos données sont bien diffusables au regard du droit et des conditions d'exercice de votre thèse et de son mode de financement (se reporter à votre contrat de thèse). Les données produites dans les organismes de recherche publics sont communicables à tous si elles n'entrent pas dans le cadre d'exceptions légales (sécurité défense, sécurité des populations, patrimoine scientifique et technique, données personnelles, données liées au secret, statistique, etc.) Liens utiles : • sur le site Data Partage, la page Partager-Publier ou la page : "Données de la recherche : qui a les droits, qui doit partager ?" • le site INRAE dédié à la protection des données personnelles et l'application du RGPD (Règlement général sur la protection des données) : https://intranet.inrae.fr/cil-dpo • Valoriser ses données Voici les principales voies de diffusion •  Partager ses données en les déposant dans un entrepôt  Choisir un entrepôt  Déposer dans Data INRAE  Partager ses données comme matériel supplémentaire d'un article (à la demande de l'éditeur)  Publier un Data Paper (article de données) : la meilleure voie en terme de visibilité des données, et pour faciliter leur réutilisation. Pour aller plus loin • Site Doranum o Dépôts et entrepôts. Comment et où déposer mes données ? o Data papers et Data journals. Comment publier mes données comme un article scientifique ? • Site DataCC o Valoriser ses données • Site CoopIST o Déposer des données de recherche dans un entrepôt o Rédiger et publier un data paper dans une revue scientifique A télécharger : Synthèse du processus de rédaction d'un article avec des données associées • Pourquoi ne pas rédiger un plan de gestion de données (PGD) pour votre thèse ? La thèse peut être assimilée à un projet et certaines universités au Royaume Uni, aux Pays-Bas et plus récemment en France préconisent la rédaction d'un plan de gestion associé à la thèse. Le PGD (ou DMP = Data Management Plan) est un outil de planification qui peut vous aider à anticiper et bien gérer toutes les étapes du cycle de vie de vos données, à limiter les risques de perte ou corruption de données, à adopter de bonnes pratiques de gestion, pour in fine produire des données respectueuses des principes FAIR, adoptés aujourd'hui par l'ensemble des acteurs de la recherche. Il est désormais exigé par la plupart des financeurs de la recherche (Commission Européenne et ANR ...) dans le cadre de projets financés. Rédiger un PGD pour votre thèse, peut être un bon exercice pour vous préparer à la future rédaction de réponses à des appels d'offre. Comment faire en pratique ? • Site DataPartage : Pourquoi et comment rédiger un plan de gestion de données ? • Site Doranum : https://doranum.fr/plan-gestion-donnees-dmp/, La minute vidéo PGD • Site DataCC : https://www.datacc.org/bonnes-pratiques/adopter-un-plan-de-gestion-des-donnees/ • Suivre une classe virtuelle INRAE : Open Class "Rédaction d'un PGD" • Produire des données FAIR ! Favoriser la production de données FAIR (Findable - Accessible - Interoperable - Reusable) est aujourd'hui un objectif soutenu par l'ensemble des acteurs de la recherche. Source : https://open-science-training-handbook.gitbook.io/book/ Si vous suivez les conseils et recommandations de cette page, vous avez toutes les chances d'avoir produit des données de qualité. Si vous préférez une version illustrée : "Pensez FAIR" - https://datapartage.inrae.fr/Gerer/Cycle-de-la-donnee Affiche cycle de vie des données réalisée dans le cadre des Missions QualiNous & RGPD, INRAE-ACT Vous pouvez tester le niveau de "Fairification" de vos données grâce à ces outils :  ARDC : https://ardc.edu.au/resources/working-with-data/fair-data/fair-self-assessment-tool • D'autres ressources pour se former ou s'autoformer En interne INRAE • Formation à la science ouverte OSCAR - Module "Gestion et partage des données" • Le site "Gestion et partage des données" • Des classes virtuelles d'environ 2h (Open Class) sont régulièrement proposées sur : o la rédaction des plans de gestion de données, o le dépôt et la description d'un jeu de données dans Data INRAE, o la rédaction et la publication de data papers, Sites externes • Le site DORANUM (Données de la Recherche : Apprentissage NUMérique à la gestion et au partage) propose un dispositif de formation à distance intégrant de nombreuses ressources d’auto-formation déclinées sur différents supports (textes, infographies, vidéos) et sur 9 thématiques. o Parcours interactif sur la gestion des données de la recherche (2020) o • Le site DataCC. Accompagnement à la gestion des données de recherche en physique et en chimie : https://www.datacc.org/ o Data Stories : https://www.datacc.org/reseau-datacc/data-stories/ o • Le dossier "Open Access & Open Data" réalisé par l'Ecole des Ponts - ParisTech • • The Open Science Training Handbook : https://www.ouvrirlascience.fr/the-open-science-training-handbook/
I Suivre les ventes et les livraisons La plupart du temps, les commandes des clients vont déclencher les règlements. Réceptionner les commandes et les traiter rigoureusement est donc une activité essentielle pour la PME. 1. La réception de la commande Avant de traiter la commande, il est important qu’elle soit vérifiée pour optimiser la relation client et éviter les erreurs. Les points de contrôle sont : 2. Le traitement de la commande Les documents à générer sur le PGI sont : 3. Le suivi de la commande Le suivi permet à l’entreprise de surveiller la progression de l’ensemble des commandes. L’entreprise peut ainsi créer un tableau de suivi visuel lui permettant d’anticiper les problèmes de livraison. Voici un exemple : 4. L’organisation et le suivi des livraisons Livrer, c’est mettre à la disposition du client les produits commandés à la date prévue et au lieu convenu. L’entreprise peut décider de livrer elle-même out de faire appel à un transporteur : • La prise en charge de la livraison par le fournisseur La PME organise le planning et la tournée des livreurs en tenant compte des attentes du client, du temps de trajet et du volume à livrer. Elle utilise pour chaque étape le bon de livraison. Un exemplaire est conservé par l’entreprise et un exemplaire sera laissé au client lors de la livraison. • La prise en charge de la livraison via un transporteur Le suivi de la livraison : Le contrat général de vente permet d’anticiper les problèmes et de limiter les contestations (retards de livraison). Les frais de transport doivent donc figurer sur le bon de livraison. Trois type de frais existent : ▪ franco de port : ▪ port dû : Certains transporteurs offrent la possibilité de suivre les expéditions sur leur site Web. II Facturer, suivre les règlements et les relances clients 1. La facture A chaque étape du processus de vente, divers documents sont créés. Le dernier document du processus est la facture. Elle indique le paiement à faire au client et prouve la vente : facture de doit. Chaque facture portant une date et un numéro unique, une fois émise, il n’est donc plus possible de l’annuler ou la modifier .S’il se passe un évènement après l’édition, on devra alors émettre un avoir. Le processus peut se schématiser ainsi : 2. La présentation d’une facture La facture est établit en double exemplaire et doit être conservée pendant 10 ans. Elle résulte d’une obligation légale et se matérialise par un enregistrement comptable. Quelques règles sont à respecter : 3. Les éléments à contrôler sur la facture Il est nécessaire de vérifier les mentions obligatoires afin d’éviter les réclamations clients. Si elle est conforme, elle est envoyée au client et transmise au service comptabilité pour l’enregistrement. Les éléments à vérifier sont : 4. Les aspects fiscaux liés aux ventes : le mécanisme de TVA L’enregistrement des ventes doit se faire dans le respect des règles fiscales relatives à la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) Il existe 4 taux principaux de TVA en France : Certaines activités et certains territoires sont exonérés de TVA. • Le taux de TVA intermédiaire de 10 % s’applique pour les activités suivantes : Restauration (pour consommation immédiate) Aide à la personne Hébergement et transport Produits agricoles non transformés et bois de chauffage Médicaments non remboursés Travaux et réparation pour les logements anciens (plus de deux ans) Musées et zoos • Le taux de TVA réduit à 5.5 % s’applique pour les activités et produits suivants : Produits alimentaires de première nécessité Fourniture de chaleur produite à partir d’énergies renouvelables Livres (y compris numériques) Billetterie de spectacle vivant Restauration pour les cantines scolaire Équipements pour personnes handicapées Travaux d’amélioration énergétique des logements de plus de 2 ans • Le taux de TVA spécifique à 2,1% s’applique pour les activités suivantes : Médicaments remboursés par la Sécurité sociale Publications de presse Billetterie de certains spectacles et cinémas Animaux vivants de boucherie et de charcuterie vendus à des non-assujettis • Les activités suivantes sont exonérées de TVA (0%) : Pêche en mer Certaines œuvres non lucratives à caractère social ou philanthropique Activités médicales et paramédicales Enseignement et formation Livraison ou récupération de déchets Le principe de la TVA pour les entreprises : Afin de bien réaliser les écritures comptables, il est important de différencier la TVA déductible de la TVA collectée : Une créance client est enregistrée en débit alors que la vente de marchandises de l’entreprise est enregistrée en crédit. 5. Les écritures comptables relatives aux ventes Les différents éléments d’une facture doivent être enregistrés dans le journal et dans les comptes de l’entreprise. Si l’entreprise dispose d’un PGI, le devis génère automatiquement la commande. La commande génère automatiquement le bon de livraison qui génère la facture. La facture génère automatiquement les écritures comptables au journal. Exemple de visualisation d’écriture comptable sur le PGI : 6. La mise en place d’un suivi efficace des règlements Le suivi des comptes clients permet de connaitre l’état des créances à tout moment. La relance remplit plusieurs objectifs : Les outils les plus utilisés dans cette démarche sont l’échéancier (il liste les créances en attente de règlement avec peu de détails) et la balance âgée (elle présente les soldes de créances de manière plus visuelle avec une ligne par client). Exemples : Echéancier Balance âgée L’entreprise peut également pointer les créances afin de faire ressortir les créances impayées (lettrage des comptes). Enfin, compte tenu des enjeux pour les entreprises d’obtenir les règlements dans des délais raisonnables, elles mettent en place un véritable processus de relance qui doit respecter les étapes suivantes : Après avoir pris connaissance du processus de relance, il devient nécessaire de créer un tableau de relance des impayés pour relancer les clients efficacement. Exemple : Tableau de relances des impayés : Enfin, il faudra relancer les clients par téléphone, mail ou courrier pour obtenir les sommes dues via des relances automatisées. Exemple de mise en demeure automatisée envoyée en recommandé :
Le vieillissement est l’ensemble des processus physiologiques et psychologiques qui modifient la structure et les fonctions de l’organisme à partir de l’âge mûr. Il résulte des effets combinés de facteurs génétiques et environnementaux auxquels est soumis l’organisme tout au long de sa vie. Il s’agit d’un processus lent et progressif qui est la conséquence de l’action du temps sur les fonctions de l’organisme. La sénescence est le processus de vieillissement biologique, la suite des changements irréversibles dans un organisme qui conduisent à la mort. Ce processus physiologique débute après la phase de maturité et se traduit par la dégradation progressive et inéluctable des fonctions vitales : reproduction, motricité, système immunitaire, etc. La sénilité est la détérioration pathologique (liée à une maladie) des facultés physiques et mentales d’un individu âgé. Il existe trois modalités différentes de vieillissement : le vieillissement réussi, avec une absence ou une atteinte minime des fonctions physiologiques et une absence de pathologies ; le vieillissement habituel, avec des atteintes considérées comme physiologiques, liées à l’âge, de certaines fonctions, mais sans pathologies invalidantes ; le vieillissement pathologique lié à des maladies sévères évolutives ou compliquées et responsable le plus souvent d’une dépendance importante. À ces trois notions, il est important d’ajouter la notion de fragilité qui correspond à un état d’équilibre précaire avec l’impossibilité de répondre de façon adaptée à un stress qu’il soit médical, psychologique ou social. Après 65 ans, 10 à 20% des personnes peuvent être considérées comme fragiles et jusqu’à 50% après 85 ans. Il s’agit de personnes à haut risque d’hospitalisation, d’institutionnalisation et de décès. Les psychologues décrivent 5 grands types de personnalité liés au vieillissement, plus ou moins présents chez chacun : le mature est actif, tolérant et il s’adapte parfaitement à son évolution ; le pantouflard est passif, indulgent envers lui-même et il utilise son âge pour valoriser son inactivité ; le blindé est mentalement rigide, il a peur de la déchéance et s’enferme dans ses souvenirs de jeunesse ; le mécontent est amer, intolérant et pessimiste, anxieux face à la mort ; il en veut au monde entier de son état et de ses échecs ; le déprécié est dépressif, insatisfait de sa vie, sans estime de soi et envahi de regrets sur le passé ; il envisage la mort comme une délivrance ou une finalité. La solitude a un effet important sur la santé. Si nous comparons des personnes âgées qui conservent un vaste réseau de relations sociales à d’autres qui sont isolées, ces dernières auraient un risque supérieur de mort prématurée. Parler et échanger avec les autres est essentiel au bien-être. Stimuler la mémoire d’une personne âgée lui permettra de conserver son autonomie et de retarder la dépendance. Pour rester en forme, le cerveau doit travailler de manière complète. Plusieurs activités peuvent donc permettre à la personne dépendante de garder une bonne mémoire le plus longtemps possible : tenir un agenda, rédiger un journal, jouer à des jeux ou encore pratiquer des activités de création. Pour stimuler l’activité sociale d’une personne âgée, faire des rencontres est le meilleur moyen de rester en forme : rencontrer des personnes, poursuivre les activités qu’on aime, se servir du téléphone et même d’internet si possible. Il y a des personnes âgées qui ne parlent à personne pendant des semaines. Pour d’autres, le contact se limite aux relations avec les caissières des supermarchés. Avec l’âge, certains de nos aînés sont murés dans le silence. Pas par choix. Mais parce que les liens familiaux se sont distendus ou n’existent plus. Ils se retrouvent alors seuls, sans échange, sans partage et sans affection. Un des grands défis à relever pour l’avenir est la lutte contre la solitude des personnes âgées. Il faut savoir que la solitude est désormais considérée comme un facteur de risque de la maladie d’Alzheimer. Lutter contre la solitude, c’est prévenir l’exclusion, la pauvreté et la perte d’autonomie. Quel est le secret pour préserver son corps malgré les années ? Un peu d’activité physique et des repas équilibrés ! Pour lutter contre l’apparition des rides ou la chute des cheveux et conserver ses capacités physiques et cognitives, mieux vaut surveiller son assiette. Inutile d’aller chercher des produits miracles pour rester jeune : il faut commencer par manger mieux! Car en fonction des aliments qu’on choisit, on préserve son capital santé et on garde la forme durant de longues années. Les problèmes alimentaires spécifiques au vieillissement apparaissent à des âges variables et sont beaucoup plus marqués après 85 ans. Une bonne nutrition a un rôle de prévention de mieux en mieux connu sur les pathologies liées à l’âge. Un bon régime pour un senior comprend beaucoup de fruits et de légumes, du pain, du riz, des pâtes et des fibres. Il ne faut pas oublier le poisson, surtout le thon, le saumon et les sardines, et limiter les viandes rouges, en préférant le poulet, la dinde ou le lapin. Il faut aussi réduire le sel et le sucre, et tous les aliments riches en graisses comme les frites, les fritures ou les gâteaux. L’eau est très importante, mais on peut aussi boire du thé, des jus de fruits sans sucre ou du lait écrémé ou demi – écrémé. Il faut aussi de la vitamine D pour garder les os en bonne santé. On peut la trouver dans le poisson, la margarine et les céréales du petit déjeuner. Le corps produit tout seul la vitamine D quand il est exposé au soleil, il est donc conseillé de profiter du soleil de temps en temps avec de la protection pour aider le corps à produire cette vitamine. Étape naturelle de la vie d’une femme, la ménopause mérite quelques attentions sur le plan nutritionnel à cause de la modification du statut hormonal. Beaucoup de femmes prennent du poids à la cinquantaine. Souvent tout simplement parce que leur mode de vie change, avec moins de dépenses physiques et plus de temps pour apprécier les plaisirs de la table ! Mais aussi parce que les transformations hormonales de la ménopause vont favoriser la mise en réserve de graisses. Le premier antidote contre ce risque de surpoids est une activité physique suffisante et, en complément, une alimentation allégée grâce à l’élimination des calories «inutiles». À éviter ou à consommer avec beaucoup de modération : les boissons sucrées comme les sodas, les bonbons, les biscuits salés ou sucrés, l’alcool sous toutes ses formes, les glaces et les pâtisseries, les plats riches en graisses, les frites et les fritures, les sauces classiques, la mayonnaise, les sauces barbecue et tous les laitages au lait entier. Les modifications hormonales et la diminution de l’activité physique ont également pour conséquence une “fonte” progressive de la masse musculaire. Pour lutter contre ce phénomène, il y a une seule solution : bouger !
1.3.2 MultilingĂĽismo individual: Âżsomos todos multilingĂĽes? ÂżQuĂ© quiere decir ser bilingĂĽe o ser multilingĂĽe? PodrĂamos definir el bilingĂĽismo o multilingĂĽismo individual como la capacidad de una persona de hablar dos o más lenguas. Pero esta definiciĂłn tiene varias carencias. Tradicionalmente, se pensaba que solo las personas que alcanzaban un dominio similar al de un nativo en cada una de las lenguas que hablaban podĂan considerarse «bilingĂĽes de verdad» o «multilingĂĽes de verdad». Pero, ÂżquĂ© ocurre con las personas que aprenden una lengua extranjera sin dominarla igual que su lengua materna? ÂżY las personas que son capaces de entender una lengua, tal vez la que se habla en su casa, pero no de hablarla con fluidez? ÂżY quĂ© pasa con las personas que pueden hablar un idioma bastante bien, pero no saben escribir en ese idioma? ÂżY los que pueden leer y entender un texto en una lengua extranjera, pero no pueden comunicarse activamente en ella? Hoy sabemos que, aunque el dominio de dos (o más) lenguas como el de un nativo se pueda dar, en realidad es algo muy poco frecuente, ya que la inmensa mayorĂa de personas bilingĂĽes y multilingĂĽes no tienen el mismo grado de competencia en todas sus lenguas. De hecho, es muy comĂşn tener una lengua dominante o de preferencia, una lengua en la que una persona se desenvuelve con mayor fluidez o que prefiere en determinados ámbitos o situaciones. ImagĂnate a un niño que vive en el Reino Unido y habla ruso en casa con su familia e inglĂ©s en la escuela. Evidentemente, podrá hablar con más fluidez sobre algunos temas en ruso y sobre otros en inglĂ©s. ÂżSignifica eso que no es bilingĂĽe? En absoluto, lo veremos enseguida. TambiĂ©n es muy comĂşn, sobre todo entre las personas que han aprendido una segunda (o tercera) lengua más tarde, que una de las dos lenguas interfiera con la otra, algo que puede reflejarse en su acento, en ciertas estructuras gramaticales, en el vocabulario, etc. Imaginemos a un profesor universitario francĂ©s que lleva veinte años viviendo y trabajando en Inglaterra. Puede comunicarse con soltura en inglĂ©s tanto en situaciones formales como informales y ha publicado libros tanto en inglĂ©s como en francĂ©s. Sin embargo, sigue hablando en inglĂ©s con acento francĂ©s y, despuĂ©s de tantos años en Inglaterra, a veces le cuesta encontrar las palabras adecuadas cuando habla en francĂ©s. ÂżY quĂ© pasa con esta persona? ÂżLa considerarĂas bilingĂĽe? Continuo bilingĂĽe. Las mayĂşsculas y el tamaño de letra más grande indican un mayor dominio de la lengua A o B. (A partir de ValdĂ©s 2014). MonolingĂĽe lengua A MonolingĂĽe lengua B A Ab Ab Ab Ab aB Ba Ba Ba Ba Ba B debe ser bonito ser bilingue 22 INCLUSIĂ“N, DIVERSIDAD Y COMUNICACIĂ“N ENTRE CULTURAS En la actualidad, muchos lingĂĽistas consideran que el bilingĂĽismo (o el multilingĂĽismo) no es un estado que pueda alcanzarse con el tiempo, sino más bien un continuo, es decir, una progresiĂłn gradual entre dos extremos opuestos. En un extremo está el monolingĂĽismo en la lengua A, y en el otro el monolingĂĽismo en la lengua B. Cualquier individuo con competencias lingĂĽĂsticas en ambas lenguas podrĂa situarse entre esos dos polos. Dependiendo de su competencia y fluidez en cada lengua, se situarĂa más cerca de un extremo u otro del continuo. Por ejemplo, una persona con un gran dominio de una de las lenguas, pero con un dominio limitado de la otra, podrĂa situarse en el polo Ab, mientras que una persona con un dominio de ambas lenguas similar al de un nativo se situarĂa en el medio, en el polo aB. La idea de un continuo bilingĂĽe nos permite ver el bilingĂĽismo como un proceso y tiene en cuenta el hecho de que el dominio de cualquiera de las dos lenguas puede cambiar con el tiempo. Es posible ganar competencias en una lengua, pero tambiĂ©n perderlas. SegĂşn esta concepciĂłn más amplia del bilingĂĽismo, incluso los estudiantes que se inician en una lengua extranjera podrĂan considerarse bilingĂĽes, aunque, por supuesto, al principio estarĂan bastante cerca de uno de los extremos monolingĂĽes del continuo. En cualquier caso, las personas bilingĂĽes y plurilingĂĽes se encuentran a menudo con tĂłpicos o conceptos errĂłneos sobre lo que supone hablar y «vivir» en dos o más idiomas. Uno de los prejuicios más problemáticos es que la exposiciĂłn a varias lenguas es perjudicial para el desarrollo del lenguaje en los menores. Antes se creĂa que los menores criados de forma bilingĂĽe o multilingĂĽe nunca lograrĂan aprender bien ninguna de las lenguas en cuestiĂłn. Por ello, docentes y pediatras desaconsejaban a los padres criar a sus hijos de forma bilingĂĽe o multilingĂĽe, y a menudo se les animaba a hablar con ellos en la lengua mayoritaria de su sociedad, aunque ellos mismos no dominaran esa lengua. Presionar a los familiares para que no hablen en su lengua materna con sus hijos plantea una serie SABĂŤAS QUE… el DĂa Internacional de la Lengua Materna se celebra el 21 de febrero? Fue declarado por la UNESCO en 1999 para sensibilizar sobre la diversidad lingĂĽĂstica y cultural y promover el multilingĂĽismo. de problemas. Por ejemplo, los padres que hablan la lengua mayoritaria de su nueva sociedad como una lengua extranjera podrĂan transmitir a sus hijos patrones de pronunciaciĂłn y gramática incorrectos. TambiĂ©n se ha observado que los padres que se obligan a hablar a sus hijos en una lengua extranjera en la que no se sienten cĂłmodos pueden comunicarse menos con ellos y ser incapaces de expresar sentimientos como la cercanĂa y el afecto de la forma en que lo harĂan en su lengua materna. Además, al no transmitir una lengua de herencia, los padres rompen el vĂnculo de sus hijos con los familiares que viven en el extranjero, puesto que los niños no podrán comunicarse con ellos por su cuenta. Por Ăşltimo, este enfoque dificulta la transmisiĂłn de las tradiciones y los valores culturales. Estas cuestiones suelen provocar problemas en la dinámica familiar que pueden ser difĂciles de resolver más adelante. ÂżDe dĂłnde viene la idea de la «confusiĂłn lingĂĽĂstica»? Uno de los principales motivos que llevan a pensar que la exposiciĂłn a más de una lengua confunde a los niños es la observaciĂłn de que los niños y niñas pequeños suelen combinar palabras de las distintas lenguas que hablan en una misma frase. Este fenĂłmeno se denomina alternancia de cĂłdigo y es una etapa tĂpica del desarrollo del lenguaje en los niños pequeños que se crĂan de forma bilingĂĽe o multilingĂĽe. 21/2 LENGUAS EN LA VIDA COTIDIANA 23 Sin embargo, la alternancia de cĂłdigo puede observarse en bilingĂĽes de cualquier edad cuando hablan con otros bilingĂĽes. Esto no significa que se confundan o sean incapaces de comunicarse correctamente en una sola lengua; es algo normal en el comportamiento lingĂĽĂstico bilingĂĽe. Llegados a este punto, es importante introducir el concepto «repertorio lingĂĽĂstico». Un repertorio lingĂĽĂstico incluye los recursos comunicativos de los que dispone un individuo o una comunidad de habla, es decir, las variedades lingĂĽĂsticas escritas y habladas puede utilizar o que están presentes en una comunidad de hablantes. El repertorio lingĂĽĂstico de las comunidades de hablantes monolingĂĽes suele estar formado por diferentes registros, estilos, dialectos, acentos, jergas y modismos. En las comunidades de habla bilingĂĽe o multilingĂĽe (por ejemplo, en entornos de migraciĂłn o en paĂses lingĂĽĂsticamente diversos, como la India), el repertorio lingĂĽĂstico no incluye solo diferentes variedades regionales, sociales y/o estilĂsticas en cada lengua por separado, sino tambiĂ©n combinaciones de las diferentes lenguas habladas. Los bilingĂĽes pueden optar por cambiar y mezclar cĂłdigos en determinadas situaciones comunicativas, al igual que un hablante monolingĂĽe puede utilizar un registro u otro en funciĂłn del contexto y de con quiĂ©n estĂ© hablando. Sobre esta base, se podrĂa incluso decir que, en sentido muy amplio, todos somos multilingĂĽes, ya que todos, monolingĂĽes y bilingĂĽes, debemos aprender a hacer malabarismos con las distintas variedades lingĂĽĂsticas de nuestras sociedades. Anima a tus alumnos a realizar la actividad C para reflexionar sobre la importancia que tienen para ellos las diferentes lenguas, dialectos, acentos y ÂżQUÉ PUEDO TRANSMITIR A MI ALUMNADO? · El bilingĂĽismo o el multilingĂĽismo no es un estado que pueda lograrse en un momento dado, sino un proceso en el que la competencia lingĂĽĂstica puede cambiar con el tiempo. · La mayorĂa de las personas bilingĂĽes y multilingĂĽes no tienen el mismo dominio de sus diferentes lenguas, y eso es algo completamente normal. · SegĂşn una concepciĂłn más amplia del bilingĂĽismo y el multilingĂĽismo, incluso los principiantes que aprenden una lengua extranjera podrĂan considerarse bilingĂĽes. · No hay que desalentar a los padres a hablar en su lengua materna con sus hijos e hijas, ya que es a travĂ©s de ella como mejor pueden comunicarse, expresar sentimientos como la cercanĂa y el afecto, y transmitir su cultura y sus valores a la siguiente generaciĂłn. En contextos de migraciĂłn, los menores que dominan su lengua materna pueden mantener el contacto con los familiares que viven en el extranjero. · Las personas monolingĂĽes disponen de diferentes registros, estilos, dialectos, acentos, jergas y modismos. Las personas bilingĂĽes tambiĂ©n pueden hacer uso de todos ellos, pero además es posible que mezclen y cambien de idioma cuando hablan con otros bilingĂĽes. Hacerlo es una parte natural y normal del comportamiento lingĂĽĂstico de los bilingĂĽes y no significa que se confundan o sean incapaces de comunicarse correctamente en una sola lengua. 24 INCLUSIĂ“N, DIVERSIDAD Y COMUNICACIĂ“N ENTRE CULTURAS registros. Les resultará divertido comparar los resultados entre amigos y compañeros de clase. En la actividad D, los alumnos tendrán la oportunidad de hablar sobre la alternancia de cĂłdigo, de descubrir el significado de un texto escrito en muchas lenguas diferentes e incluso de crear su propio texto multilingĂĽe. 1.4 CONCLUSIONES En este capĂtulo hemos presentado diferentes aspectos relacionados con las lenguas en el mundo y en nuestra vida cotidiana. Hemos explicado que las lenguas no son objetos estáticos, sino organismos vivos que interactĂşan y se relacionan entre sĂ y están en constante evoluciĂłn. Las lenguas no solo transmiten mensajes, sino tambiĂ©n los valores culturales y sociales de las personas que las hablan e incluso una forma de ver o entender el mundo. A pesar de lo que nos puedan hacer creer, el multilingĂĽismo no es la excepciĂłn en el mundo, sino la norma. Por tanto, nuestra diversidad lingĂĽĂstica puede considerarse una forma más de biodiversidad, que tambiĂ©n hay que proteger. En el capĂtulo 2 nos centraremos en los aspectos culturales de nuestras sociedades multiculturales y multilingĂĽes.
Première Guerre mondiale
Premiere US power
Première appreciation à la culture
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