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Vocabulaire - Première Année
Quiz by Kayce Swigelson
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Caractéristiques générales de la synthèse de documents La synthèse est un exercice assez simple, car très technique. Pour réussir, il faut néanmoins faire preuve de rigueur car elle est très codifiée. Les pièges de la synthèse La plupart des étudiants ignorent la technique de synthèse telle qu’elle est attendue en BTS. Aussi plusieurs pièges sont à éviter. La synthèse n’est pas une dissertation personnelle Premier écueil : si l’on se souvint de la consigne vue plus avant, le travail demandé doit être objectif. Aucun point de vue personnel ou même appréciation subjectif sur les documents ne doit apparaître dans la rédaction. On recommande d’ailleurs aux étudiants de ne pas utiliser le pronom « je » dans leur travail de façon à éviter tout malentendu. Le candidat doit donc rapporter les idées des auteurs de façon neutre, sans jugement de valeur. La synthèse n’est pas un résumé des documents La plus grande erreur commise en première année de BTS consiste à résumer les documents, les uns après les autres. Un petit détour par l’étymologie nous permettra de mieux comprendre le travail attendu. Le terme « synthèse » vient du grec sunthesis qui signifie « mise en commun ». Il s’agit donc de rassembler les informations collectées dans les différents documents en un ensemble organisé, donc cohérent. Les idées doivent être confrontées en établissant des liens entre les documents. La synthèse n’est pas un montage de citations Le Bac de français est derrière vous. Oubliez (en partie) cette épreuve. Ici, pas de citations, de numéros de lignes pour appuyer votre rédaction. Votre travail consiste à reformuler de façon synthétique le contenu et les enjeux des documents. La nature du travail demandé Une consigne codifiée pour rédiger votre synthèse Trois adjectifs dans cette consigne. Tout d’abord, la synthèse doit être concise, c’est-à -dire courte et dense. Quatre pages maximum sont généralement attendues à l’épreuve. Nous l’avons déjà évoqué plus haut, la synthèse est un exercice absolument objectif. Aucune idée extérieure aux documents ni commentaire personnel ne doivent figurer dans la rédaction. Enfin, la synthèse est un travail ordonné. Un plan soutient donc la rédaction, on attend ainsi : • une introduction; • un développement; • une conclusion. La démarche à adopter pour votre synthèse La préparation de la synthèse se décompose en deux temps : • Un premier temps consacré à la lecture active de chaque document. Les idées importantes sont relevées, les arguments sont listés, le raisonnement de l’auteur est analysé. • Un second temps consacré à la mise en relation des différents documents de façon à établir des liens entre eux : il s’agit en fait de recomposer un débat entre les auteurs. Sont-ils d’accord ? S’opposent-ils ? Si oui sur quels point ? … La synthèse : un acte de communication On veut donc vérifier que vous savez « lire » : c’est-à -dire que vous êtes capable de comprendre ce qui est écrit dans les documents et de reformuler selon des contraintes de longueur de texte. L’étymologie du verbe « lire » nous le confirme : legere, en latin, signifique « choisir » La méthodologie de synthèse en 10 points Voici un récapitulatif des 10 maladresses principales à éviter et des 10 règles à adopter Les interdits de la synthèse 1. Faire des citations des auteurs des documents pour soutenir les idées avancées. 2. Donner son avis, émettre des remarques subjectives : ex : l’auteur oublie malheureusement que… 3. Faire des références à des documents hors corpus, faire allusion à une autre œuvre de l’auteur. 4. Rédiger un « catalogue » des idées sans lien logique entre elles. Rédiger au fil de son inspiration. 5. Rédiger une synthèse longue et détaillée. 6. Laisser de côté un document, parce que l’on ne l’a pas compris ou qu’il nous semble inintéressant… 7. Utiliser le pronom « je ». 8. Faire un plan apparent (A, B…) avec des titres. 9. Juxtaposer des résumés des documents. 10. Faire référence aux documents par le numéro attribué dans le dossier. Ce qu’il faut faire 1. Reformuler les idées. 2. Rester neutre, objectif. 3. Ne traiter que les documents proposés. 4. Traiter les idées selon un plan précis. 5. Quatre pages maximum 6. Traiter tous les documents, même de façon inégale, certains documents sont plus « riches » en idées que d’autres. 7. Préférer le « on » ou le « nous ». 8. Rédiger sans titres avec des phrases de transition. 9. Confronter les idées communes aux documents. 10. Faire référence aux documents par le nom de l’auteur et l’initiale du prénom. Si ces 10 règles sont respectées, une importante partie de la méthode est acquise ! L'évaluation du travail de synthèse On se rappelle que cette épreuve est notée sur 40 points. En règle générale, les correcteurs adoptent le barème suivant qui vise à valider 4 grandes compétences, chacune notée sur 40 points. Comprendre les documents Ces 10 premiers points valident vos compétences de lecture : Les idées essentielles ont-elles été bien relevées ? Tous les documents ont-ils été bien compris ? L’unité thématique des documents doit apparaître ans le traitement des informations collectées. Confronter Le correcteur vérifiera notamment que tous les documents ont bien été exploités, qu’aucune « impasse » n’a été faite. Il sanctionnera, le cas échéant, l’ajout d’idées extérieures. Certains étudiants pensent que l’introduction d’idées extérieures vient enrichir leur travail et montre leur connaissance du sujet. Il faudra attendre l’épreuve d’écriture personnelle pour le faire. Ici, rappelons-le, seuls les documents proposés à l’étude figurent dans la synthèse. La confrontation des idées sera également évaluée : Le candidat a-t-il établi des liens entre les idées des auteurs ? Chaque partie de la rédaction repose-t-elle sur plusieurs documents ? Structurer Quelle que soit la logique suivie, la synthèse suit un plan. Introduction et conclusion doivent apparaître clairement. La rédaction suit une ligne directrice et un parcours. Les documents sont référencés, l’ensemble est organisé. Utilisez des connecteurs logiques pour lier les parties entre elles. Ils faciliteront grandement la lecture et la progression de vos idées sera plus claire. Rédiger & reformuler Une expression écrire claire est attendue. Elle respecte les normes et usages de la langue écrite courante. La richesse du vocabulaire sera valorisée. Le tout est rédigé : pas de tirets, de titres ou de tissage de citations. Les propos des auteurs sont reformulés, on sanctionnera ici toute formulation d’appréciations personnelles.
Histoire : Première Guerre Mondiale / Vocabulaire.
Quel est le premier mot dans l'ordre alphabétique, utiliser le vocabulaire de l'école, ne pas mettre de majuscules et proposer 4 mots,
1.3.2 MultilingĂĽismo individual: Âżsomos todos multilingĂĽes? ÂżQuĂ© quiere decir ser bilingĂĽe o ser multilingĂĽe? PodrĂamos definir el bilingĂĽismo o multilingĂĽismo individual como la capacidad de una persona de hablar dos o más lenguas. Pero esta definiciĂłn tiene varias carencias. Tradicionalmente, se pensaba que solo las personas que alcanzaban un dominio similar al de un nativo en cada una de las lenguas que hablaban podĂan considerarse «bilingĂĽes de verdad» o «multilingĂĽes de verdad». Pero, ÂżquĂ© ocurre con las personas que aprenden una lengua extranjera sin dominarla igual que su lengua materna? ÂżY las personas que son capaces de entender una lengua, tal vez la que se habla en su casa, pero no de hablarla con fluidez? ÂżY quĂ© pasa con las personas que pueden hablar un idioma bastante bien, pero no saben escribir en ese idioma? ÂżY los que pueden leer y entender un texto en una lengua extranjera, pero no pueden comunicarse activamente en ella? Hoy sabemos que, aunque el dominio de dos (o más) lenguas como el de un nativo se pueda dar, en realidad es algo muy poco frecuente, ya que la inmensa mayorĂa de personas bilingĂĽes y multilingĂĽes no tienen el mismo grado de competencia en todas sus lenguas. De hecho, es muy comĂşn tener una lengua dominante o de preferencia, una lengua en la que una persona se desenvuelve con mayor fluidez o que prefiere en determinados ámbitos o situaciones. ImagĂnate a un niño que vive en el Reino Unido y habla ruso en casa con su familia e inglĂ©s en la escuela. Evidentemente, podrá hablar con más fluidez sobre algunos temas en ruso y sobre otros en inglĂ©s. ÂżSignifica eso que no es bilingĂĽe? En absoluto, lo veremos enseguida. TambiĂ©n es muy comĂşn, sobre todo entre las personas que han aprendido una segunda (o tercera) lengua más tarde, que una de las dos lenguas interfiera con la otra, algo que puede reflejarse en su acento, en ciertas estructuras gramaticales, en el vocabulario, etc. Imaginemos a un profesor universitario francĂ©s que lleva veinte años viviendo y trabajando en Inglaterra. Puede comunicarse con soltura en inglĂ©s tanto en situaciones formales como informales y ha publicado libros tanto en inglĂ©s como en francĂ©s. Sin embargo, sigue hablando en inglĂ©s con acento francĂ©s y, despuĂ©s de tantos años en Inglaterra, a veces le cuesta encontrar las palabras adecuadas cuando habla en francĂ©s. ÂżY quĂ© pasa con esta persona? ÂżLa considerarĂas bilingĂĽe? Continuo bilingĂĽe. Las mayĂşsculas y el tamaño de letra más grande indican un mayor dominio de la lengua A o B. (A partir de ValdĂ©s 2014). MonolingĂĽe lengua A MonolingĂĽe lengua B A Ab Ab Ab Ab aB Ba Ba Ba Ba Ba B debe ser bonito ser bilingue 22 INCLUSIĂ“N, DIVERSIDAD Y COMUNICACIĂ“N ENTRE CULTURAS En la actualidad, muchos lingĂĽistas consideran que el bilingĂĽismo (o el multilingĂĽismo) no es un estado que pueda alcanzarse con el tiempo, sino más bien un continuo, es decir, una progresiĂłn gradual entre dos extremos opuestos. En un extremo está el monolingĂĽismo en la lengua A, y en el otro el monolingĂĽismo en la lengua B. Cualquier individuo con competencias lingĂĽĂsticas en ambas lenguas podrĂa situarse entre esos dos polos. Dependiendo de su competencia y fluidez en cada lengua, se situarĂa más cerca de un extremo u otro del continuo. Por ejemplo, una persona con un gran dominio de una de las lenguas, pero con un dominio limitado de la otra, podrĂa situarse en el polo Ab, mientras que una persona con un dominio de ambas lenguas similar al de un nativo se situarĂa en el medio, en el polo aB. La idea de un continuo bilingĂĽe nos permite ver el bilingĂĽismo como un proceso y tiene en cuenta el hecho de que el dominio de cualquiera de las dos lenguas puede cambiar con el tiempo. Es posible ganar competencias en una lengua, pero tambiĂ©n perderlas. SegĂşn esta concepciĂłn más amplia del bilingĂĽismo, incluso los estudiantes que se inician en una lengua extranjera podrĂan considerarse bilingĂĽes, aunque, por supuesto, al principio estarĂan bastante cerca de uno de los extremos monolingĂĽes del continuo. En cualquier caso, las personas bilingĂĽes y plurilingĂĽes se encuentran a menudo con tĂłpicos o conceptos errĂłneos sobre lo que supone hablar y «vivir» en dos o más idiomas. Uno de los prejuicios más problemáticos es que la exposiciĂłn a varias lenguas es perjudicial para el desarrollo del lenguaje en los menores. Antes se creĂa que los menores criados de forma bilingĂĽe o multilingĂĽe nunca lograrĂan aprender bien ninguna de las lenguas en cuestiĂłn. Por ello, docentes y pediatras desaconsejaban a los padres criar a sus hijos de forma bilingĂĽe o multilingĂĽe, y a menudo se les animaba a hablar con ellos en la lengua mayoritaria de su sociedad, aunque ellos mismos no dominaran esa lengua. Presionar a los familiares para que no hablen en su lengua materna con sus hijos plantea una serie SABĂŤAS QUE… el DĂa Internacional de la Lengua Materna se celebra el 21 de febrero? Fue declarado por la UNESCO en 1999 para sensibilizar sobre la diversidad lingĂĽĂstica y cultural y promover el multilingĂĽismo. de problemas. Por ejemplo, los padres que hablan la lengua mayoritaria de su nueva sociedad como una lengua extranjera podrĂan transmitir a sus hijos patrones de pronunciaciĂłn y gramática incorrectos. TambiĂ©n se ha observado que los padres que se obligan a hablar a sus hijos en una lengua extranjera en la que no se sienten cĂłmodos pueden comunicarse menos con ellos y ser incapaces de expresar sentimientos como la cercanĂa y el afecto de la forma en que lo harĂan en su lengua materna. Además, al no transmitir una lengua de herencia, los padres rompen el vĂnculo de sus hijos con los familiares que viven en el extranjero, puesto que los niños no podrán comunicarse con ellos por su cuenta. Por Ăşltimo, este enfoque dificulta la transmisiĂłn de las tradiciones y los valores culturales. Estas cuestiones suelen provocar problemas en la dinámica familiar que pueden ser difĂciles de resolver más adelante. ÂżDe dĂłnde viene la idea de la «confusiĂłn lingĂĽĂstica»? Uno de los principales motivos que llevan a pensar que la exposiciĂłn a más de una lengua confunde a los niños es la observaciĂłn de que los niños y niñas pequeños suelen combinar palabras de las distintas lenguas que hablan en una misma frase. Este fenĂłmeno se denomina alternancia de cĂłdigo y es una etapa tĂpica del desarrollo del lenguaje en los niños pequeños que se crĂan de forma bilingĂĽe o multilingĂĽe. 21/2 LENGUAS EN LA VIDA COTIDIANA 23 Sin embargo, la alternancia de cĂłdigo puede observarse en bilingĂĽes de cualquier edad cuando hablan con otros bilingĂĽes. Esto no significa que se confundan o sean incapaces de comunicarse correctamente en una sola lengua; es algo normal en el comportamiento lingĂĽĂstico bilingĂĽe. Llegados a este punto, es importante introducir el concepto «repertorio lingĂĽĂstico». Un repertorio lingĂĽĂstico incluye los recursos comunicativos de los que dispone un individuo o una comunidad de habla, es decir, las variedades lingĂĽĂsticas escritas y habladas puede utilizar o que están presentes en una comunidad de hablantes. El repertorio lingĂĽĂstico de las comunidades de hablantes monolingĂĽes suele estar formado por diferentes registros, estilos, dialectos, acentos, jergas y modismos. En las comunidades de habla bilingĂĽe o multilingĂĽe (por ejemplo, en entornos de migraciĂłn o en paĂses lingĂĽĂsticamente diversos, como la India), el repertorio lingĂĽĂstico no incluye solo diferentes variedades regionales, sociales y/o estilĂsticas en cada lengua por separado, sino tambiĂ©n combinaciones de las diferentes lenguas habladas. Los bilingĂĽes pueden optar por cambiar y mezclar cĂłdigos en determinadas situaciones comunicativas, al igual que un hablante monolingĂĽe puede utilizar un registro u otro en funciĂłn del contexto y de con quiĂ©n estĂ© hablando. Sobre esta base, se podrĂa incluso decir que, en sentido muy amplio, todos somos multilingĂĽes, ya que todos, monolingĂĽes y bilingĂĽes, debemos aprender a hacer malabarismos con las distintas variedades lingĂĽĂsticas de nuestras sociedades. Anima a tus alumnos a realizar la actividad C para reflexionar sobre la importancia que tienen para ellos las diferentes lenguas, dialectos, acentos y ÂżQUÉ PUEDO TRANSMITIR A MI ALUMNADO? · El bilingĂĽismo o el multilingĂĽismo no es un estado que pueda lograrse en un momento dado, sino un proceso en el que la competencia lingĂĽĂstica puede cambiar con el tiempo. · La mayorĂa de las personas bilingĂĽes y multilingĂĽes no tienen el mismo dominio de sus diferentes lenguas, y eso es algo completamente normal. · SegĂşn una concepciĂłn más amplia del bilingĂĽismo y el multilingĂĽismo, incluso los principiantes que aprenden una lengua extranjera podrĂan considerarse bilingĂĽes. · No hay que desalentar a los padres a hablar en su lengua materna con sus hijos e hijas, ya que es a travĂ©s de ella como mejor pueden comunicarse, expresar sentimientos como la cercanĂa y el afecto, y transmitir su cultura y sus valores a la siguiente generaciĂłn. En contextos de migraciĂłn, los menores que dominan su lengua materna pueden mantener el contacto con los familiares que viven en el extranjero. · Las personas monolingĂĽes disponen de diferentes registros, estilos, dialectos, acentos, jergas y modismos. Las personas bilingĂĽes tambiĂ©n pueden hacer uso de todos ellos, pero además es posible que mezclen y cambien de idioma cuando hablan con otros bilingĂĽes. Hacerlo es una parte natural y normal del comportamiento lingĂĽĂstico de los bilingĂĽes y no significa que se confundan o sean incapaces de comunicarse correctamente en una sola lengua. 24 INCLUSIĂ“N, DIVERSIDAD Y COMUNICACIĂ“N ENTRE CULTURAS registros. Les resultará divertido comparar los resultados entre amigos y compañeros de clase. En la actividad D, los alumnos tendrán la oportunidad de hablar sobre la alternancia de cĂłdigo, de descubrir el significado de un texto escrito en muchas lenguas diferentes e incluso de crear su propio texto multilingĂĽe. 1.4 CONCLUSIONES En este capĂtulo hemos presentado diferentes aspectos relacionados con las lenguas en el mundo y en nuestra vida cotidiana. Hemos explicado que las lenguas no son objetos estáticos, sino organismos vivos que interactĂşan y se relacionan entre sĂ y están en constante evoluciĂłn. Las lenguas no solo transmiten mensajes, sino tambiĂ©n los valores culturales y sociales de las personas que las hablan e incluso una forma de ver o entender el mundo. A pesar de lo que nos puedan hacer creer, el multilingĂĽismo no es la excepciĂłn en el mundo, sino la norma. Por tanto, nuestra diversidad lingĂĽĂstica puede considerarse una forma más de biodiversidad, que tambiĂ©n hay que proteger. En el capĂtulo 2 nos centraremos en los aspectos culturales de nuestras sociedades multiculturales y multilingĂĽes.
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