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ENTENDRE LA MUSIQUE 1ES
Quiz by BOULGHOBRA
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Entender la satisfacción de cliente
El átomo por dentro: sus componentes. Un modelo de átomo debe poder explicar los fenómenos eléctricos y tener, en consecuencia, cargas positivas y negativas. 2.1. Los diminutos electrones A finales del siglo XIX, Joseph John Thomson descubrió de forma experimental unas partículas más pequeñas que los átomos que se denominan electrones, que tenían carga negativa y que resultaron tener una masa 1840 veces menor que la del átomo más pequeño (el de hidrógeno). Por tanto, el átomo no es la partícula material más pequeña. Los electrones son partículas muy pequeñas que: Forman parte de los átomos. Poseen una masa 1840 veces menor que la del átomo de menor masa. Tienen carga eléctrica negativa. Además, los electrones presentan una peculiaridad muy importante: resulta imposible despojarlos de su carga negativa. Por tanto, podemos afirmar que: La carga eléctrica negativa es una propiedad de los electrones. La masa del electrón. Para entender la pequeñez de la masa de un electrón, escribe 31 ceros seguidos y, a continuación, el número 91. Si pones la coma detrás del primer cero, obtendrás la masa del electrón en kilogramos. Es decir: masa electrón = 9,1-10-kg La masa del protón. La masa del protón es: masa protón = 1,66-10-27kg
¿Cómo hacer que un Eggun te diga la verdad de lo que tú quieras saber? Para hacer que un Eggun te diga la verdad de lo que tú quieras saber, es importante entender primero qué es un Eggun y cómo se establece una comunicación con ellos. Un Eggun es un espíritu ancestral en la religión yoruba, también conocida como santería o regla de Osha. Se cree que los Eggun son los espíritus de los antepasados fallecidos y se les considera como intermediarios entre los seres humanos y los orishas, deidades de la religión. La comunicación con los Eggun se realiza a través de un ritual llamado consulta espiritual o "registro". Este ritual es llevado a cabo por un sacerdote o sacerdotisa de la religión, conocido como babalawo o santero/santera. Durante la consulta espiritual, el babalawo establece contacto con los Eggun a través de diferentes métodos, como el uso de caracoles, tableros de adivinación o posesión por parte del espíritu. Es importante tener en cuenta que la consulta espiritual y la comunicación con los Eggun son prácticas religiosas y deben ser realizadas por personas capacitadas y respetuosas de la tradición. No se recomienda intentar realizar estos rituales sin el conocimiento adecuado. Una vez establecida la comunicación con los Eggun, se pueden hacer preguntas para obtener respuestas sobre diferentes aspectos de la vida. Para asegurarse de que el Eggun te diga la verdad, es importante seguir ciertos pasos: 1. Preparación adecuada: Antes de realizar una consulta espiritual, es importante prepararse mentalmente y emocionalmente. Esto implica tener una actitud de respeto y humildad hacia los espíritus ancestrales, así como estar dispuesto a aceptar las respuestas que se reciban. 2. Realizar la consulta con un babalawo o santero/santera de confianza: Como se mencionó anteriormente, la comunicación con los Eggun debe ser realizada por personas capacitadas y respetuosas de la tradición. Busca a alguien con experiencia y reputación en la religión yoruba para realizar la consulta. 3. Formular preguntas claras y específicas: Para obtener respuestas precisas, es importante formular preguntas claras y específicas. Evita preguntas ambiguas o generales que puedan llevar a interpretaciones erróneas. 4. Escuchar atentamente las respuestas: Durante la consulta espiritual, es importante escuchar atentamente las respuestas que se reciben. Los Eggun pueden comunicarse a través del babalawo o santero/santera de diferentes formas, como mensajes directos, símbolos o señales. Presta atención a cualquier indicio o mensaje que pueda ser relevante para tu pregunta. 5. Respetar las respuestas recibidas: Una vez que se obtienen las respuestas de los Eggun, es importante respetarlas y tomarlas en consideración. Aunque las respuestas pueden no ser siempre lo que esperabas o deseabas escuchar, es importante recordar que los Eggun tienen su propia sabiduría y perspectiva. En resumen, para hacer que un Eggun te diga la verdad de lo que tú quieras saber, es necesario realizar una consulta espiritual con un babalawo o santero/santera de confianza, formular preguntas claras y específicas, escuchar atentamente las respuestas y respetarlas. Recuerda que la comunicación con los Eggun es una práctica religiosa y debe ser realizada con el debido respeto y conocimiento.
EVALUER LE RISQUE CLIENT I Les enjeux liés au risque client II la prise de renseignements pendant la phase commerciale III L’évaluation de la solvabilité d’un prospect ou client 1. A partir du bilan comptable 2. A l’aide d’indicateurs internes IV Les outils d’évaluation des risques I Les enjeux liés au risque client 1. Définition et critères de risques On entend par risque client l’ensemble des situations dans lesquelles le client pourrait compromettre la pérennité du fournisseur. Quelques critères permettent de repérer le risque client : - la taille et l’âge de l’entreprise - le produit qu’elle propose, - son client avec ses propres clients (la sous traitance par exemple induit un lien de dépendance) - le secteur sur lequel elle évolue - la concurrence qu’elle subit - et le montant de ses disponibilités On peut ainsi répartir les degrés de risque : 2. Les impayés clients : première cause de faillite des entreprises Par principe, l’entreprise dépense avant d’encaisser. En accordant des délais de paiement, elle se prive de trésorerie. Elle a alors un besoin en fonds de roulement (BFR), c'est-à-dire besoin de disposer d’une trésorerie d’avance. Tout retard de paiement engendre donc une augmentation du BFR que l’entreprise n’est parfois plus en état de couvrir (découvert bancaire).Lorsque le client est insolvable, c’est un manque de trésorerie qui pèse sur l’entreprise et donc sur sa pérennité. La PME limite donc les risques si certains de ses clients payent comptant. Les entreprises activent donc plusieurs stratégies pour faire face à leurs impayés : 29% gèrent les relances en interne, 24% négocient des facilités de caisse avec leur banque et 19% négocient avec les fournisseurs. II la prise de renseignements pendant la phase commerciale L’entreprise qui souhaite conclure un contrat avec un prospect professionnel peut consulter un certain nombre de documents disponibles auprès d’organismes. Les organismes les plus sollicités sont : - la greffe du tribunal de commerce : elle délivre gratuitement des informations sur les entreprises immatriculées au registre du commerce et des sociétés telles que les statuts, les comptes annuels, l’état d’endettement, l’extrait kbis. L'extrait Kbis représente la véritable « carte d'identité » à jour d'une entreprise immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS). - les sociétés spécialisées fournissent des informations commerciales et financières, des documents comptables et des analyses payantes permettant de vérifier l’état de santé des entreprises : - les cabinets de recouvrement et sociétés d’assurance : ils réalisent des enquêtes de solvabilité et émettent un avis sur le risque de défaillance sous forme de score ou de note. - Les banques : les entreprises sont notées par les banques. La cotation de la banque mesure la capacité de l’entreprise à honorer ses engagements financiers sur 3 ans. Grâce à cette cotation, la PME peut ainsi , par l’intermédiaire de la banque, vérifier si le prospect ou client est solide financièrement. III L’évaluation de la solvabilité d’un prospect ou client La solvabilité correspond à la capacité de l’entreprise à faire face à ses engagements à long terme. L’entreprise est solvable si la valeur de ses actifs (immobilisations, créances, stocks et disponibilités) est supérieure à ses emprunts et dettes. Une entreprise peut être solvable mais peut manquer de liquidités, c'est-à-dire d’argent disponible au quotidien. La liquidé mesure donc la capacité de l’entreprise à faire face à ses engagements à court terme. 1. A partir du bilan comptable Le bilan comptable fournit des indications sur la santé financière de l’entreprise prospect Les définitions que vous devez maitriser : • Pour l’actif : C’est quoi une Immobilisation ? La notion d'immobilisation intègre l'ensemble des biens durables détenus par une entreprise sur plus d'un exercice comptable et qui ne sont pas destinés à la revente. Les immobilisations financières correspondent aux actifs financiers d'utilisation durable possédés par l'entreprise. Il s'agit notamment des titres de participation, des prêts accordés… Les immobilisations incorporelles comprennent les frais d'établissement, les frais de recherche et développement, les concessions, brevets, licences, marques, logiciels et autres droits similaires, le droit au bail, le fonds commercial. Une immobilisation corporelle correspond à un actif physique que l’entreprise entend utiliser au-delà de la clôture de l’exercice comptable en cours : les terrains, les constructions, l’agencement et les installations générales, l’outillage, le matériel, les véhicules, le mobilier et les équipements informatiques. Que signifie disponibilités ? Le poste "Disponibilités" est constitué des montants détenus en caisse (pièces et billets que l'entreprise possède) et des avoirs en banque (argent détenu sur les comptes bancaires de l'entreprise). On utilise également le terme de trésorerie. C’est quoi une valeur mobilière de placement ? Ce sont des titres financiers, actions ou obligations. En comptabilité, elles correspondent aux excédents de trésorerie placés par l'entreprise. • Pour le passif : Que signifie capitaux propres ? Les capitaux propres sont les ressources financières que possède l'entreprise Le capital social d’une entreprise est égal au montant total des apports de biens et d’argent des associés Que signifie réserves ? Cumul des bénéfices des exercices antérieurs qui n'ont pas été redistribués aux propriétaires de l'entreprise, ni intégrés dans son capital Que signifie résultat ? Il correspond aux ressources restantes à l'entreprise une fois les charges déduites du chiffre d'affaires. 2 A l’aide d’indicateurs internes Une entreprise manque souvent de temps et de moyens pour suivre l’ensemble des ses encours clients. Toutefois, il est nécessaire d’analyser régulièrement certains supports pour anticiper les problèmes de trésorerie. Elle peut - analyser son portefeuille clients via la méthode ABC (vu dans un chapitre précédent), - prendre du recul sur les retards de paiement : le service comptable signale les retards de paiement ou les demandes régulières de report d’échéances. La balance âgée permet de visualiser les clients à relancer Exemple : - mettre en place des indicateurs de suivi des impayés via un tableau Excel Exemple : IV Les outils d’évaluation des risques Les entreprises peuvent se procurer des logiciels dédiés au risque client mais il sont souvent très complexes à utiliser. Certaines entreprises utilisent le crédit management : c’est l’ensemble des procédures financières ou juridiques visant à optimiser le chiffre d’affaires de l’entreprise en accélérant les règlements clients. Une des méthodes de crédit management s’appelle la méthode des points de risque. Elle consiste à classer les clients selon leur risque afin de leur fixer des modalités de paiement adaptés. Elle permet donc d’évaluer les risques de coopération et de se prémunir au cas par cas. Exemple de tableau des points de risque
1.3.2 Multilingüismo individual: ¿somos todos multilingües? ¿Qué quiere decir ser bilingüe o ser multilingüe? Podríamos definir el bilingüismo o multilingüismo individual como la capacidad de una persona de hablar dos o más lenguas. Pero esta definición tiene varias carencias. Tradicionalmente, se pensaba que solo las personas que alcanzaban un dominio similar al de un nativo en cada una de las lenguas que hablaban podían considerarse «bilingües de verdad» o «multilingües de verdad». Pero, ¿qué ocurre con las personas que aprenden una lengua extranjera sin dominarla igual que su lengua materna? ¿Y las personas que son capaces de entender una lengua, tal vez la que se habla en su casa, pero no de hablarla con fluidez? ¿Y qué pasa con las personas que pueden hablar un idioma bastante bien, pero no saben escribir en ese idioma? ¿Y los que pueden leer y entender un texto en una lengua extranjera, pero no pueden comunicarse activamente en ella? Hoy sabemos que, aunque el dominio de dos (o más) lenguas como el de un nativo se pueda dar, en realidad es algo muy poco frecuente, ya que la inmensa mayoría de personas bilingües y multilingües no tienen el mismo grado de competencia en todas sus lenguas. De hecho, es muy común tener una lengua dominante o de preferencia, una lengua en la que una persona se desenvuelve con mayor fluidez o que prefiere en determinados ámbitos o situaciones. Imagínate a un niño que vive en el Reino Unido y habla ruso en casa con su familia e inglés en la escuela. Evidentemente, podrá hablar con más fluidez sobre algunos temas en ruso y sobre otros en inglés. ¿Significa eso que no es bilingüe? En absoluto, lo veremos enseguida. También es muy común, sobre todo entre las personas que han aprendido una segunda (o tercera) lengua más tarde, que una de las dos lenguas interfiera con la otra, algo que puede reflejarse en su acento, en ciertas estructuras gramaticales, en el vocabulario, etc. Imaginemos a un profesor universitario francés que lleva veinte años viviendo y trabajando en Inglaterra. Puede comunicarse con soltura en inglés tanto en situaciones formales como informales y ha publicado libros tanto en inglés como en francés. Sin embargo, sigue hablando en inglés con acento francés y, después de tantos años en Inglaterra, a veces le cuesta encontrar las palabras adecuadas cuando habla en francés. ¿Y qué pasa con esta persona? ¿La considerarías bilingüe? Continuo bilingüe. Las mayúsculas y el tamaño de letra más grande indican un mayor dominio de la lengua A o B. (A partir de Valdés 2014). Monolingüe lengua A Monolingüe lengua B A Ab Ab Ab Ab aB Ba Ba Ba Ba Ba B debe ser bonito ser bilingue 22 INCLUSIÓN, DIVERSIDAD Y COMUNICACIÓN ENTRE CULTURAS En la actualidad, muchos lingüistas consideran que el bilingüismo (o el multilingüismo) no es un estado que pueda alcanzarse con el tiempo, sino más bien un continuo, es decir, una progresión gradual entre dos extremos opuestos. En un extremo está el monolingüismo en la lengua A, y en el otro el monolingüismo en la lengua B. Cualquier individuo con competencias lingüísticas en ambas lenguas podría situarse entre esos dos polos. Dependiendo de su competencia y fluidez en cada lengua, se situaría más cerca de un extremo u otro del continuo. Por ejemplo, una persona con un gran dominio de una de las lenguas, pero con un dominio limitado de la otra, podría situarse en el polo Ab, mientras que una persona con un dominio de ambas lenguas similar al de un nativo se situaría en el medio, en el polo aB. La idea de un continuo bilingüe nos permite ver el bilingüismo como un proceso y tiene en cuenta el hecho de que el dominio de cualquiera de las dos lenguas puede cambiar con el tiempo. Es posible ganar competencias en una lengua, pero también perderlas. Según esta concepción más amplia del bilingüismo, incluso los estudiantes que se inician en una lengua extranjera podrían considerarse bilingües, aunque, por supuesto, al principio estarían bastante cerca de uno de los extremos monolingües del continuo. En cualquier caso, las personas bilingües y plurilingües se encuentran a menudo con tópicos o conceptos erróneos sobre lo que supone hablar y «vivir» en dos o más idiomas. Uno de los prejuicios más problemáticos es que la exposición a varias lenguas es perjudicial para el desarrollo del lenguaje en los menores. Antes se creía que los menores criados de forma bilingüe o multilingüe nunca lograrían aprender bien ninguna de las lenguas en cuestión. Por ello, docentes y pediatras desaconsejaban a los padres criar a sus hijos de forma bilingüe o multilingüe, y a menudo se les animaba a hablar con ellos en la lengua mayoritaria de su sociedad, aunque ellos mismos no dominaran esa lengua. Presionar a los familiares para que no hablen en su lengua materna con sus hijos plantea una serie SABÍAS QUE… el Día Internacional de la Lengua Materna se celebra el 21 de febrero? Fue declarado por la UNESCO en 1999 para sensibilizar sobre la diversidad lingüística y cultural y promover el multilingüismo. de problemas. Por ejemplo, los padres que hablan la lengua mayoritaria de su nueva sociedad como una lengua extranjera podrían transmitir a sus hijos patrones de pronunciación y gramática incorrectos. También se ha observado que los padres que se obligan a hablar a sus hijos en una lengua extranjera en la que no se sienten cómodos pueden comunicarse menos con ellos y ser incapaces de expresar sentimientos como la cercanía y el afecto de la forma en que lo harían en su lengua materna. Además, al no transmitir una lengua de herencia, los padres rompen el vínculo de sus hijos con los familiares que viven en el extranjero, puesto que los niños no podrán comunicarse con ellos por su cuenta. Por último, este enfoque dificulta la transmisión de las tradiciones y los valores culturales. Estas cuestiones suelen provocar problemas en la dinámica familiar que pueden ser difíciles de resolver más adelante. ¿De dónde viene la idea de la «confusión lingüística»? Uno de los principales motivos que llevan a pensar que la exposición a más de una lengua confunde a los niños es la observación de que los niños y niñas pequeños suelen combinar palabras de las distintas lenguas que hablan en una misma frase. Este fenómeno se denomina alternancia de código y es una etapa típica del desarrollo del lenguaje en los niños pequeños que se crían de forma bilingüe o multilingüe. 21/2 LENGUAS EN LA VIDA COTIDIANA 23 Sin embargo, la alternancia de código puede observarse en bilingües de cualquier edad cuando hablan con otros bilingües. Esto no significa que se confundan o sean incapaces de comunicarse correctamente en una sola lengua; es algo normal en el comportamiento lingüístico bilingüe. Llegados a este punto, es importante introducir el concepto «repertorio lingüístico». Un repertorio lingüístico incluye los recursos comunicativos de los que dispone un individuo o una comunidad de habla, es decir, las variedades lingüísticas escritas y habladas puede utilizar o que están presentes en una comunidad de hablantes. El repertorio lingüístico de las comunidades de hablantes monolingües suele estar formado por diferentes registros, estilos, dialectos, acentos, jergas y modismos. En las comunidades de habla bilingüe o multilingüe (por ejemplo, en entornos de migración o en países lingüísticamente diversos, como la India), el repertorio lingüístico no incluye solo diferentes variedades regionales, sociales y/o estilísticas en cada lengua por separado, sino también combinaciones de las diferentes lenguas habladas. Los bilingües pueden optar por cambiar y mezclar códigos en determinadas situaciones comunicativas, al igual que un hablante monolingüe puede utilizar un registro u otro en función del contexto y de con quién esté hablando. Sobre esta base, se podría incluso decir que, en sentido muy amplio, todos somos multilingües, ya que todos, monolingües y bilingües, debemos aprender a hacer malabarismos con las distintas variedades lingüísticas de nuestras sociedades. Anima a tus alumnos a realizar la actividad C para reflexionar sobre la importancia que tienen para ellos las diferentes lenguas, dialectos, acentos y ¿QUÉ PUEDO TRANSMITIR A MI ALUMNADO? · El bilingüismo o el multilingüismo no es un estado que pueda lograrse en un momento dado, sino un proceso en el que la competencia lingüística puede cambiar con el tiempo. · La mayoría de las personas bilingües y multilingües no tienen el mismo dominio de sus diferentes lenguas, y eso es algo completamente normal. · Según una concepción más amplia del bilingüismo y el multilingüismo, incluso los principiantes que aprenden una lengua extranjera podrían considerarse bilingües. · No hay que desalentar a los padres a hablar en su lengua materna con sus hijos e hijas, ya que es a través de ella como mejor pueden comunicarse, expresar sentimientos como la cercanía y el afecto, y transmitir su cultura y sus valores a la siguiente generación. En contextos de migración, los menores que dominan su lengua materna pueden mantener el contacto con los familiares que viven en el extranjero. · Las personas monolingües disponen de diferentes registros, estilos, dialectos, acentos, jergas y modismos. Las personas bilingües también pueden hacer uso de todos ellos, pero además es posible que mezclen y cambien de idioma cuando hablan con otros bilingües. Hacerlo es una parte natural y normal del comportamiento lingüístico de los bilingües y no significa que se confundan o sean incapaces de comunicarse correctamente en una sola lengua. 24 INCLUSIÓN, DIVERSIDAD Y COMUNICACIÓN ENTRE CULTURAS registros. Les resultará divertido comparar los resultados entre amigos y compañeros de clase. En la actividad D, los alumnos tendrán la oportunidad de hablar sobre la alternancia de código, de descubrir el significado de un texto escrito en muchas lenguas diferentes e incluso de crear su propio texto multilingüe. 1.4 CONCLUSIONES En este capítulo hemos presentado diferentes aspectos relacionados con las lenguas en el mundo y en nuestra vida cotidiana. Hemos explicado que las lenguas no son objetos estáticos, sino organismos vivos que interactúan y se relacionan entre sí y están en constante evolución. Las lenguas no solo transmiten mensajes, sino también los valores culturales y sociales de las personas que las hablan e incluso una forma de ver o entender el mundo. A pesar de lo que nos puedan hacer creer, el multilingüismo no es la excepción en el mundo, sino la norma. Por tanto, nuestra diversidad lingüística puede considerarse una forma más de biodiversidad, que también hay que proteger. En el capítulo 2 nos centraremos en los aspectos culturales de nuestras sociedades multiculturales y multilingües.
Introducción Es esencial que los estudiantes de grado 6 a 11 comprendan el valor de su cuerpo y el respeto hacia los demás. A medida que crecen, comienzan a interactuar más con sus compañeros y a formar relaciones, lo que hace crucial entender los límites personales y la importancia del consentimiento. Esta guía tiene como objetivo ayudar a los jóvenes a reconocer que su cuerpo es valioso y que tienen el derecho de decidir quién puede tocarlo y en qué circunstancias. Además, es importante aprender a respetar el espacio personal de los demás, entendiendo que cada persona tiene límites que deben ser respetados. También se abordará la identificación de tocamientos inapropiados, incluso si no son de índole sexual, y se enseñará a los estudiantes a identificar conductas de acoso. Al final de esta guía, los estudiantes estarán mejor equipados para defenderse y protegerse en sus interacciones diarias. Objetivos de aprendizaje Valorar el cuerpo: Los estudiantes aprenderán sobre la importancia de su cuerpo y cómo cuidarlo, reconociendo su valor intrínseco. Respetar el espacio personal: Los estudiantes entenderán la necesidad de respetar el espacio físico de los demás y reconocerán cuándo un toque es inapropiado. Identificar conductas de acoso: Los estudiantes aprenderán a identificar diferentes formas de acoso y cómo responder adecuadamente, así como la importancia de buscar ayuda en situaciones incómodas o amenazantes. Es fundamental que los estudiantes de grado 6 a 11 comprendan el valor de su cuerpo y el respeto hacia los demás. A medida que crecen, comienzan a interactuar más con sus compañeros y a formar relaciones, lo que hace crucial entender los límites personales y la importancia del consentimiento. En esta etapa de desarrollo, los jóvenes experimentan cambios físicos y emocionales que influyen en cómo se ven a sí mismos y cómo se relacionan con los demás. La educación sobre el respeto al propio cuerpo y el de los demás no solo fomenta relaciones saludables, sino que también ayuda a prevenir situaciones de acoso y abuso. Los estudiantes deben aprender que tienen el derecho de establecer límites sobre quién puede tocar su cuerpo y en qué circunstancias. Además, es importante reconocer que no todos los tocamientos son aceptables, incluso si no son de índole sexual. Este conocimiento empodera a los jóvenes para defenderse y protegerse en sus interacciones diarias. Al comprender la importancia del consentimiento y el respeto mutuo, los estudiantes pueden crear un entorno seguro y respetuoso para todos. El valor del cuerpo El cuerpo humano es un regalo único que merece ser valorado y respetado. Cada persona tiene características físicas que son especiales y deben ser apreciadas. Enseñar a los estudiantes sobre la importancia de su cuerpo implica ayudarles a entender que tienen derecho a sentirse cómodos en su piel. Esto incluye cuidar su salud física, emocional y mental. Fomentar una imagen corporal positiva es clave para que los jóvenes se sientan seguros y confiados en sus interacciones sociales. Por ejemplo, un estudiante puede sentirse incómodo con ciertos comentarios sobre su apariencia física. Es vital que reconozca que tiene el derecho de expresar su incomodidad y pedir que esos comentarios cesen. Este tipo de situaciones les ayuda a practicar la autoafirmación y a establecer límites claros. Respetar el espacio personal El espacio personal es la distancia física que cada individuo necesita para sentirse cómodo. Es vital enseñar a los estudiantes que cada persona tiene límites diferentes y que estos deben ser respetados. Un toque puede ser amistoso para algunos, pero incómodo para otros; por lo tanto, es importante preguntar antes de tocar a alguien o invadir su espacio personal. Un ejemplo sería en un entorno escolar donde un compañero intenta abrazar a otro sin preguntar primero. El estudiante debe aprender a decir "no" si no se siente cómodo con ese toque, reafirmando así su derecho a mantener su espacio personal. Tocamientos inapropiados No todos los tocamientos son aceptables, incluso si no son sexuales. Es fundamental educar a los estudiantes sobre qué tipos de tocamientos pueden ser incómodos o inapropiados, como abrazos forzados o golpecitos en la espalda sin consentimiento. Los jóvenes deben aprender que tienen derecho a decir "no" a cualquier toque que no les haga sentir cómodos, independientemente de la intención detrás del mismo. Por ejemplo, si un compañero le da una palmada en la espalda repetidamente mientras dice que es "solo una broma", el estudiante debe entender que no está obligado a aceptar ese toque si le resulta incómodo. Este tipo de situaciones les enseña a reconocer sus propios límites y a comunicarlos efectivamente. Identificación de conductas de acoso El acoso puede manifestarse de muchas formas, desde comentarios hirientes hasta tocamientos no deseados. Es importante ayudar a los estudiantes a identificar estas conductas para que puedan reconocerlas cuando ocurren, ya sea hacia ellos o hacia otros. Se pueden utilizar ejemplos concretos y discusiones grupales para ilustrar diferentes formas de acoso y cómo afectan a las víctimas. Por ejemplo, un estudiante puede experimentar acoso verbal cuando otros compañeros hacen comentarios despectivos sobre su forma de vestir o su rendimiento académico. Es crucial enseñarles cómo responder en estas situaciones: pueden optar por ignorar esos comentarios o hablar con un adulto de confianza sobre lo sucedido. Además, el acoso físico puede incluir empujones o tocamientos no deseados durante el recreo. Los estudiantes deben aprender que tienen derecho a defenderse verbalmente o físicamente si se sienten amenazados, siempre buscando ayuda después para abordar la situación adecuadamente. Fomentar el consentimiento El concepto de consentimiento es fundamental en todas las interacciones humanas. Los estudiantes deben entender que el consentimiento significa dar permiso antes de realizar cualquier acción que afecte a otra persona, ya sea física o emocionalmente. Se pueden realizar actividades interactivas donde los estudiantes practiquen pedir permiso antes de realizar acciones como tocar un objeto o dar un abrazo. Un ejemplo práctico sería organizar juegos donde se requiera pedir permiso antes de participar en una actividad física o juego grupal. Esto les ayudará a internalizar la idea de que el respeto mutuo es esencial en todas las relaciones. Creación de un entorno seguro Para fomentar un ambiente escolar seguro y respetuoso, es importante crear espacios donde los estudiantes se sientan cómodos expresando sus sentimientos y preocupaciones. Las escuelas pueden implementar programas educativos sobre respeto corporal y consentimiento, así como talleres donde se aborden temas como el acoso escolar. Es vital también contar con recursos disponibles para aquellos estudiantes que necesiten apoyo adicional. Esto puede incluir consejeros escolares o líneas directas donde puedan reportar incidentes sin temor a represalias. Conclusión Al final del proceso educativo sobre el valor del cuerpo, el respeto hacia uno mismo y hacia los demás, así como la identificación de conductas inapropiadas, se espera que los estudiantes estén mejor preparados para enfrentar situaciones desafiantes en sus vidas cotidianas. Empoderar a los jóvenes con este conocimiento no solo contribuye a su bienestar individual, sino que también promueve un ambiente escolar más seguro y respetuoso para todos. En resumen, es esencial cultivar una cultura donde cada estudiante se sienta valorado y respetado por quienes son. Al hacerlo, se sientan las bases para relaciones saludables y una comunidad escolar más unida y comprensiva. Taller ¿Por qué es importante que los estudiantes comprendan el valor de su cuerpo? ¿Qué cambios físicos y emocionales experimentan los jóvenes en la etapa de grado 6 a 11? ¿Cuáles son algunos ejemplos de situaciones en las que un estudiante podría sentirse incómodo con comentarios sobre su apariencia? ¿Qué significa "espacio personal" y por qué es importante respetarlo? Si un compañero intenta abrazarte sin preguntar, ¿qué deberías hacer? ¿Qué tipos de tocamientos pueden ser considerados inapropiados, incluso si no son de índole sexual? En una situación donde alguien te da una palmada en la espalda repetidamente, ¿cómo deberías responder si te sientes incómodo? ¿Cómo se puede identificar el acoso verbal en un entorno escolar? Proporciona un ejemplo. Si un estudiante es objeto de comentarios despectivos sobre su rendimiento académico, ¿qué pasos puede seguir para abordar la situación? ¿Qué acciones se pueden considerar como acoso físico en la escuela? Cuando se habla de consentimiento, ¿qué significa dar permiso antes de realizar una acción que afecte a otra persona? ¿Cómo pueden los estudiantes practicar el pedir permiso antes de tocar a alguien o participar en una actividad física? ¿Por qué es importante crear un ambiente escolar seguro y respetuoso? Si un compañero te cuenta que está siendo acosado, ¿qué deberías hacer para ayudarlo? ¿Cuáles son algunas maneras en que las escuelas pueden implementar programas educativos sobre respeto corporal y consentimiento?
Pasatiempos y deportes
el pasatiempo
andar en patineta
bucear
escalar montañas
escribir una carta
escribir un mensaje electrónico
leer el correo electrónico
leer un periódico
leer una revista
esquiar
ir de excursión
nadar
pasear
pasear en bicicleta
patinar
tocar la guitarra **
tomar el sol
ver películas
visitar monumentos
la diversión
el fin de semana
los ratos libres
el videojuego
practicar deportes
el baloncesto
el béisbol
la canción**
el ciclismo
el concurso**
el esquí acuático
el fútbol
el fútbol americano
el golf
el hockey
la natación
el tenis
el vóleibol
el equipo
el jugador
la jugadora
el árbitro/la árbitra
el atleta/la atleta
el deportista/la deportista**
deportista**
el partido
el torneo
el campeón/la campeona
la carrera
la vida**
competir
ganar
perder
empatar
la medalla
la pelota
deportivo/deportiva
favorito/favorita
Lugares y acciones
el lugar
el café
el centro
el centro comercial
el cine
el gimnasio
la iglesia
el museo
el parque
la piscina
la plaza
el restaurante
almorzar
cerrar
comenzar
empezar
conseguir
contar
decir
dormir
encontrar
entender
hacer
ir
jugar
mostrar
oír
pedir
pensar
pensar (+ infinitive)
pensar en
perder
poder
poner
preferir
querer
recordar
repetir
salir
seguir
suponer
traer
ver
volver
Expresiones con qué
¡Qué calor! **
¡Qué lástima! **
¡Qué sorpresa! **
¡Qué raro! **
ACTIVIDAD 4. Descubre el mapa del agua en tu comunidad Te invitamos a convertirte en un explorador del agua. Ahora que ya aprendiste de dónde viene, cómo la usamos y por qué es tan importante cuidarla, es momento de mirar a tu alrededor y descubrir cómo el agua forma parte de tu vida diaria. Observa con atención tu comunidad y elabora un mapa del agua, donde muestres cómo se mueve el agua que está presente en tu entorno. Materiales sugeridos: • Hojas reutilizadas, cartulina o cuadernos. • Lápices, colores, marcadores o crayones. • Regla, adhesivos o recortes (opcional). ¿Qué debes hacer? En una hoja o cartulina, dibuja un mapa de tu comunidad o del entorno de tu escuela. No tiene que ser perfecto ni exacto, lo más importante es observar, pensar y representar lo que conoces. ¿Qué puedes incluir en tu mapa? • Lugares donde hay agua: Ríos, quebradas, lagunas, canales o el mar (si están cerca). Grifos, estanques, pozos o bebederos. Plantas de tratamiento de agua potable o de aguas residuales (si conoces alguna). • El recorrido del agua: Trata de averiguar de dónde viene el agua que llega a tu casa o escuela, cómo llega hasta ahí y qué pasa con el agua después de que es usada. • Cuidado del agua: Marca con dibujos o símbolos los lugares donde el agua se cuida, también indica los lugares donde podría desperdiciarse o contaminarse y añade ideas o acciones para proteger mejor el agua en tu comunidad. Reflexiona mientras dibujas: ¿De dónde viene el agua que usas cada día? ¿Qué acciones realizamos para no desperdiciarla? ¿Qué podríamos hacer para proteger mejor el agua en nuestra comunidad? Cuando termines tu mapa, compártelo con tus compañeros y cuéntales lo que descubriste sobre el agua. Juntos pueden crear un diario mural en la escuela para compartirlo con la comunidad y promover grandes cambios. 2.2.1 ¿Cómo funciona una planta potabilizadora? Para entender cómo el agua pasa de un río o un embalse hasta el grifo de tu casa siendo totalmente segura, podemos imaginar la planta potabilizadora como una gran fábrica de limpieza que utiliza procesos físicos y químicos, de acuerdo a los siguientes pasos: 1) Captación: El primer paso es extraer el agua de la fuente natural. En la entrada de la planta hay rejas de distintos tamaños que funcionan como un filtro gigante, separando objetos grandes como ramas, plásticos o piedras para evitar que dañen la maquinaria de la planta. 2) Coagulación y floculación: Se añaden sustancias químicas que facilitan la unión de las partículas pequeñas para que luego formen grumos más grandes, llamados flóculos, que son más fáciles de separar del agua. 3) Decantación: Una vez que la suciedad se ha agrupado en flóculos más pesados, el agua pasa a grandes tanques, donde por efecto de la gravedad, esos flóculos se depositan en el fondo y forman un lodo, mientras que el agua más limpia queda en la parte superior y continúa el proceso. 4) Filtración: Aunque el agua ya parezca limpia, aún puede tener impurezas muy pequeñas. Para eliminarlas, el agua atraviesa capas de arena y otros materiales como carbón activado, que actúan como filtros. 5) Desinfección: Este es el paso final para garantizar que el agua no nos enferme, pues se eliminan microorganismos, bacterias y virus, para ello se añade una cantidad controlada de cloro o se utiliza luz ultravioleta (UV) u ozono. 6) Análisis de laboratorio: Se realizan análisis físicos y químicos para asegurar la calidad del agua. Gracias a las plantas potabilizadoras y al trabajo de muchas personas, el agua llega a nuestras casas limpia y segura. Sin embargo, el agua es un recurso limitado. Aunque la tecnología de las plantas es muy avanzada, este proceso requiere mucha energía, conocimientos y cuidado, por lo que proteger y usar el agua de forma responsable es tarea de todos. Aprende más de la potabilización del agua con Veolia: https://www.youtube.com/watch?v=bmtDt2yHwnQ 2.3 Detectives del agua: ¿Qué pasa con el agua después de usarla? Después de usar el agua en casa, por ejemplo, al lavarnos las manos, ducharnos o utilizar el inodoro, el agua no desaparece. Se convierte en agua usada y comienza un nuevo recorrido dentro del ciclo urbano, tal como se mencionó anteriormente