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Le present de etre
Quiz by Sarah Amrouni
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I Le contrat de vente classique 1. LâintĂ©rĂȘt pour la PMI de connaĂźtre la diversitĂ© des contrats commerciaux Les PME-PMI sont rĂ©guliĂšrement amenĂ©es Ă conclure des contrats commerciaux. Il est donc nĂ©cessaire pour lâassistant(e) de gestion de connaĂźtre les diffĂ©rents contrats et les rĂšgles qui les rĂ©gissent. 2. Le transfert de propriĂ©tĂ© DĂšs quâil y a accord entre le vendeur et lâacheteur, il y a transfert de propriĂ©tĂ©. Lâacheteur doit donc assumer les risques dĂšs le transfert de propriĂ©tĂ©. Pour pallier ce risque, il peut prĂ©voir dans le contrat une clause de rĂ©serve en propriĂ©tĂ©, qui a pour effet de diffĂ©rer le transfert de la propriĂ©tĂ© et des risques quâil entraine jusqu'Ă conclusion totale du contrat. 3. Les obligations des parties Les garanties dans le contrat de vente se dĂ©composent ainsi : ï Les garanties obligatoires : o la garantie lĂ©gale de conformitĂ© permettant au client dâobtenir la rĂ©paration, le remboursement ou le remplacement du produit dĂ©fectueux o la garantie contre les vices cachĂ©s : se sont des dĂ©fauts non visibles au moment de lâachat qui rendent le bien inutilisable ï Les garanties complĂ©mentaires ou commerciales : elles sont facultatives pour le client. Elles peuvent ĂȘtre gratuites (mise Ă disposition dâun produit au client durant une rĂ©paration) ou payantes (extension de garantie pour lâachat dâune machine Ă laver) Exercice dâapplication 4. Les recours possibles Lorsquâune procĂ©dure est engagĂ©e, la juridiction compĂ©tente pour statuer lâaffaire est le tribunal de commerce du dĂ©fendeur si le client et lâentreprise sont des commerçants. Les sanctions les plus courantes sont : - infliger des pĂ©nalitĂ©s de retard - obtenir une rĂ©duction de prix - faire exĂ©cuter le contrat par une autre entreprise - obtenir des dommages et intĂ©rĂȘts II Les particularitĂ©s du contrat de vente commerciale Le contrat prĂ©sente certaines particularitĂ©s que la PME doit connaitre : On peut donc considĂ©rer quâun bon de commande est un contrat de vente commerciale, dans la mesure oĂč il rĂ©unit ses clauses. Enfin, il existe des situations ou les engagements peuvent diffĂ©rĂ©s. Câest le cas : - de la vente Ă distance : le client dispose dâun dĂ©lai de rĂ©tractation de 14 jours - la vente avec arrhes : si le client verse des arrhes, il pourra annuler le contrat mais perdra le montant versĂ© Ă lâentreprise. III Les contrats de maintenance et de sous6traitance 1. Le contrat de maintenance Câest un contrat par lequel une entreprise se charge de vĂ©rifier, dâentretenir ou de rĂ©parer un appareil technique ou une installation complexe. Il doit donc spĂ©cifier : - la dĂ©finition de la prestation et le lieu de rĂ©alisation - la durĂ©e du contrat - le prix unitaire ou forfaitaire 2. Le contrat de sous-traitance Il permet Ă une entreprise appelĂ©e « donneur dâordre » de confier la rĂ©alisation dâune prestation Ă une autre entreprise appelĂ©e « sous traitant ». Lâentreprise sâengage Ă payer le sous traitant selon les modalitĂ©s prĂ©vues dans le contrat et reste donc responsable de la rĂ©alisation de la prestation devant le client. Avantages et inconvĂ©nients de la sous-traitance : IV CrĂ©er un contrat via un rĂ©seau de franchise Afin de dĂ©velopper son activitĂ©, lâassistant(e) de gestion peut conclure des contrats commerciaux avec des partenaires Ă©trangers La franchise est une mĂ©thode de collaboration entre, dâune part, une entreprise, le franchiseur, et, dâautre part, une ou plusieurs entreprises, les franchisĂ©s. Son objet est dâexploiter un concept de franchise mis au point par le franchiseur. Tous sont porteurs de la mĂȘme enseigne, symbole de lâidentitĂ© et de la rĂ©putation du rĂ©seau. La garantie de qualitĂ© est assurĂ©e par la transmission et le contrĂŽle du respect du savoir-faire et par la mise Ă disposition dâune gamme homogĂšne de produits, de services et/ou de technologies. a. Le franchiseur Câest un entrepreneur indĂ©pendant qui a mis au point et exploitĂ© avec succĂšs un concept original dans plusieurs unitĂ©s pilotes. Il apporte Ă ses franchisĂ©s une formation initiale et permanente pour leur permettre dâappliquer son concept et consacre Ă la promotion de sa marque, Ă la recherche et Ă lâinnovation, les moyens humains et financiers permettant dâassurer le dĂ©veloppement et la pĂ©rennitĂ© de son concept. b. Le franchisĂ© Câest un entrepreneur indĂ©pendant sĂ©lectionnĂ© par le franchiseur. Il doit avoir la volontĂ© de collaborer loyalement Ă la rĂ©ussite du rĂ©seau de franchise en adhĂ©rant au principe dâhomogĂ©nĂ©itĂ© de ce rĂ©seau, tel que dĂ©fini par le franchiseur. Il engage des moyens financiers, afin de rĂ©tribuer le franchiseur pour ses apports (paiement dâun droit dâentrĂ©e et dâun pourcentage sur le chiffre dâaffaires). c. Les avantages et les inconvĂ©nients du contrat de franchise pour le franchiseur et pour le franchisĂ©. Avantages InconvĂ©nients Franchiseur â DĂ©velopper son rĂ©seau Ă moindres frais. â Faire des Ă©conomies dâĂ©chelle. â MaĂźtriser le dĂ©veloppement de son concept. â DĂ©velopper son image, sa notoriĂ©tĂ©. â Augmenter ses parts de marchĂ©. â AccroĂźtre son chiffre dâaffaires. â Organiser des campagnes publicitaires Ă lâĂ©chelon national. â Transmettre son savoir-faire Ă des commerçants indĂ©pendants. â Assurer une assistance technique et des formations. â Avoir des franchisĂ©s qui dĂ©prĂ©cient lâimage de lâentreprise. FranchisĂ© â Avoir une notoriĂ©tĂ© dĂšs lâouverture du commerce. â Rester un commerçant indĂ©pendant et ĂȘtre responsable de son entreprise. â BĂ©nĂ©ficier du savoir-faire du franchiseur. â BĂ©nĂ©ficier dâune assistance technique, de formations, dâune logistique dâapprovisionnements, etc. â Respecter la charte et les normes du franchiseur, ce qui limite sa libertĂ© de commerçant indĂ©pendant. â Sâacquitter des droits dâentrĂ©e et de redevance. â Avoir une obligation dâapprovisionnement exclusif chez le franchiseur. d. Les clĂ©s de la rĂ©ussite de cette forme de commerce Les clĂ©s de la rĂ©ussite sont : â la collaboration commerciale et technique ; â lâassociation du savoir-faire du franchiseur et de lâesprit entrepreneurial du franchisĂ© ; â les structures organisationnelles sont plus simples et plus Ă©conomiques quâen succursalisme car un bon franchisĂ© est motivĂ© et nâa pas besoin dâĂȘtre poussĂ© ; â câest un systĂšme rapide et Ă©volutif pour couvrir un marchĂ© car investissements et compĂ©tences sont partagĂ©es. e. Les chiffres clĂ©s de la franchise en 2019 f. La typologie des franchisĂ©s âą 60% des franchisĂ©s sont des hommes âą 50% des franchisĂ©s ont entre 35 et 49 ans âą 66% des franchisĂ©s sont dâanciens salariĂ©s du privĂ© âą Chaque franchisĂ© emploie en moyenne 7 salariĂ©s âą 84% des rĂ©seaux sont toujours la propriĂ©tĂ© de leur fondateur âą Chaque rĂ©seau crĂ©e en moyenne 8 nouveaux points de vente par an âą 29% des rĂ©seaux ont des points de vente Ă lâĂ©tranger
I Suivre les ventes et les livraisons La plupart du temps, les commandes des clients vont dĂ©clencher les rĂšglements. RĂ©ceptionner les commandes et les traiter rigoureusement est donc une activitĂ© essentielle pour la PME. 1. La rĂ©ception de la commande Avant de traiter la commande, il est important quâelle soit vĂ©rifiĂ©e pour optimiser la relation client et Ă©viter les erreurs. Les points de contrĂŽle sont : 2. Le traitement de la commande Les documents Ă gĂ©nĂ©rer sur le PGI sont : 3. Le suivi de la commande Le suivi permet Ă lâentreprise de surveiller la progression de lâensemble des commandes. Lâentreprise peut ainsi crĂ©er un tableau de suivi visuel lui permettant dâanticiper les problĂšmes de livraison. Voici un exemple : 4. Lâorganisation et le suivi des livraisons Livrer, câest mettre Ă la disposition du client les produits commandĂ©s Ă la date prĂ©vue et au lieu convenu. Lâentreprise peut dĂ©cider de livrer elle-mĂȘme out de faire appel Ă un transporteur : âą La prise en charge de la livraison par le fournisseur La PME organise le planning et la tournĂ©e des livreurs en tenant compte des attentes du client, du temps de trajet et du volume Ă livrer. Elle utilise pour chaque Ă©tape le bon de livraison. Un exemplaire est conservĂ© par lâentreprise et un exemplaire sera laissĂ© au client lors de la livraison. âą La prise en charge de la livraison via un transporteur Le suivi de la livraison : Le contrat gĂ©nĂ©ral de vente permet dâanticiper les problĂšmes et de limiter les contestations (retards de livraison). Les frais de transport doivent donc figurer sur le bon de livraison. Trois type de frais existent : âȘ franco de port : âȘ port dĂ» : Certains transporteurs offrent la possibilitĂ© de suivre les expĂ©ditions sur leur site Web. II Facturer, suivre les rĂšglements et les relances clients 1. La facture A chaque Ă©tape du processus de vente, divers documents sont créés. Le dernier document du processus est la facture. Elle indique le paiement Ă faire au client et prouve la vente : facture de doit. Chaque facture portant une date et un numĂ©ro unique, une fois Ă©mise, il nâest donc plus possible de lâannuler ou la modifier .Sâil se passe un Ă©vĂšnement aprĂšs lâĂ©dition, on devra alors Ă©mettre un avoir. Le processus peut se schĂ©matiser ainsi : 2. La prĂ©sentation dâune facture La facture est Ă©tablit en double exemplaire et doit ĂȘtre conservĂ©e pendant 10 ans. Elle rĂ©sulte dâune obligation lĂ©gale et se matĂ©rialise par un enregistrement comptable. Quelques rĂšgles sont Ă respecter : 3. Les Ă©lĂ©ments Ă contrĂŽler sur la facture Il est nĂ©cessaire de vĂ©rifier les mentions obligatoires afin dâĂ©viter les rĂ©clamations clients. Si elle est conforme, elle est envoyĂ©e au client et transmise au service comptabilitĂ© pour lâenregistrement. Les Ă©lĂ©ments Ă vĂ©rifier sont : 4. Les aspects fiscaux liĂ©s aux ventes : le mĂ©canisme de TVA Lâenregistrement des ventes doit se faire dans le respect des rĂšgles fiscales relatives Ă la TVA (taxe sur la valeur ajoutĂ©e) Il existe 4 taux principaux de TVA en France : Certaines activitĂ©s et certains territoires sont exonĂ©rĂ©s de TVA. âą Le taux de TVA intermĂ©diaire de 10 % sâapplique pour les activitĂ©s suivantes : Restauration (pour consommation immĂ©diate) Aide Ă la personne HĂ©bergement et transport Produits agricoles non transformĂ©s et bois de chauffage MĂ©dicaments non remboursĂ©s Travaux et rĂ©paration pour les logements anciens (plus de deux ans) MusĂ©es et zoos âą Le taux de TVA rĂ©duit Ă 5.5 % sâapplique pour les activitĂ©s et produits suivants : Produits alimentaires de premiĂšre nĂ©cessitĂ© Fourniture de chaleur produite Ă partir dâĂ©nergies renouvelables Livres (y compris numĂ©riques) Billetterie de spectacle vivant Restauration pour les cantines scolaire Ăquipements pour personnes handicapĂ©es Travaux dâamĂ©lioration Ă©nergĂ©tique des logements de plus de 2 ans âą Le taux de TVA spĂ©cifique Ă 2,1% sâapplique pour les activitĂ©s suivantes : MĂ©dicaments remboursĂ©s par la SĂ©curitĂ© sociale Publications de presse Billetterie de certains spectacles et cinĂ©mas Animaux vivants de boucherie et de charcuterie vendus Ă des non-assujettis âą Les activitĂ©s suivantes sont exonĂ©rĂ©es de TVA (0%) : PĂȘche en mer Certaines Ćuvres non lucratives Ă caractĂšre social ou philanthropique ActivitĂ©s mĂ©dicales et paramĂ©dicales Enseignement et formation Livraison ou rĂ©cupĂ©ration de dĂ©chets Le principe de la TVA pour les entreprises : Afin de bien rĂ©aliser les Ă©critures comptables, il est important de diffĂ©rencier la TVA dĂ©ductible de la TVA collectĂ©e : Une crĂ©ance client est enregistrĂ©e en dĂ©bit alors que la vente de marchandises de lâentreprise est enregistrĂ©e en crĂ©dit. 5. Les Ă©critures comptables relatives aux ventes Les diffĂ©rents Ă©lĂ©ments dâune facture doivent ĂȘtre enregistrĂ©s dans le journal et dans les comptes de lâentreprise. Si lâentreprise dispose dâun PGI, le devis gĂ©nĂšre automatiquement la commande. La commande gĂ©nĂšre automatiquement le bon de livraison qui gĂ©nĂšre la facture. La facture gĂ©nĂšre automatiquement les Ă©critures comptables au journal. Exemple de visualisation dâĂ©criture comptable sur le PGI : 6. La mise en place dâun suivi efficace des rĂšglements Le suivi des comptes clients permet de connaitre lâĂ©tat des crĂ©ances Ă tout moment. La relance remplit plusieurs objectifs : Les outils les plus utilisĂ©s dans cette dĂ©marche sont lâĂ©chĂ©ancier (il liste les crĂ©ances en attente de rĂšglement avec peu de dĂ©tails) et la balance ĂągĂ©e (elle prĂ©sente les soldes de crĂ©ances de maniĂšre plus visuelle avec une ligne par client). Exemples : EchĂ©ancier Balance ĂągĂ©e Lâentreprise peut Ă©galement pointer les crĂ©ances afin de faire ressortir les crĂ©ances impayĂ©es (lettrage des comptes). Enfin, compte tenu des enjeux pour les entreprises dâobtenir les rĂšglements dans des dĂ©lais raisonnables, elles mettent en place un vĂ©ritable processus de relance qui doit respecter les Ă©tapes suivantes : AprĂšs avoir pris connaissance du processus de relance, il devient nĂ©cessaire de crĂ©er un tableau de relance des impayĂ©s pour relancer les clients efficacement. Exemple : Tableau de relances des impayĂ©s : Enfin, il faudra relancer les clients par tĂ©lĂ©phone, mail ou courrier pour obtenir les sommes dues via des relances automatisĂ©es. Exemple de mise en demeure automatisĂ©e envoyĂ©e en recommandĂ© :
DĂšs le dĂ©but de vos recherches, vous allez collecter, produire et exploiter des donnĂ©es. La gestion des donnĂ©es (Research Data Management - RDM) fait partie du processus de recherche. Elle concerne l'ensemble des opĂ©rations de collecte, description, stockage, traitement, analyse, archivage et mise en accĂšs des donnĂ©es. (extrait de : Passeport pour la Science Ouverte. Guide pratique pour les doctorants ) "La science ouverte est la diffusion sans entrave des publications et des donnĂ©es de la recherche. Elle sâappuie sur lâopportunitĂ© que reprĂ©sente la mutation numĂ©rique pour dĂ©velopper lâaccĂšs ouvert aux publications et â autant que possible â aux donnĂ©es de la recherche. "Les donnĂ©es de la recherche sont la matiĂšre premiĂšre de la connaissance. Les partager, c'est ouvrir de nouvelles perspectives scientifiques" Source : Plan national pour la Science ouverte - MinistĂšre ESR - Juillet 2018 Source image : https://bibliotheques.univ-tlse3.fr/file/composantes-science-ouverte Cette page est une introduction Ă la gestion des donnĂ©es de recherche. Elle prĂ©sente quelques concepts et Ă©tapes clĂ©s pour vous engager dans cette dĂ©marche. Consultez les liens pour approfondir vos connaissances. âą What are data ? DĂ©finition des donnĂ©es de recherche de lâOCDE (2007) « Enregistrements factuels (chiffres, textes, images, sons) utilisĂ©s comme source principale pour la recherche scientifique et gĂ©nĂ©ralement reconnus par la communautĂ© scientifique comme nĂ©cessaires pour valider les rĂ©sultats de la recherche. Un ensemble de donnĂ©es de recherche constitue une reprĂ©sentation systĂ©matique et partielle du sujet faisant lâobjet de la recherche ». Exemples âą les images dâune ville prĂ©historique deviennent des donnĂ©es pour un chercheur qui Ă©tudie lâhistoire de cette ville; âą les « donnĂ©es » dâun linguiste peuvent ĂȘtre des Ă©crits ou des discours, des enregistrements de locuteurs ; âą les « donnĂ©es » dâun mĂ©diĂ©viste sont des sources archivistiques, archĂ©ologiques, Ă©pigraphiques, iconographiques, littĂ©raires ; âą les « donnĂ©es » dâun gĂ©ologue rassemblent des coupes et observations de terrain consignĂ©es sur un carnet, des rĂ©sultats de carottage, des analyses dâĂ©chantillons, des donnĂ©es sismographiques⊠⹠⹠Pourquoi partager ses donnĂ©es ? "La science ouverte vise Ă construire un Ă©cosystĂšme dans lequel la science est plus cumulative, plus fortement Ă©tayĂ©e par des donnĂ©es, plus transparente, plus rapide et dâaccĂšs plus universel.La science ouverte favorise Ă©galement les avancĂ©es scientifiques, particuliĂšrement les avancĂ©es imprĂ©vues, ainsi que lâinnovation, les progrĂšs Ă©conomiques et sociaux, en France, dans les pays dĂ©veloppĂ©s et dans les pays en dĂ©veloppement. Enfin, la science ouverte constitue un levier pour lâintĂ©gritĂ© scientifique et favorise la confiance des citoyens dans la science. Elle constitue un progrĂšs scientifique et un progrĂšs de sociĂ©tĂ©." Source : Plan national pour la Science Ouverte (2018) Les enjeux de l'Open Data âą enjeux patrimoniaux o preuve et mĂ©moire (Ă©viter les pertes de donnĂ©es) âą enjeux Ă©conomiques o valeur Ă©conomique de la donnĂ©e o rĂ©utilisation gratuite ou payante des donnĂ©es, exploitation des rĂ©sultats de recherches antĂ©rieures (Ă©viter de refaire ce qui a dĂ©jĂ Ă©tĂ© validĂ©), o accĂ©lĂ©ration de l'innovation et le retour sur investissement dans la R&D âą enjeux scientifiques o de "hypothesis-driven" Ă "data-driven" o plus de visibilitĂ© pour le scientifique âą enjeux sociĂ©taux o participation des citoyens et de la sociĂ©tĂ© civile : "Citizen science" o confiance en la recherche Pour aller plus loin âą Site Doranum : https://doranum.fr/enjeux-benefices/fiche-synthetique/ âą Adopter de bonnes pratiques tout au long du cycle de vie des donnĂ©es De bonnes pratiques de gestion Ă toutes les Ă©tapes du cycle de vie de la donnĂ©e sont un prĂ©alable indispensable Ă lâouverture des donnĂ©es et Ă leur rĂ©utilisation. âą Rechercher des donnĂ©es Pour identifier des jeux de donnĂ©es (datasets) pertinents pour votre thĂšse, des outils de recherche sont disponibles. Suivez ces liens pour les dĂ©couvrir : âą Site Doranum : https://doranum.fr/acces-visualisation/rechercher-donnees/ âą Site DataCC - Vos besoins, trouver des donnĂ©es : https://www.datacc.org/vos-besoins/trouver-des-donnees/ âą Fiche CoopIST : Trouver des jeux de donnĂ©es via des bases pluridisciplinaires et des moteurs de recherche Pensez-aussi Ă consulter l'entrepĂŽt institutionnel Data INRAE Page de prĂ©sentation du portail âą Choisir les bons formats et bien organiser vos donnĂ©es ï§ Choisir des formats de fichier : https://www6.inrae.fr/datapartage/Gerer/Choisir-des-formats-de-fichier ï§ Nommer et organiser vos fichiers de donnĂ©es : https://www6.inrae.fr/datapartage/Gerer/Nommer-et-organiser-ses-fichiers-de-donnees Pour aller plus loin âą Jaouen, G.- GĂ©rer ses donnĂ©es. Pourquoi, Comment ? SĂ©minaire - Guadeloupe, du 25 au 27 Novembre 2019 â CRAG INRA âą Bien dĂ©crire et documenter ses donnĂ©es La description dâun jeu de donnĂ©es se fait Ă lâaide de mĂ©tadonnĂ©es (*) qui doivent apporter suffisamment d'Ă©lĂ©ments (sur la collecte des donnĂ©es, les unitĂ©s de mesure employĂ©es...) pour chercher et trouver le jeu de donnĂ©es, juger de sa qualitĂ©/fiabilitĂ©, et pouvoir le comprendre ou le rĂ©utiliser dans un autre contexte. (*) DĂ©finition des mĂ©tadonnĂ©es : Ensemble dâinformations structurĂ©es qui dĂ©crit, explicite, localise une ressource informationnelle, dans le but dâen faciliter la recherche, lâusage, et la gestion. Source : NISO. Understanding Metadata. 2004. Quelques liens utiles : âą Site Doranum : https://doranum.fr/metadonnees-standards-formats/ âą DataCC : https://www.datacc.org/vos-besoins/documenter-ses-donnees/metadonnees/ âą Site DataPartage INRAE : https://www6.inrae.fr/datapartage/Gerer/Documenter-les-donnees En complĂ©ment des mĂ©tadonnĂ©es, la rĂ©daction d'un fichier READ ME.txt est Ă©galement recommandĂ©e. âą Stocker, sĂ©curiser, prĂ©server ses donnĂ©es Bien diffĂ©rencier les notions de stockage et d'archivage. Anticiper pour dĂ©terminer les donnĂ©es Ă Ă©liminer et celles qui doivent ĂȘtre prĂ©servĂ©es Ă long terme. âą Dans l'environnement INRAE : https://www6.inrae.fr/datapartage/Gerer/Stocker-les-donnees âą Site Doranum : https://doranum.fr/stockage-archivage/ âą Site DataCC : https://www.datacc.org/vos-besoins/conserver-ses-donnees/ âą Partager, ne pas partager ses donnĂ©es ? Dans le cadre de la Science Ouverte, il y a de plus en plus d'incitations voire d'exigences pour rendre accessibles les donnĂ©es, en particulier les donnĂ©es liĂ©es aux publications : âą de l'Ă©dition scientifique : de plus en plus de revues adoptent une "data policy" (Ă consulter dans les instructions aux auteurs) et exigent des auteurs qu'ils fournissent les donnĂ©es associĂ©es aux publications, âą des organismes de financement (ANR, Commission EuropĂ©enne ...), âą des politiques nationale (Plan national pour la Science ouverte - MinistĂšre ESR - Juillet 2018) et institutionnelle. Mais attention, toutes les donnĂ©es ne sont pas partageables : assurez-vous que vos donnĂ©es sont bien diffusables au regard du droit et des conditions d'exercice de votre thĂšse et de son mode de financement (se reporter Ă votre contrat de thĂšse). Les donnĂ©es produites dans les organismes de recherche publics sont communicables Ă tous si elles n'entrent pas dans le cadre d'exceptions lĂ©gales (sĂ©curitĂ© dĂ©fense, sĂ©curitĂ© des populations, patrimoine scientifique et technique, donnĂ©es personnelles, donnĂ©es liĂ©es au secret, statistique, etc.) Liens utiles : âą sur le site Data Partage, la page Partager-Publier ou la page : "DonnĂ©es de la recherche : qui a les droits, qui doit partager ?" âą le site INRAE dĂ©diĂ© Ă la protection des donnĂ©es personnelles et l'application du RGPD (RĂšglement gĂ©nĂ©ral sur la protection des donnĂ©es) : https://intranet.inrae.fr/cil-dpo âą Valoriser ses donnĂ©es Voici les principales voies de diffusion âą ï§ Partager ses donnĂ©es en les dĂ©posant dans un entrepĂŽt ï§ Choisir un entrepĂŽt ï§ DĂ©poser dans Data INRAE ï§ Partager ses donnĂ©es comme matĂ©riel supplĂ©mentaire d'un article (Ă la demande de l'Ă©diteur) ï§ Publier un Data Paper (article de donnĂ©es) : la meilleure voie en terme de visibilitĂ© des donnĂ©es, et pour faciliter leur rĂ©utilisation. Pour aller plus loin âą Site Doranum o DĂ©pĂŽts et entrepĂŽts. Comment et oĂč dĂ©poser mes donnĂ©es ? o Data papers et Data journals. Comment publier mes donnĂ©es comme un article scientifique ? âą Site DataCC o Valoriser ses donnĂ©es âą Site CoopIST o DĂ©poser des donnĂ©es de recherche dans un entrepĂŽt o RĂ©diger et publier un data paper dans une revue scientifique A tĂ©lĂ©charger : SynthĂšse du processus de rĂ©daction d'un article avec des donnĂ©es associĂ©es âą Pourquoi ne pas rĂ©diger un plan de gestion de donnĂ©es (PGD) pour votre thĂšse ? La thĂšse peut ĂȘtre assimilĂ©e Ă un projet et certaines universitĂ©s au Royaume Uni, aux Pays-Bas et plus rĂ©cemment en France prĂ©conisent la rĂ©daction d'un plan de gestion associĂ© Ă la thĂšse. Le PGD (ou DMP = Data Management Plan) est un outil de planification qui peut vous aider Ă anticiper et bien gĂ©rer toutes les Ă©tapes du cycle de vie de vos donnĂ©es, Ă limiter les risques de perte ou corruption de donnĂ©es, Ă adopter de bonnes pratiques de gestion, pour in fine produire des donnĂ©es respectueuses des principes FAIR, adoptĂ©s aujourd'hui par l'ensemble des acteurs de la recherche. Il est dĂ©sormais exigĂ© par la plupart des financeurs de la recherche (Commission EuropĂ©enne et ANR ...) dans le cadre de projets financĂ©s. RĂ©diger un PGD pour votre thĂšse, peut ĂȘtre un bon exercice pour vous prĂ©parer Ă la future rĂ©daction de rĂ©ponses Ă des appels d'offre. Comment faire en pratique ? âą Site DataPartage : Pourquoi et comment rĂ©diger un plan de gestion de donnĂ©es ? âą Site Doranum : https://doranum.fr/plan-gestion-donnees-dmp/, La minute vidĂ©o PGD âą Site DataCC : https://www.datacc.org/bonnes-pratiques/adopter-un-plan-de-gestion-des-donnees/ âą Suivre une classe virtuelle INRAE : Open Class "RĂ©daction d'un PGD" âą Produire des donnĂ©es FAIR ! Favoriser la production de donnĂ©es FAIR (Findable - Accessible - Interoperable - Reusable) est aujourd'hui un objectif soutenu par l'ensemble des acteurs de la recherche. Source : https://open-science-training-handbook.gitbook.io/book/ Si vous suivez les conseils et recommandations de cette page, vous avez toutes les chances d'avoir produit des donnĂ©es de qualitĂ©. Si vous prĂ©fĂ©rez une version illustrĂ©e : "Pensez FAIR" - https://datapartage.inrae.fr/Gerer/Cycle-de-la-donnee Affiche cycle de vie des donnĂ©es rĂ©alisĂ©e dans le cadre des Missions QualiNous & RGPD, INRAE-ACT Vous pouvez tester le niveau de "Fairification" de vos donnĂ©es grĂące Ă ces outils : ï§ ARDC : https://ardc.edu.au/resources/working-with-data/fair-data/fair-self-assessment-tool âą D'autres ressources pour se former ou s'autoformer En interne INRAE âą Formation Ă la science ouverte OSCAR - Module "Gestion et partage des donnĂ©es" âą Le site "Gestion et partage des donnĂ©es" âą Des classes virtuelles d'environ 2h (Open Class) sont rĂ©guliĂšrement proposĂ©es sur : o la rĂ©daction des plans de gestion de donnĂ©es, o le dĂ©pĂŽt et la description d'un jeu de donnĂ©es dans Data INRAE, o la rĂ©daction et la publication de data papers, Sites externes âą Le site DORANUM (DonnĂ©es de la Recherche : Apprentissage NUMĂ©rique Ă la gestion et au partage) propose un dispositif de formation Ă distance intĂ©grant de nombreuses ressources dâauto-formation dĂ©clinĂ©es sur diffĂ©rents supports (textes, infographies, vidĂ©os) et sur 9 thĂ©matiques. o Parcours interactif sur la gestion des donnĂ©es de la recherche (2020) o âą Le site DataCC. Accompagnement Ă la gestion des donnĂ©es de recherche en physique et en chimie : https://www.datacc.org/ o Data Stories : https://www.datacc.org/reseau-datacc/data-stories/ o âą Le dossier "Open Access & Open Data" rĂ©alisĂ© par l'Ecole des Ponts - ParisTech âą âą The Open Science Training Handbook : https://www.ouvrirlascience.fr/the-open-science-training-handbook/
Le vieillissement est lâensemble des processus physiologiques et psychologiques qui modifient la structure et les fonctions de lâorganisme Ă partir de lâĂąge mĂ»r. Il rĂ©sulte des effets combinĂ©s de facteurs gĂ©nĂ©tiques et environnementaux auxquels est soumis lâorganisme tout au long de sa vie. Il sâagit dâun processus lent et progressif qui est la consĂ©quence de lâaction du temps sur les fonctions de lâorganisme. La sĂ©nescence est le processus de vieillissement biologique, la suite des changements irrĂ©versibles dans un organisme qui conduisent Ă la mort. Ce processus physiologique dĂ©bute aprĂšs la phase de maturitĂ© et se traduit par la dĂ©gradation progressive et inĂ©luctable des fonctions vitales : reproduction, motricitĂ©, systĂšme immunitaire, etc. La sĂ©nilitĂ© est la dĂ©tĂ©rioration pathologique (liĂ©e Ă une maladie) des facultĂ©s physiques et mentales dâun individu ĂągĂ©. Il existe trois modalitĂ©s diffĂ©rentes de vieillissement : le vieillissement rĂ©ussi, avec une absence ou une atteinte minime des fonctions physiologiques et une absence de pathologies ; le vieillissement habituel, avec des atteintes considĂ©rĂ©es comme physiologiques, liĂ©es Ă lâĂąge, de certaines fonctions, mais sans pathologies invalidantes ; le vieillissement pathologique liĂ© Ă des maladies sĂ©vĂšres Ă©volutives ou compliquĂ©es et responsable le plus souvent dâune dĂ©pendance importante. Ă ces trois notions, il est important dâajouter la notion de fragilitĂ© qui correspond Ă un Ă©tat dâĂ©quilibre prĂ©caire avec lâimpossibilitĂ© de rĂ©pondre de façon adaptĂ©e Ă un stress quâil soit mĂ©dical, psychologique ou social. AprĂšs 65 ans, 10 Ă 20% des personnes peuvent ĂȘtre considĂ©rĂ©es comme fragiles et jusquâĂ 50% aprĂšs 85 ans. Il sâagit de personnes Ă haut risque dâhospitalisation, dâinstitutionnalisation et de dĂ©cĂšs. Les psychologues dĂ©crivent 5 grands types de personnalitĂ© liĂ©s au vieillissement, plus ou moins prĂ©sents chez chacun : le mature est actif, tolĂ©rant et il sâadapte parfaitement Ă son Ă©volution ; le pantouflard est passif, indulgent envers lui-mĂȘme et il utilise son Ăąge pour valoriser son inactivitĂ© ; le blindĂ© est mentalement rigide, il a peur de la dĂ©chĂ©ance et sâenferme dans ses souvenirs de jeunesse ; le mĂ©content est amer, intolĂ©rant et pessimiste, anxieux face Ă la mort ; il en veut au monde entier de son Ă©tat et de ses Ă©checs ; le dĂ©prĂ©ciĂ© est dĂ©pressif, insatisfait de sa vie, sans estime de soi et envahi de regrets sur le passĂ© ; il envisage la mort comme une dĂ©livrance ou une finalitĂ©. La solitude a un effet important sur la santĂ©. Si nous comparons des personnes ĂągĂ©es qui conservent un vaste rĂ©seau de relations sociales Ă dâautres qui sont isolĂ©es, ces derniĂšres auraient un risque supĂ©rieur de mort prĂ©maturĂ©e. Parler et Ă©changer avec les autres est essentiel au bien-ĂȘtre. Stimuler la mĂ©moire dâune personne ĂągĂ©e lui permettra de conserver son autonomie et de retarder la dĂ©pendance. Pour rester en forme, le cerveau doit travailler de maniĂšre complĂšte. Plusieurs activitĂ©s peuvent donc permettre Ă la personne dĂ©pendante de garder une bonne mĂ©moire le plus longtemps possible : tenir un agenda, rĂ©diger un journal, jouer Ă des jeux ou encore pratiquer des activitĂ©s de crĂ©ation. Pour stimuler lâactivitĂ© sociale dâune personne ĂągĂ©e, faire des rencontres est le meilleur moyen de rester en forme : rencontrer des personnes, poursuivre les activitĂ©s quâon aime, se servir du tĂ©lĂ©phone et mĂȘme dâinternet si possible. Il y a des personnes ĂągĂ©es qui ne parlent Ă personne pendant des semaines. Pour dâautres, le contact se limite aux relations avec les caissiĂšres des supermarchĂ©s. Avec lâĂąge, certains de nos aĂźnĂ©s sont murĂ©s dans le silence. Pas par choix. Mais parce que les liens familiaux se sont distendus ou nâexistent plus. Ils se retrouvent alors seuls, sans Ă©change, sans partage et sans affection. Un des grands dĂ©fis Ă relever pour lâavenir est la lutte contre la solitude des personnes ĂągĂ©es. Il faut savoir que la solitude est dĂ©sormais considĂ©rĂ©e comme un facteur de risque de la maladie dâAlzheimer. Lutter contre la solitude, câest prĂ©venir lâexclusion, la pauvretĂ© et la perte dâautonomie. Quel est le secret pour prĂ©server son corps malgrĂ© les annĂ©es ? Un peu dâactivitĂ© physique et des repas Ă©quilibrĂ©s ! Pour lutter contre lâapparition des rides ou la chute des cheveux et conserver ses capacitĂ©s physiques et cognitives, mieux vaut surveiller son assiette. Inutile dâaller chercher des produits miracles pour rester jeune : il faut commencer par manger mieux! Car en fonction des aliments quâon choisit, on prĂ©serve son capital santĂ© et on garde la forme durant de longues annĂ©es. Les problĂšmes alimentaires spĂ©cifiques au vieillissement apparaissent Ă des Ăąges variables et sont beaucoup plus marquĂ©s aprĂšs 85 ans. Une bonne nutrition a un rĂŽle de prĂ©vention de mieux en mieux connu sur les pathologies liĂ©es Ă lâĂąge. Un bon rĂ©gime pour un senior comprend beaucoup de fruits et de lĂ©gumes, du pain, du riz, des pĂątes et des fibres. Il ne faut pas oublier le poisson, surtout le thon, le saumon et les sardines, et limiter les viandes rouges, en prĂ©fĂ©rant le poulet, la dinde ou le lapin. Il faut aussi rĂ©duire le sel et le sucre, et tous les aliments riches en graisses comme les frites, les fritures ou les gĂąteaux. Lâeau est trĂšs importante, mais on peut aussi boire du thĂ©, des jus de fruits sans sucre ou du lait Ă©crĂ©mĂ© ou demi â Ă©crĂ©mĂ©. Il faut aussi de la vitamine D pour garder les os en bonne santĂ©. On peut la trouver dans le poisson, la margarine et les cĂ©rĂ©ales du petit dĂ©jeuner. Le corps produit tout seul la vitamine D quand il est exposĂ© au soleil, il est donc conseillĂ© de profiter du soleil de temps en temps avec de la protection pour aider le corps Ă produire cette vitamine. Ătape naturelle de la vie dâune femme, la mĂ©nopause mĂ©rite quelques attentions sur le plan nutritionnel Ă cause de la modification du statut hormonal. Beaucoup de femmes prennent du poids Ă la cinquantaine. Souvent tout simplement parce que leur mode de vie change, avec moins de dĂ©penses physiques et plus de temps pour apprĂ©cier les plaisirs de la table ! Mais aussi parce que les transformations hormonales de la mĂ©nopause vont favoriser la mise en rĂ©serve de graisses. Le premier antidote contre ce risque de surpoids est une activitĂ© physique suffisante et, en complĂ©ment, une alimentation allĂ©gĂ©e grĂące Ă lâĂ©limination des calories «inutiles». Ă Ă©viter ou Ă consommer avec beaucoup de modĂ©ration : les boissons sucrĂ©es comme les sodas, les bonbons, les biscuits salĂ©s ou sucrĂ©s, lâalcool sous toutes ses formes, les glaces et les pĂątisseries, les plats riches en graisses, les frites et les fritures, les sauces classiques, la mayonnaise, les sauces barbecue et tous les laitages au lait entier. Les modifications hormonales et la diminution de lâactivitĂ© physique ont Ă©galement pour consĂ©quence une âfonteâ progressive de la masse musculaire. Pour lutter contre ce phĂ©nomĂšne, il y a une seule solution : bouger !
I. DĂ©finition L'appel d'offres est donc une procĂ©dure par laquelle un acheteur public choisit l'offre Ă©conomiquement la plus avantageuse, sans nĂ©gociation, sur la base de critĂšres objectifs prĂ©alablement dĂ©finis Son but est de mettre en concurrence plusieurs entreprises privĂ©es pour obtenir la meilleure offre possible. Les caractĂ©ristiques principales sont les suivantes : âą Absence de nĂ©gociation : L'acheteur sĂ©lectionne l'offre uniquement sur la base des propositions reçues, sans nĂ©gociation avec les candidats âą CritĂšres objectifs : La sĂ©lection se fait selon des critĂšres dĂ©finis Ă l'avance et communiquĂ©s aux candidats âą Transparence : Les appels d'offres publics sont soumis Ă des rĂšgles strictes de publicitĂ© et de transparence Ce principe dâappel dâoffre garantie donc lâĂ©galitĂ© de traitement des entreprises privĂ©es candidates et une certaine transparence. II. Les diffĂ©rentes formes dâappel dâoffres Il existe deux formes principales d'appels d'offres dans les marchĂ©s publics : âą Appel d'offres ouvert : Toute entreprise intĂ©ressĂ©e peut rĂ©pondre Ă lâappel dâoffre âą Appel d'offres restreint : Seuls les candidats prĂ©sĂ©lectionnĂ©s par l'acheteur sont autorisĂ©s Ă soumettre une offre. Cette procĂ©dure est particuliĂšrement adaptĂ©e aux marchĂ©s complexes ou spĂ©cialisĂ©s, oĂč l'acheteur souhaite prĂ©sĂ©lectionner les entreprises les plus qualifiĂ©es avant d'examiner leurs offres en dĂ©tail. III. Les objectifs pour une PME de prospecter des nouveaux marchĂ©s via les appels dâoffres Il y a plusieurs objectifs pour une entreprise de prospecter de nouveaux marchĂ©s : â trouver de nouveaux clients ; â garantir le dĂ©veloppement de lâactivitĂ© de lâentreprise ; â compenser lâĂ©rosion du portefeuille clients existant ou remplacer les clients peu ou pas rentables Ainsi, au-delĂ du simple gain commercial, les appels d'offres reprĂ©sentent un vĂ©ritable levier stratĂ©gique de dĂ©veloppement pour les entreprises, quelle que soit leur taille. IV. La procĂ©dure de rĂ©ponse aux appels dâoffre 1. Les Ă©tapes principales Voici les principales Ă©tapes pour rĂ©pondre efficacement Ă un appel d'offres : âą Identifiez les appels d'offres pertinents âą Activez des alertes automatiques sur les plateformes dĂ©diĂ©es âą TĂ©lĂ©chargez le Dossier de Consultation des Entreprises (DCE) âą Analysez minutieusement le cahier des charges et le rĂšglement de consultation âą PrĂ©parer la rĂ©ponse soit constituez le dossier de candidature avec les documents administratifs requis âą Transmettre la rĂ©ponse soit dĂ©poser le dossier complet sur la plateforme de dĂ©matĂ©rialisation avant la date limite âą Suivre la rĂ©ponse : en cas de rejet, demandez un retour pour identifier les points d'amĂ©lioration 2. La consultation des appels dâoffre Les PME doivent dâabord identifier les appels d'offres pertinents. Cela peut se faire par : âą Les rĂ©seaux professionnels : Participer Ă des salons, des confĂ©rences et des Ă©vĂ©nements rĂ©seaux aide Ă dĂ©couvrir des opportunitĂ©s. âą La veille : S'abonner Ă des bulletins d'information et des alertes sur les marchĂ©s pertinents. âą La consultation de plateformes en ligne : De nombreux sites web rĂ©pertorient les appels d'offres publics, utilisateur aux PME de filtre par secteur et localisation. Lâassistant(e) de gestion dispose de plusieurs sites de marchĂ© publics Voici les principaux sites français pour consulter les appels d'offres publics : Les Sites officiels : ïŒ BOAMP (Bulletin Officiel des Annonces des MarchĂ©s Publics) : C'est le site officiel qui publie les appels d'offres de l'Ătat, des collectivitĂ©s territoriales et des Ă©tablissements publics ïŒ PLACE (Plateforme des Achats de l'Ătat) : C'est la plateforme de dĂ©matĂ©rialisation des marchĂ©s publics de l'Ătat. La publication y est obligatoire pour les marchĂ©s de l'Ătat Ă partir de 40 000 ⏠HT ïŒ JOUE (Journal Officiel de l'Union EuropĂ©enne) : Il publie les appels d'offres europĂ©ens Les plateformes privĂ©es : ïŒ France MarchĂ©s : Ce portail agrĂšge les appels d'offres de plus de 300 journaux rĂ©gionaux, du BOAMP, du JOUE et de plus de 1000 sites d'acheteurs publics ïŒ MarchĂ©s Online : Cette plateforme donne accĂšs Ă l'ensemble des appels d'offres publiĂ©s, quel que soit le secteur d'activitĂ© ïŒ E-marchespublics : Ce site permet d'accĂ©der aux appels d'offres publiĂ©s sur diverses sources comme le BOAMP, le JOUE, la presse et les profils d'acheteurs Les Autres sources : ïŒ Journaux d'Annonces LĂ©gales (JAL) : Environ 540 journaux en France sont habilitĂ©s Ă publier des annonces lĂ©gales, dont les appels d'offres ïŒ Sites internet des administrations publiques : La plupart des administrations publient leurs appels d'offres directement sur leur site internet ïŒ Presse spĂ©cialisĂ©e : Certaines revues sont spĂ©cialisĂ©es dans les appels d'offres de leur dĂ©partement ou rĂ©gion Pour une veille efficace, il est recommandĂ© d'utiliser des outils de veille Ă©lectronique ou de s'abonner aux alertes proposĂ©es par ces diffĂ©rentes plateformes. Cela permet de recevoir automatiquement les appels d'offres correspondant Ă vos critĂšres de recherche 3. Les candidatures dâappels dâoffre Pour concourir Ă un marchĂ© public, il est possible de se prĂ©senter seul, de prĂ©senter une candidature groupĂ©e avec plusieurs entreprises : âą La candidature seule : l'entreprise se prĂ©sente pour exĂ©cuter personnellement le marchĂ©. Elle a la capacitĂ© technique et financiĂšre dâexĂ©cuter seule et dans son entier le marchĂ©. âą Le groupement : le groupement conjoint (lâentreprise n'est responsable que de la part du marchĂ© qu'elle exĂ©cute) ou le groupement solidaire : (chaque membre du groupement est engagĂ© financiĂšrement pour la totalitĂ© du marchĂ©. Cela signifie que tous les membres sont collectivement responsables de l'exĂ©cution complĂšte du contrat). 4. La rĂ©ponse Ă lâappel dâoffre La rĂ©ponse Ă un appel d'offres doit contenir les Ă©lĂ©ments suivants : âą une lettre de prĂ©sentation : PrĂ©senter briĂšvement l'entreprise et son intĂ©rĂȘt pour le projet. âą une proposition technique : DĂ©tails sur la façon dont le projet sera rĂ©alisĂ© soient les mĂ©thodes et leurs chronologies. âą Une proposition financiĂšre : faire une estimation des coĂ»ts et des conditions de paiement Le dossier de rĂ©ponse Ă©tant lâinterface entre la PME et le donneur dâordre, il convient de lui apporter le plus grand soin. Il faut donc prĂ©parer le dossier de rĂ©ponse et remplir le document unique de marchĂ© europĂ©en appelĂ© DUME : dĂ©claration sur l'honneur standardisĂ©e et Ă©lectronique utilisĂ©e dans les procĂ©dures de marchĂ©s publics Le certificat Ă©lectronique est un Ă©lĂ©ment essentiel pour rĂ©pondre aux appels d'offres publics dĂ©matĂ©rialisĂ©s. Voici les principaux points Ă retenir : ïŒ Depuis le 1er octobre 2018, la dĂ©matĂ©rialisation est obligatoire pour les marchĂ©s publics supĂ©rieurs Ă 40 000 ⏠HT ïŒ Dans ce cadre, une signature Ă©lectronique valide est requise pour signer les documents de rĂ©ponse aux appels d'offres. L'utilisation d'un certificat Ă©lectronique pour les appels d'offres prĂ©sente plusieurs avantages : ïŒ Gain de temps dans les Ă©changes avec les acheteurs publics ïŒ Ăconomies sur les frais d'impression et d'envoi ïŒ SĂ©curisation accrue des documents transmis ïŒ PossibilitĂ© de signer Ă distance Les certificats Ă©lectroniques pour rĂ©pondre aux appels d'offres sont dĂ©livrĂ©s par des prestataires de services de confiance qualifiĂ©s, conformes au rĂšglement europĂ©en eIDAS et au RĂ©fĂ©rentiel GĂ©nĂ©ral de SĂ©curitĂ© (RGS) français. Les principaux Ă©metteurs de ces certificats sont : ïŒ CertEurope ïŒ ChamberSign France ïŒ Certigna (filiale de Docaposte) ïŒ Dhimyotis ïŒ Universign La date limite de rĂ©ception des offres (DLRO) est un Ă©lĂ©ment crucial dans le processus des appels d'offres pour les marchĂ©s publics. La DLRO, Ă©galement appelĂ©e date limite de remise des offres ou des plis, correspond Ă la date et l'heure limites auxquelles les candidatures ou offres doivent ĂȘtre reçues par l'acheteur public1 Le dĂ©lai commence le lendemain de la date d'envoi de l'avis d'appel Ă la concurrence par l'acheteur. Dans cette dĂ©marche, lâentreprise peut rĂ©aliser un tableau de suivi des appels dâoffres dont voici un exemple : 5. La rĂ©ponse Ă lâappel dâoffre Une fois la dĂ©cision prise, l'acheteur doit envoyer une notification officielle Ă l'entreprise retenue. Cette communication doit ĂȘtre faite par Ă©crit, gĂ©nĂ©ralement par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception ou par voie Ă©lectronique sĂ©curisĂ©e. Tout candidat Ă©vincĂ© peut demander par Ă©crit des informations complĂ©mentaires sur les motifs du rejet de son offre. L'acheteur doit alors rĂ©pondre dans un dĂ©lai de 15 jours en fournissant : âą Les motifs dĂ©taillĂ©s du rejet de la candidature ou de l'offre âą Les caractĂ©ristiques et avantages de l'offre retenue âą Le nom de l'attributaire V. Le paiement des marchĂ©s en appel dâoffres Le dĂ©lai maximal de paiement est gĂ©nĂ©ralement de 30 jours. Ce dĂ©lai est portĂ© Ă 50 jours pour les hĂŽpitaux et 60 jours pour les entreprises publiques. . Le paiement intervient aprĂšs constatation du "service fait", c'est-Ă -dire une fois que la prestation a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e et vĂ©rifiĂ©e conforme par l'acheteur public Des avances et acomptes peuvent ĂȘtre versĂ©s : ïŒ L'avance est obligatoire pour les PME sur les marchĂ©s de plus de 50 000 ⏠HT et d'une durĂ©e supĂ©rieure Ă 2 mois. Elle reprĂ©sente 20% du montant pour l'Ătat, 10% pour les autres acheteurs publics ïŒ Les acomptes sont versĂ©s tous les 3 mois maximum, ou tous les mois pour les marchĂ©s de travaux avec des PME
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Le présent de l'indicatif Exercices 1-6-1 + 1-6-2
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