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les compétences et les qualités pro
Quiz by yeny paola ruge tapia
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I Le contrat de vente classique 1. LâintĂ©rĂȘt pour la PMI de connaĂźtre la diversitĂ© des contrats commerciaux Les PME-PMI sont rĂ©guliĂšrement amenĂ©es Ă conclure des contrats commerciaux. Il est donc nĂ©cessaire pour lâassistant(e) de gestion de connaĂźtre les diffĂ©rents contrats et les rĂšgles qui les rĂ©gissent. 2. Le transfert de propriĂ©tĂ© DĂšs quâil y a accord entre le vendeur et lâacheteur, il y a transfert de propriĂ©tĂ©. Lâacheteur doit donc assumer les risques dĂšs le transfert de propriĂ©tĂ©. Pour pallier ce risque, il peut prĂ©voir dans le contrat une clause de rĂ©serve en propriĂ©tĂ©, qui a pour effet de diffĂ©rer le transfert de la propriĂ©tĂ© et des risques quâil entraine jusqu'Ă conclusion totale du contrat. 3. Les obligations des parties Les garanties dans le contrat de vente se dĂ©composent ainsi : ï Les garanties obligatoires : o la garantie lĂ©gale de conformitĂ© permettant au client dâobtenir la rĂ©paration, le remboursement ou le remplacement du produit dĂ©fectueux o la garantie contre les vices cachĂ©s : se sont des dĂ©fauts non visibles au moment de lâachat qui rendent le bien inutilisable ï Les garanties complĂ©mentaires ou commerciales : elles sont facultatives pour le client. Elles peuvent ĂȘtre gratuites (mise Ă disposition dâun produit au client durant une rĂ©paration) ou payantes (extension de garantie pour lâachat dâune machine Ă laver) Exercice dâapplication 4. Les recours possibles Lorsquâune procĂ©dure est engagĂ©e, la juridiction compĂ©tente pour statuer lâaffaire est le tribunal de commerce du dĂ©fendeur si le client et lâentreprise sont des commerçants. Les sanctions les plus courantes sont : - infliger des pĂ©nalitĂ©s de retard - obtenir une rĂ©duction de prix - faire exĂ©cuter le contrat par une autre entreprise - obtenir des dommages et intĂ©rĂȘts II Les particularitĂ©s du contrat de vente commerciale Le contrat prĂ©sente certaines particularitĂ©s que la PME doit connaitre : On peut donc considĂ©rer quâun bon de commande est un contrat de vente commerciale, dans la mesure oĂč il rĂ©unit ses clauses. Enfin, il existe des situations ou les engagements peuvent diffĂ©rĂ©s. Câest le cas : - de la vente Ă distance : le client dispose dâun dĂ©lai de rĂ©tractation de 14 jours - la vente avec arrhes : si le client verse des arrhes, il pourra annuler le contrat mais perdra le montant versĂ© Ă lâentreprise. III Les contrats de maintenance et de sous6traitance 1. Le contrat de maintenance Câest un contrat par lequel une entreprise se charge de vĂ©rifier, dâentretenir ou de rĂ©parer un appareil technique ou une installation complexe. Il doit donc spĂ©cifier : - la dĂ©finition de la prestation et le lieu de rĂ©alisation - la durĂ©e du contrat - le prix unitaire ou forfaitaire 2. Le contrat de sous-traitance Il permet Ă une entreprise appelĂ©e « donneur dâordre » de confier la rĂ©alisation dâune prestation Ă une autre entreprise appelĂ©e « sous traitant ». Lâentreprise sâengage Ă payer le sous traitant selon les modalitĂ©s prĂ©vues dans le contrat et reste donc responsable de la rĂ©alisation de la prestation devant le client. Avantages et inconvĂ©nients de la sous-traitance : IV CrĂ©er un contrat via un rĂ©seau de franchise Afin de dĂ©velopper son activitĂ©, lâassistant(e) de gestion peut conclure des contrats commerciaux avec des partenaires Ă©trangers La franchise est une mĂ©thode de collaboration entre, dâune part, une entreprise, le franchiseur, et, dâautre part, une ou plusieurs entreprises, les franchisĂ©s. Son objet est dâexploiter un concept de franchise mis au point par le franchiseur. Tous sont porteurs de la mĂȘme enseigne, symbole de lâidentitĂ© et de la rĂ©putation du rĂ©seau. La garantie de qualitĂ© est assurĂ©e par la transmission et le contrĂŽle du respect du savoir-faire et par la mise Ă disposition dâune gamme homogĂšne de produits, de services et/ou de technologies. a. Le franchiseur Câest un entrepreneur indĂ©pendant qui a mis au point et exploitĂ© avec succĂšs un concept original dans plusieurs unitĂ©s pilotes. Il apporte Ă ses franchisĂ©s une formation initiale et permanente pour leur permettre dâappliquer son concept et consacre Ă la promotion de sa marque, Ă la recherche et Ă lâinnovation, les moyens humains et financiers permettant dâassurer le dĂ©veloppement et la pĂ©rennitĂ© de son concept. b. Le franchisĂ© Câest un entrepreneur indĂ©pendant sĂ©lectionnĂ© par le franchiseur. Il doit avoir la volontĂ© de collaborer loyalement Ă la rĂ©ussite du rĂ©seau de franchise en adhĂ©rant au principe dâhomogĂ©nĂ©itĂ© de ce rĂ©seau, tel que dĂ©fini par le franchiseur. Il engage des moyens financiers, afin de rĂ©tribuer le franchiseur pour ses apports (paiement dâun droit dâentrĂ©e et dâun pourcentage sur le chiffre dâaffaires). c. Les avantages et les inconvĂ©nients du contrat de franchise pour le franchiseur et pour le franchisĂ©. Avantages InconvĂ©nients Franchiseur â DĂ©velopper son rĂ©seau Ă moindres frais. â Faire des Ă©conomies dâĂ©chelle. â MaĂźtriser le dĂ©veloppement de son concept. â DĂ©velopper son image, sa notoriĂ©tĂ©. â Augmenter ses parts de marchĂ©. â AccroĂźtre son chiffre dâaffaires. â Organiser des campagnes publicitaires Ă lâĂ©chelon national. â Transmettre son savoir-faire Ă des commerçants indĂ©pendants. â Assurer une assistance technique et des formations. â Avoir des franchisĂ©s qui dĂ©prĂ©cient lâimage de lâentreprise. FranchisĂ© â Avoir une notoriĂ©tĂ© dĂšs lâouverture du commerce. â Rester un commerçant indĂ©pendant et ĂȘtre responsable de son entreprise. â BĂ©nĂ©ficier du savoir-faire du franchiseur. â BĂ©nĂ©ficier dâune assistance technique, de formations, dâune logistique dâapprovisionnements, etc. â Respecter la charte et les normes du franchiseur, ce qui limite sa libertĂ© de commerçant indĂ©pendant. â Sâacquitter des droits dâentrĂ©e et de redevance. â Avoir une obligation dâapprovisionnement exclusif chez le franchiseur. d. Les clĂ©s de la rĂ©ussite de cette forme de commerce Les clĂ©s de la rĂ©ussite sont : â la collaboration commerciale et technique ; â lâassociation du savoir-faire du franchiseur et de lâesprit entrepreneurial du franchisĂ© ; â les structures organisationnelles sont plus simples et plus Ă©conomiques quâen succursalisme car un bon franchisĂ© est motivĂ© et nâa pas besoin dâĂȘtre poussĂ© ; â câest un systĂšme rapide et Ă©volutif pour couvrir un marchĂ© car investissements et compĂ©tences sont partagĂ©es. e. Les chiffres clĂ©s de la franchise en 2019 f. La typologie des franchisĂ©s âą 60% des franchisĂ©s sont des hommes âą 50% des franchisĂ©s ont entre 35 et 49 ans âą 66% des franchisĂ©s sont dâanciens salariĂ©s du privĂ© âą Chaque franchisĂ© emploie en moyenne 7 salariĂ©s âą 84% des rĂ©seaux sont toujours la propriĂ©tĂ© de leur fondateur âą Chaque rĂ©seau crĂ©e en moyenne 8 nouveaux points de vente par an âą 29% des rĂ©seaux ont des points de vente Ă lâĂ©tranger
CaractĂ©ristiques gĂ©nĂ©rales de la synthĂšse de documents La synthĂšse est un exercice assez simple, car trĂšs technique. Pour rĂ©ussir, il faut nĂ©anmoins faire preuve de rigueur car elle est trĂšs codifiĂ©e. Les piĂšges de la synthĂšse La plupart des Ă©tudiants ignorent la technique de synthĂšse telle quâelle est attendue en BTS. Aussi plusieurs piĂšges sont Ă Ă©viter. La synthĂšse nâest pas une dissertation personnelle Premier Ă©cueil : si lâon se souvint de la consigne vue plus avant, le travail demandĂ© doit ĂȘtre objectif. Aucun point de vue personnel ou mĂȘme apprĂ©ciation subjectif sur les documents ne doit apparaĂźtre dans la rĂ©daction. On recommande dâailleurs aux Ă©tudiants de ne pas utiliser le pronom « je » dans leur travail de façon Ă Ă©viter tout malentendu. Le candidat doit donc rapporter les idĂ©es des auteurs de façon neutre, sans jugement de valeur. La synthĂšse nâest pas un rĂ©sumĂ© des documents La plus grande erreur commise en premiĂšre annĂ©e de BTS consiste Ă rĂ©sumer les documents, les uns aprĂšs les autres. Un petit dĂ©tour par lâĂ©tymologie nous permettra de mieux comprendre le travail attendu. Le terme « synthĂšse » vient du grec sunthesis qui signifie « mise en commun ». Il sâagit donc de rassembler les informations collectĂ©es dans les diffĂ©rents documents en un ensemble organisĂ©, donc cohĂ©rent. Les idĂ©es doivent ĂȘtre confrontĂ©es en Ă©tablissant des liens entre les documents. La synthĂšse nâest pas un montage de citations Le Bac de français est derriĂšre vous. Oubliez (en partie) cette Ă©preuve. Ici, pas de citations, de numĂ©ros de lignes pour appuyer votre rĂ©daction. Votre travail consiste Ă reformuler de façon synthĂ©tique le contenu et les enjeux des documents. La nature du travail demandĂ© Une consigne codifiĂ©e pour rĂ©diger votre synthĂšse Trois adjectifs dans cette consigne. Tout dâabord, la synthĂšse doit ĂȘtre concise, câest-Ă -dire courte et dense. Quatre pages maximum sont gĂ©nĂ©ralement attendues Ă lâĂ©preuve. Nous lâavons dĂ©jĂ Ă©voquĂ© plus haut, la synthĂšse est un exercice absolument objectif. Aucune idĂ©e extĂ©rieure aux documents ni commentaire personnel ne doivent figurer dans la rĂ©daction. Enfin, la synthĂšse est un travail ordonnĂ©. Un plan soutient donc la rĂ©daction, on attend ainsi : âą une introduction; âą un dĂ©veloppement; âą une conclusion. La dĂ©marche Ă adopter pour votre synthĂšse La prĂ©paration de la synthĂšse se dĂ©compose en deux temps : âą Un premier temps consacrĂ© Ă la lecture active de chaque document. Les idĂ©es importantes sont relevĂ©es, les arguments sont listĂ©s, le raisonnement de lâauteur est analysĂ©. âą Un second temps consacrĂ© Ă la mise en relation des diffĂ©rents documents de façon Ă Ă©tablir des liens entre eux : il sâagit en fait de recomposer un dĂ©bat entre les auteurs. Sont-ils dâaccord ? Sâopposent-ils ? Si oui sur quels point ? ⊠La synthĂšse : un acte de communication On veut donc vĂ©rifier que vous savez « lire » : câest-Ă -dire que vous ĂȘtes capable de comprendre ce qui est Ă©crit dans les documents et de reformuler selon des contraintes de longueur de texte. LâĂ©tymologie du verbe « lire » nous le confirme : legere, en latin, signifique « choisir » La mĂ©thodologie de synthĂšse en 10 points Voici un rĂ©capitulatif des 10 maladresses principales Ă Ă©viter et des 10 rĂšgles Ă adopter Les interdits de la synthĂšse 1. Faire des citations des auteurs des documents pour soutenir les idĂ©es avancĂ©es. 2. Donner son avis, Ă©mettre des remarques subjectives : ex : lâauteur oublie malheureusement que⊠3. Faire des rĂ©fĂ©rences Ă des documents hors corpus, faire allusion Ă une autre Ćuvre de lâauteur. 4. RĂ©diger un « catalogue » des idĂ©es sans lien logique entre elles. RĂ©diger au fil de son inspiration. 5. RĂ©diger une synthĂšse longue et dĂ©taillĂ©e. 6. Laisser de cĂŽtĂ© un document, parce que lâon ne lâa pas compris ou quâil nous semble inintĂ©ressant⊠7. Utiliser le pronom « je ». 8. Faire un plan apparent (A, BâŠ) avec des titres. 9. Juxtaposer des rĂ©sumĂ©s des documents. 10. Faire rĂ©fĂ©rence aux documents par le numĂ©ro attribuĂ© dans le dossier. Ce quâil faut faire 1. Reformuler les idĂ©es. 2. Rester neutre, objectif. 3. Ne traiter que les documents proposĂ©s. 4. Traiter les idĂ©es selon un plan prĂ©cis. 5. Quatre pages maximum 6. Traiter tous les documents, mĂȘme de façon inĂ©gale, certains documents sont plus « riches » en idĂ©es que dâautres. 7. PrĂ©fĂ©rer le « on » ou le « nous ». 8. RĂ©diger sans titres avec des phrases de transition. 9. Confronter les idĂ©es communes aux documents. 10. Faire rĂ©fĂ©rence aux documents par le nom de lâauteur et lâinitiale du prĂ©nom. Si ces 10 rĂšgles sont respectĂ©es, une importante partie de la mĂ©thode est acquise ! L'Ă©valuation du travail de synthĂšse On se rappelle que cette Ă©preuve est notĂ©e sur 40 points. En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, les correcteurs adoptent le barĂšme suivant qui vise Ă valider 4 grandes compĂ©tences, chacune notĂ©e sur 40 points. Comprendre les documents Ces 10 premiers points valident vos compĂ©tences de lecture : Les idĂ©es essentielles ont-elles Ă©tĂ© bien relevĂ©es ? Tous les documents ont-ils Ă©tĂ© bien compris ? LâunitĂ© thĂ©matique des documents doit apparaĂźtre ans le traitement des informations collectĂ©es. Confronter Le correcteur vĂ©rifiera notamment que tous les documents ont bien Ă©tĂ© exploitĂ©s, quâaucune « impasse » nâa Ă©tĂ© faite. Il sanctionnera, le cas Ă©chĂ©ant, lâajout dâidĂ©es extĂ©rieures. Certains Ă©tudiants pensent que lâintroduction dâidĂ©es extĂ©rieures vient enrichir leur travail et montre leur connaissance du sujet. Il faudra attendre lâĂ©preuve dâĂ©criture personnelle pour le faire. Ici, rappelons-le, seuls les documents proposĂ©s Ă lâĂ©tude figurent dans la synthĂšse. La confrontation des idĂ©es sera Ă©galement Ă©valuĂ©e : Le candidat a-t-il Ă©tabli des liens entre les idĂ©es des auteurs ? Chaque partie de la rĂ©daction repose-t-elle sur plusieurs documents ? Structurer Quelle que soit la logique suivie, la synthĂšse suit un plan. Introduction et conclusion doivent apparaĂźtre clairement. La rĂ©daction suit une ligne directrice et un parcours. Les documents sont rĂ©fĂ©rencĂ©s, lâensemble est organisĂ©. Utilisez des connecteurs logiques pour lier les parties entre elles. Ils faciliteront grandement la lecture et la progression de vos idĂ©es sera plus claire. RĂ©diger & reformuler Une expression Ă©crire claire est attendue. Elle respecte les normes et usages de la langue Ă©crite courante. La richesse du vocabulaire sera valorisĂ©e. Le tout est rĂ©digĂ© : pas de tirets, de titres ou de tissage de citations. Les propos des auteurs sont reformulĂ©s, on sanctionnera ici toute formulation dâapprĂ©ciations personnelles.
Les interventions pédagogiques de l'éducateur et compétences à développer
Les compétences
Les compétences réceptives
Why and How Managers Plan Importance of planning The planing process Benefits of planning Planning and time management Types of PLans used by managers Long term and short term plans Strageic and tactical plans Operational plans Planning Tools and Techiqunes Forecasting Contrigency planning Scenario planning Benchmaking Use of staff planners Implementing Plans to Achive Results Goal setting Goal management Goal alignment Participation and involvement Planning Def: The process of setting objectives and determining how best to accomplish them Planning at Eaton Corporation âMaking the hard decision before events force them upon you, an anticipating the future needs of the market before the demand asset itself Objectives and goals Identifity the specific results or desired outcomes that one intends to achieve Plan Def: A statement of action steps to be taken in order to accomplish the objectives (goals) Steps in the planning process: Define your objectives Determine where you stand vis-a-vis objectives Develpo premises reagrdsing future conditions Analyze alternatives and make a plan Implement the plan and evaluate results What are the benefits of planning Improves focus and flexibility Imporves action orteitation Imporves coordination and control Imporves time management Time Managment Personal time management tips Do say ânoâ to request that distract you form what you should be doing Dont get bogged down inn details that can be addressed later Do screen telephone calls, emails and meeting request Dont let drop in visitors, text messaging use up your time Do prioritize your important and urgent work Dont become calendar bound by letting other control your schedule Do follow priorities; do most important and urgent work first Some 77% of mangers in one survey said that digital age has increased th number of decisions they have to make 43% said there was less time available to make these decisions Types of plans used by Managers What is teh time horizon Long term vs Short term Long term Look three or more years into teh future Short term plans Typically cover one year or less However: the increasing environmental complexity and dynamism of recent years has severely tested the concept of âlong-termâ planning Plans are subject to frequent revisions Most executives would likely agree that these complexities adn uncertainties challenge how er actually go about planning and how far ahead we can really plan At the very least we can conclude that there is a lot less permanency to long term plans today and that tey are subject to frequent revision Managment reaeracher Eillot Jaques believes tha people vary in their capability to think with different time horizons Types of Plans used by Managers (3 of 5) Strategic plans Set broad, comprehensive and linger term action directions for teh entire organization or major division Vision Clarifies purpose of the organization and what it hopes to be on the future Typical plans Specify how the organizations resources are used to implement strategy Tactical plans in business often take the form of functional plans Functional plans Incidate how different component within the organiztion will help accompnlish the overall strategy Production plans Finacial plans Facilites Plans Logisitc plans Marketing plans Human Resource Plans Operation plans Describe short-term activities to implement strategic plans Policies: Are standing plans that communicate guidelines for decisions Ex: Policies on office romances: The media is quick to report when a top executive or public figures runs into trouble over an office affair. Are there ant policies on office romances? Employer polices on office raltioshiis vary. One survey find teh following: 24% prohibit relationships among employees in the same department 13% prohibit relationships among employees who have the smae supervisor 80% prohibit relationships between supervisors and subordinates 5% have no restrictions on office romances Procedures: Are rules that describe actions to be taken in specific situations Budgets: are single use plans that commit resources to projects or activities Zero based budgets: allocate resources as if each budget were brand new There is no guarantee that any past funding will be renwer. All propsales, old and new, must compete for available funds at teh start of each new budget cycle Forcasting Attempts to predict the future Qualitaive forecasting uses expert opinions Quantitative forecasting uses mathematical models and statiscal aanylsis of historical data dna surveys Contingency planning Identify alternative course of action to take when things go wrong Anticipate changing conditions Contain trigger points to indicate when to activate plan (or a specific course of action) Scenario planning A long term version of contingency planning Identifying alternative future scenarios Plans made for each future scenario Increases organizations flexibility and preparation for future shocks Benchmarking Use of external and internal comparisons to better evaluate current performance Adopting best practices: things people adn organization do that lead to superior performance Staff Planners Experts who assist in all steps of the planning process They help bring focus and expertise to a wide variety of planning tasks Important: Communication between staff planers landline managers is essential for teh success of teh planning process Goal Setting - Always set SMART goal The solution: Goal Aligment Between Team Leader and Team Member Jonintly plan: Set objectives, set standards, choose actions Individually acy: Perform tasks (member), provide support (leader) Jointly control: Review results, discuss implications, renew cycle x4 Collective effort and commitment Participatroy planning Includes in all planning steps that people who will be affected by the plans adn askedd to help implement them Unloacks motivational potential of goal setting Management by objective (MBO) promotes participation Participation increases understanding and acceptance of plan and commitment to success Participatory planning - Number of people involved in teh decision making process Amazon is intensely focused on what it does. It believes in creating tight single-threaded teams, also known as â2 pizza team.â Data and Decision Making What are some of the important competencies managers must have today? Delegate Marketing and technology Manager must have Technological competency Ability to understand new technologies and to use them to their best advantage Information competency Ability to locate, gather, organize and display information for decision-making and problem solving Analytical competency Ability to evaluate and analyze information to make actual decisions and solve real problems What is the difference between Data and Information Data Raw facts and observation Information Data made useful and meaningful for decision-making Important concepts Big data Exists in huge quantities and is difficult to process without sophisticated mathematical and analytical techniques Data production today Bernard Marr is an internationally best-selling author. He helps organizations improve their business performance, use data more intelligently Data mining The process of analyzing data to produce useful information for decision-makers Management Analytics The systematic evaluation and analysis of data to make informed decision Information drives management Bad Data Refers to information that can be erroneous, misleading, and without general formatting The challenge: Can er use the data that is available in the âBig Dataâ Needs to be valid Can not trust everything out there Being ethical Look at the trends Data is structured and unstructured Data BIg Data = Structured + Unstructured Information Drive Management decision making What are the characteristics of useful information Easy to access If its credible Accurate Characteristics of useful information: Timely High quality Complete Relevant Understandable What about bad data It's not credible Miss information If it is not structured/ organized Bias based on opinions Confusing If its updated Bad data Refers to information that can be erroneous miss What are some examples of Management information system Business intelligence -BI Information systems to extract and report data in organized ways that are useful to decision-makers Executive dashboards Visually update and display key performance metrics (or Key Performance Indicators -KPIs) and information on a real-time basis Information needs in organization External Environment Information exchanges with the external environment Gather intelligence information Provide public information Information needs within the organizations (internal Enviroement) Information exchange within the organization Facilitate decision making Facilitate problem-solving Managers as information processors Continually gather, share and receive information Now as much electronic as it is face-to-face Always on, always connected How many people telecommute at least once a week 70% of people globally work remotely at least once a week, Work at home after covid 19 our forecast Our best estimate it that 25-30% of the workforce will be working form home multiple days a week by the end of 2021 As of 2023, 12.7% of full time employees work from home, while 28.2% work a hybrid model Managers as problem solvers Problem-solving The process of identifying a discrepancy between actual and desired performance and taking action to resolve it Ishikawa Fishbone diagram To identify the cause of problems Decision A choice among possible alternative courses of action Performance threat Something is wrong or has the potential to go wrong Performance opportunity The situation offers the chance for a better future if the right steps are taken Problem-solving approaches or style - from textbook Problem avoiders Inactive in information gathering and solving problems Problem seekers Proactive in anticipation of problems and opportunities and taking appropriate action to gain an advantage Problem solvers Reactive in gathering information and solving problem Managers - can approach problems in a systematic or intuitive manner Systematic thinking approaches problem in rational, step-by-step and analytical fashion Intuitive thinking approaches problems in a flexible and spontaneous fashion Multidimensional thinking- applies both intuitive and systematic thinking Managers face structured and unstructured problems Structure problems Are ones that are familiar, straight forward, and clear with respect to information needs Program decisions apply solutions that are readily available from past experiences to solve structured problems Know how to solve them Familiar Know what we are dealing with Unstructured problems Are ones that are full of ambiguities and information deficiencies Nonprogrammed decisions apply a specific solution to meet the demands of a unique problem Commonly faced by higher-level management Crisis decision making A crisis involves an unexpected problem that can lead to disaster if not resolved quickly and appropriately Ruled for crisis management Figure out what is going on Remember that speed matters Remember that slow counts, too Respect the danger of the unfamiliar Value the skeptic Be ready to âfight fire with fireâ Managers make decisions with various amounts of information Certain environment Offers complete information on possible action alternatives and their consequences Risk environment Lacks complete information but offers probabilities of the likely outcomes for possible action alternatives Uncertain environment Lacks so much information that it is difficult to assign probabilities to the likely outcomes of alternative Ex: Certain and uncertain environments: The worldwide Governance Indicators for over 200 countries, comparing distinct environments (Canada-Brazil) Step 1-Identify and define the problem Focuses on information gathering information processing and deliberation Decision objectives should be established What are some common mistakes in definding problems? Common mistakes in defining problems Defining the problem too broadly or too narrowly Focusing on symptoms instead of causes Choosing the wrong problem to deal with Step 2- Generate and Evaluate Alternative Courses of Action Potential solutions are formulated and more information is gathered, data are analyzed, the advantages and disadvantages of alternative solutions are identified Common mistakes: Abandoning the search for alternatives too quickly Step 3- Decide on a preferred course of Action Two different approaches Behavioural model leads to satisficing decisions Classical model les to optimising decisions Behavioural Model Rationality is bounded because: There are limits our thinks capacity Available information (incomplete) Time constraints Step 4-Implement the decision Involves taking action to make sure the solution decided upon becomes a reality Managers need to have the willingness and ability to implement action plans Problems: Lack of participation error should be avoided Step 5 - Evaluate Results Involves comparing actual and desired results The positive and negative consequences of the chosen course of action should be examined If actual results fall short desire results, the manager returns to earlier steps in the decision-making process At all steps, check ethical reasoning Ask these spotlight questions Utility Does teh decision satisfy all constituents or stakeholders Rights Does the description respect the rights and duties of everyone? Justice Is the decision consistent with the canons of justice Caring Is the decision consistent with my responsibilities to care? Issues in decision-making How do errors happen? Heuristics: are strategies for simplifying decision-making Availability Bias: Bases a decision on recent information or events Representativeness bias: Bases a decision on similarity to other situations Anchoring and Adjustment Bias: Bases a decision on incremental adjustment from a prior decision point Framing error: Tring to solve a problem in the context perceived, positive or negative Confirmation Error: Focusing on information that confirms a decision already made Escalating commitment: Continuing a course of action even though it is not working Creative Decision making Creativity is the generation of a novel idea or unique approach that solves a problem or crafts an opportunity Big C: Creativity occurs when extraordinary things are done by exceptional people Little C: Creativity occurs when average people come up with unique ways to deal with daily events and situations The three types of situational creativity drivers Chapter review What are objectives and goals? The specific results or desired outcomes What are the 5 characteristics of great (SMART) goals? Forecasting - Attempts Qualitative forecasting uses options Quantitative forecasting uses mathematical models and statistical analysis of historical data and surveys Scenarios-Oracleâs crystal ball combines qualitative and quantitative methods
1.3.2 MultilingĂŒismo individual: Âżsomos todos multilingĂŒes? ÂżQuĂ© quiere decir ser bilingĂŒe o ser multilingĂŒe? PodrĂamos definir el bilingĂŒismo o multilingĂŒismo individual como la capacidad de una persona de hablar dos o mĂĄs lenguas. Pero esta definiciĂłn tiene varias carencias. Tradicionalmente, se pensaba que solo las personas que alcanzaban un dominio similar al de un nativo en cada una de las lenguas que hablaban podĂan considerarse «bilingĂŒes de verdad» o «multilingĂŒes de verdad». Pero, ÂżquĂ© ocurre con las personas que aprenden una lengua extranjera sin dominarla igual que su lengua materna? ÂżY las personas que son capaces de entender una lengua, tal vez la que se habla en su casa, pero no de hablarla con fluidez? ÂżY quĂ© pasa con las personas que pueden hablar un idioma bastante bien, pero no saben escribir en ese idioma? ÂżY los que pueden leer y entender un texto en una lengua extranjera, pero no pueden comunicarse activamente en ella? Hoy sabemos que, aunque el dominio de dos (o mĂĄs) lenguas como el de un nativo se pueda dar, en realidad es algo muy poco frecuente, ya que la inmensa mayorĂa de personas bilingĂŒes y multilingĂŒes no tienen el mismo grado de competencia en todas sus lenguas. De hecho, es muy comĂșn tener una lengua dominante o de preferencia, una lengua en la que una persona se desenvuelve con mayor fluidez o que prefiere en determinados ĂĄmbitos o situaciones. ImagĂnate a un niño que vive en el Reino Unido y habla ruso en casa con su familia e inglĂ©s en la escuela. Evidentemente, podrĂĄ hablar con mĂĄs fluidez sobre algunos temas en ruso y sobre otros en inglĂ©s. ÂżSignifica eso que no es bilingĂŒe? En absoluto, lo veremos enseguida. TambiĂ©n es muy comĂșn, sobre todo entre las personas que han aprendido una segunda (o tercera) lengua mĂĄs tarde, que una de las dos lenguas interfiera con la otra, algo que puede reflejarse en su acento, en ciertas estructuras gramaticales, en el vocabulario, etc. Imaginemos a un profesor universitario francĂ©s que lleva veinte años viviendo y trabajando en Inglaterra. Puede comunicarse con soltura en inglĂ©s tanto en situaciones formales como informales y ha publicado libros tanto en inglĂ©s como en francĂ©s. Sin embargo, sigue hablando en inglĂ©s con acento francĂ©s y, despuĂ©s de tantos años en Inglaterra, a veces le cuesta encontrar las palabras adecuadas cuando habla en francĂ©s. ÂżY quĂ© pasa con esta persona? ÂżLa considerarĂas bilingĂŒe? Continuo bilingĂŒe. Las mayĂșsculas y el tamaño de letra mĂĄs grande indican un mayor dominio de la lengua A o B. (A partir de ValdĂ©s 2014). MonolingĂŒe lengua A MonolingĂŒe lengua B A Ab Ab Ab Ab aB Ba Ba Ba Ba Ba B debe ser bonito ser bilingue 22 INCLUSIĂN, DIVERSIDAD Y COMUNICACIĂN ENTRE CULTURAS En la actualidad, muchos lingĂŒistas consideran que el bilingĂŒismo (o el multilingĂŒismo) no es un estado que pueda alcanzarse con el tiempo, sino mĂĄs bien un continuo, es decir, una progresiĂłn gradual entre dos extremos opuestos. En un extremo estĂĄ el monolingĂŒismo en la lengua A, y en el otro el monolingĂŒismo en la lengua B. Cualquier individuo con competencias lingĂŒĂsticas en ambas lenguas podrĂa situarse entre esos dos polos. Dependiendo de su competencia y fluidez en cada lengua, se situarĂa mĂĄs cerca de un extremo u otro del continuo. Por ejemplo, una persona con un gran dominio de una de las lenguas, pero con un dominio limitado de la otra, podrĂa situarse en el polo Ab, mientras que una persona con un dominio de ambas lenguas similar al de un nativo se situarĂa en el medio, en el polo aB. La idea de un continuo bilingĂŒe nos permite ver el bilingĂŒismo como un proceso y tiene en cuenta el hecho de que el dominio de cualquiera de las dos lenguas puede cambiar con el tiempo. Es posible ganar competencias en una lengua, pero tambiĂ©n perderlas. SegĂșn esta concepciĂłn mĂĄs amplia del bilingĂŒismo, incluso los estudiantes que se inician en una lengua extranjera podrĂan considerarse bilingĂŒes, aunque, por supuesto, al principio estarĂan bastante cerca de uno de los extremos monolingĂŒes del continuo. En cualquier caso, las personas bilingĂŒes y plurilingĂŒes se encuentran a menudo con tĂłpicos o conceptos errĂłneos sobre lo que supone hablar y «vivir» en dos o mĂĄs idiomas. Uno de los prejuicios mĂĄs problemĂĄticos es que la exposiciĂłn a varias lenguas es perjudicial para el desarrollo del lenguaje en los menores. Antes se creĂa que los menores criados de forma bilingĂŒe o multilingĂŒe nunca lograrĂan aprender bien ninguna de las lenguas en cuestiĂłn. Por ello, docentes y pediatras desaconsejaban a los padres criar a sus hijos de forma bilingĂŒe o multilingĂŒe, y a menudo se les animaba a hablar con ellos en la lengua mayoritaria de su sociedad, aunque ellos mismos no dominaran esa lengua. Presionar a los familiares para que no hablen en su lengua materna con sus hijos plantea una serie SABĂAS QUE⊠el DĂa Internacional de la Lengua Materna se celebra el 21 de febrero? Fue declarado por la UNESCO en 1999 para sensibilizar sobre la diversidad lingĂŒĂstica y cultural y promover el multilingĂŒismo. de problemas. Por ejemplo, los padres que hablan la lengua mayoritaria de su nueva sociedad como una lengua extranjera podrĂan transmitir a sus hijos patrones de pronunciaciĂłn y gramĂĄtica incorrectos. TambiĂ©n se ha observado que los padres que se obligan a hablar a sus hijos en una lengua extranjera en la que no se sienten cĂłmodos pueden comunicarse menos con ellos y ser incapaces de expresar sentimientos como la cercanĂa y el afecto de la forma en que lo harĂan en su lengua materna. AdemĂĄs, al no transmitir una lengua de herencia, los padres rompen el vĂnculo de sus hijos con los familiares que viven en el extranjero, puesto que los niños no podrĂĄn comunicarse con ellos por su cuenta. Por Ășltimo, este enfoque dificulta la transmisiĂłn de las tradiciones y los valores culturales. Estas cuestiones suelen provocar problemas en la dinĂĄmica familiar que pueden ser difĂciles de resolver mĂĄs adelante. ÂżDe dĂłnde viene la idea de la «confusiĂłn lingĂŒĂstica»? Uno de los principales motivos que llevan a pensar que la exposiciĂłn a mĂĄs de una lengua confunde a los niños es la observaciĂłn de que los niños y niñas pequeños suelen combinar palabras de las distintas lenguas que hablan en una misma frase. Este fenĂłmeno se denomina alternancia de cĂłdigo y es una etapa tĂpica del desarrollo del lenguaje en los niños pequeños que se crĂan de forma bilingĂŒe o multilingĂŒe. 21/2 LENGUAS EN LA VIDA COTIDIANA 23 Sin embargo, la alternancia de cĂłdigo puede observarse en bilingĂŒes de cualquier edad cuando hablan con otros bilingĂŒes. Esto no significa que se confundan o sean incapaces de comunicarse correctamente en una sola lengua; es algo normal en el comportamiento lingĂŒĂstico bilingĂŒe. Llegados a este punto, es importante introducir el concepto «repertorio lingĂŒĂstico». Un repertorio lingĂŒĂstico incluye los recursos comunicativos de los que dispone un individuo o una comunidad de habla, es decir, las variedades lingĂŒĂsticas escritas y habladas puede utilizar o que estĂĄn presentes en una comunidad de hablantes. El repertorio lingĂŒĂstico de las comunidades de hablantes monolingĂŒes suele estar formado por diferentes registros, estilos, dialectos, acentos, jergas y modismos. En las comunidades de habla bilingĂŒe o multilingĂŒe (por ejemplo, en entornos de migraciĂłn o en paĂses lingĂŒĂsticamente diversos, como la India), el repertorio lingĂŒĂstico no incluye solo diferentes variedades regionales, sociales y/o estilĂsticas en cada lengua por separado, sino tambiĂ©n combinaciones de las diferentes lenguas habladas. Los bilingĂŒes pueden optar por cambiar y mezclar cĂłdigos en determinadas situaciones comunicativas, al igual que un hablante monolingĂŒe puede utilizar un registro u otro en funciĂłn del contexto y de con quiĂ©n estĂ© hablando. Sobre esta base, se podrĂa incluso decir que, en sentido muy amplio, todos somos multilingĂŒes, ya que todos, monolingĂŒes y bilingĂŒes, debemos aprender a hacer malabarismos con las distintas variedades lingĂŒĂsticas de nuestras sociedades. Anima a tus alumnos a realizar la actividad C para reflexionar sobre la importancia que tienen para ellos las diferentes lenguas, dialectos, acentos y ÂżQUĂ PUEDO TRANSMITIR A MI ALUMNADO? · El bilingĂŒismo o el multilingĂŒismo no es un estado que pueda lograrse en un momento dado, sino un proceso en el que la competencia lingĂŒĂstica puede cambiar con el tiempo. · La mayorĂa de las personas bilingĂŒes y multilingĂŒes no tienen el mismo dominio de sus diferentes lenguas, y eso es algo completamente normal. · SegĂșn una concepciĂłn mĂĄs amplia del bilingĂŒismo y el multilingĂŒismo, incluso los principiantes que aprenden una lengua extranjera podrĂan considerarse bilingĂŒes. · No hay que desalentar a los padres a hablar en su lengua materna con sus hijos e hijas, ya que es a travĂ©s de ella como mejor pueden comunicarse, expresar sentimientos como la cercanĂa y el afecto, y transmitir su cultura y sus valores a la siguiente generaciĂłn. En contextos de migraciĂłn, los menores que dominan su lengua materna pueden mantener el contacto con los familiares que viven en el extranjero. · Las personas monolingĂŒes disponen de diferentes registros, estilos, dialectos, acentos, jergas y modismos. Las personas bilingĂŒes tambiĂ©n pueden hacer uso de todos ellos, pero ademĂĄs es posible que mezclen y cambien de idioma cuando hablan con otros bilingĂŒes. Hacerlo es una parte natural y normal del comportamiento lingĂŒĂstico de los bilingĂŒes y no significa que se confundan o sean incapaces de comunicarse correctamente en una sola lengua. 24 INCLUSIĂN, DIVERSIDAD Y COMUNICACIĂN ENTRE CULTURAS registros. Les resultarĂĄ divertido comparar los resultados entre amigos y compañeros de clase. En la actividad D, los alumnos tendrĂĄn la oportunidad de hablar sobre la alternancia de cĂłdigo, de descubrir el significado de un texto escrito en muchas lenguas diferentes e incluso de crear su propio texto multilingĂŒe. 1.4 CONCLUSIONES En este capĂtulo hemos presentado diferentes aspectos relacionados con las lenguas en el mundo y en nuestra vida cotidiana. Hemos explicado que las lenguas no son objetos estĂĄticos, sino organismos vivos que interactĂșan y se relacionan entre sĂ y estĂĄn en constante evoluciĂłn. Las lenguas no solo transmiten mensajes, sino tambiĂ©n los valores culturales y sociales de las personas que las hablan e incluso una forma de ver o entender el mundo. A pesar de lo que nos puedan hacer creer, el multilingĂŒismo no es la excepciĂłn en el mundo, sino la norma. Por tanto, nuestra diversidad lingĂŒĂstica puede considerarse una forma mĂĄs de biodiversidad, que tambiĂ©n hay que proteger. En el capĂtulo 2 nos centraremos en los aspectos culturales de nuestras sociedades multiculturales y multilingĂŒes.
Les fruits