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Quiz by Ativ Consultoria
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I. DĂ©finition L'appel d'offres est donc une procĂ©dure par laquelle un acheteur public choisit l'offre Ă©conomiquement la plus avantageuse, sans nĂ©gociation, sur la base de critĂšres objectifs prĂ©alablement dĂ©finis Son but est de mettre en concurrence plusieurs entreprises privĂ©es pour obtenir la meilleure offre possible. Les caractĂ©ristiques principales sont les suivantes : âą Absence de nĂ©gociation : L'acheteur sĂ©lectionne l'offre uniquement sur la base des propositions reçues, sans nĂ©gociation avec les candidats âą CritĂšres objectifs : La sĂ©lection se fait selon des critĂšres dĂ©finis Ă l'avance et communiquĂ©s aux candidats âą Transparence : Les appels d'offres publics sont soumis Ă des rĂšgles strictes de publicitĂ© et de transparence Ce principe dâappel dâoffre garantie donc lâĂ©galitĂ© de traitement des entreprises privĂ©es candidates et une certaine transparence. II. Les diffĂ©rentes formes dâappel dâoffres Il existe deux formes principales d'appels d'offres dans les marchĂ©s publics : âą Appel d'offres ouvert : Toute entreprise intĂ©ressĂ©e peut rĂ©pondre Ă lâappel dâoffre âą Appel d'offres restreint : Seuls les candidats prĂ©sĂ©lectionnĂ©s par l'acheteur sont autorisĂ©s Ă soumettre une offre. Cette procĂ©dure est particuliĂšrement adaptĂ©e aux marchĂ©s complexes ou spĂ©cialisĂ©s, oĂč l'acheteur souhaite prĂ©sĂ©lectionner les entreprises les plus qualifiĂ©es avant d'examiner leurs offres en dĂ©tail. III. Les objectifs pour une PME de prospecter des nouveaux marchĂ©s via les appels dâoffres Il y a plusieurs objectifs pour une entreprise de prospecter de nouveaux marchĂ©s : â trouver de nouveaux clients ; â garantir le dĂ©veloppement de lâactivitĂ© de lâentreprise ; â compenser lâĂ©rosion du portefeuille clients existant ou remplacer les clients peu ou pas rentables Ainsi, au-delĂ du simple gain commercial, les appels d'offres reprĂ©sentent un vĂ©ritable levier stratĂ©gique de dĂ©veloppement pour les entreprises, quelle que soit leur taille. IV. La procĂ©dure de rĂ©ponse aux appels dâoffre 1. Les Ă©tapes principales Voici les principales Ă©tapes pour rĂ©pondre efficacement Ă un appel d'offres : âą Identifiez les appels d'offres pertinents âą Activez des alertes automatiques sur les plateformes dĂ©diĂ©es âą TĂ©lĂ©chargez le Dossier de Consultation des Entreprises (DCE) âą Analysez minutieusement le cahier des charges et le rĂšglement de consultation âą PrĂ©parer la rĂ©ponse soit constituez le dossier de candidature avec les documents administratifs requis âą Transmettre la rĂ©ponse soit dĂ©poser le dossier complet sur la plateforme de dĂ©matĂ©rialisation avant la date limite âą Suivre la rĂ©ponse : en cas de rejet, demandez un retour pour identifier les points d'amĂ©lioration 2. La consultation des appels dâoffre Les PME doivent dâabord identifier les appels d'offres pertinents. Cela peut se faire par : âą Les rĂ©seaux professionnels : Participer Ă des salons, des confĂ©rences et des Ă©vĂ©nements rĂ©seaux aide Ă dĂ©couvrir des opportunitĂ©s. âą La veille : S'abonner Ă des bulletins d'information et des alertes sur les marchĂ©s pertinents. âą La consultation de plateformes en ligne : De nombreux sites web rĂ©pertorient les appels d'offres publics, utilisateur aux PME de filtre par secteur et localisation. Lâassistant(e) de gestion dispose de plusieurs sites de marchĂ© publics Voici les principaux sites français pour consulter les appels d'offres publics : Les Sites officiels : ïŒ BOAMP (Bulletin Officiel des Annonces des MarchĂ©s Publics) : C'est le site officiel qui publie les appels d'offres de l'Ătat, des collectivitĂ©s territoriales et des Ă©tablissements publics ïŒ PLACE (Plateforme des Achats de l'Ătat) : C'est la plateforme de dĂ©matĂ©rialisation des marchĂ©s publics de l'Ătat. La publication y est obligatoire pour les marchĂ©s de l'Ătat Ă partir de 40 000 ⏠HT ïŒ JOUE (Journal Officiel de l'Union EuropĂ©enne) : Il publie les appels d'offres europĂ©ens Les plateformes privĂ©es : ïŒ France MarchĂ©s : Ce portail agrĂšge les appels d'offres de plus de 300 journaux rĂ©gionaux, du BOAMP, du JOUE et de plus de 1000 sites d'acheteurs publics ïŒ MarchĂ©s Online : Cette plateforme donne accĂšs Ă l'ensemble des appels d'offres publiĂ©s, quel que soit le secteur d'activitĂ© ïŒ E-marchespublics : Ce site permet d'accĂ©der aux appels d'offres publiĂ©s sur diverses sources comme le BOAMP, le JOUE, la presse et les profils d'acheteurs Les Autres sources : ïŒ Journaux d'Annonces LĂ©gales (JAL) : Environ 540 journaux en France sont habilitĂ©s Ă publier des annonces lĂ©gales, dont les appels d'offres ïŒ Sites internet des administrations publiques : La plupart des administrations publient leurs appels d'offres directement sur leur site internet ïŒ Presse spĂ©cialisĂ©e : Certaines revues sont spĂ©cialisĂ©es dans les appels d'offres de leur dĂ©partement ou rĂ©gion Pour une veille efficace, il est recommandĂ© d'utiliser des outils de veille Ă©lectronique ou de s'abonner aux alertes proposĂ©es par ces diffĂ©rentes plateformes. Cela permet de recevoir automatiquement les appels d'offres correspondant Ă vos critĂšres de recherche 3. Les candidatures dâappels dâoffre Pour concourir Ă un marchĂ© public, il est possible de se prĂ©senter seul, de prĂ©senter une candidature groupĂ©e avec plusieurs entreprises : âą La candidature seule : l'entreprise se prĂ©sente pour exĂ©cuter personnellement le marchĂ©. Elle a la capacitĂ© technique et financiĂšre dâexĂ©cuter seule et dans son entier le marchĂ©. âą Le groupement : le groupement conjoint (lâentreprise n'est responsable que de la part du marchĂ© qu'elle exĂ©cute) ou le groupement solidaire : (chaque membre du groupement est engagĂ© financiĂšrement pour la totalitĂ© du marchĂ©. Cela signifie que tous les membres sont collectivement responsables de l'exĂ©cution complĂšte du contrat). 4. La rĂ©ponse Ă lâappel dâoffre La rĂ©ponse Ă un appel d'offres doit contenir les Ă©lĂ©ments suivants : âą une lettre de prĂ©sentation : PrĂ©senter briĂšvement l'entreprise et son intĂ©rĂȘt pour le projet. âą une proposition technique : DĂ©tails sur la façon dont le projet sera rĂ©alisĂ© soient les mĂ©thodes et leurs chronologies. âą Une proposition financiĂšre : faire une estimation des coĂ»ts et des conditions de paiement Le dossier de rĂ©ponse Ă©tant lâinterface entre la PME et le donneur dâordre, il convient de lui apporter le plus grand soin. Il faut donc prĂ©parer le dossier de rĂ©ponse et remplir le document unique de marchĂ© europĂ©en appelĂ© DUME : dĂ©claration sur l'honneur standardisĂ©e et Ă©lectronique utilisĂ©e dans les procĂ©dures de marchĂ©s publics Le certificat Ă©lectronique est un Ă©lĂ©ment essentiel pour rĂ©pondre aux appels d'offres publics dĂ©matĂ©rialisĂ©s. Voici les principaux points Ă retenir : ïŒ Depuis le 1er octobre 2018, la dĂ©matĂ©rialisation est obligatoire pour les marchĂ©s publics supĂ©rieurs Ă 40 000 ⏠HT ïŒ Dans ce cadre, une signature Ă©lectronique valide est requise pour signer les documents de rĂ©ponse aux appels d'offres. L'utilisation d'un certificat Ă©lectronique pour les appels d'offres prĂ©sente plusieurs avantages : ïŒ Gain de temps dans les Ă©changes avec les acheteurs publics ïŒ Ăconomies sur les frais d'impression et d'envoi ïŒ SĂ©curisation accrue des documents transmis ïŒ PossibilitĂ© de signer Ă distance Les certificats Ă©lectroniques pour rĂ©pondre aux appels d'offres sont dĂ©livrĂ©s par des prestataires de services de confiance qualifiĂ©s, conformes au rĂšglement europĂ©en eIDAS et au RĂ©fĂ©rentiel GĂ©nĂ©ral de SĂ©curitĂ© (RGS) français. Les principaux Ă©metteurs de ces certificats sont : ïŒ CertEurope ïŒ ChamberSign France ïŒ Certigna (filiale de Docaposte) ïŒ Dhimyotis ïŒ Universign La date limite de rĂ©ception des offres (DLRO) est un Ă©lĂ©ment crucial dans le processus des appels d'offres pour les marchĂ©s publics. La DLRO, Ă©galement appelĂ©e date limite de remise des offres ou des plis, correspond Ă la date et l'heure limites auxquelles les candidatures ou offres doivent ĂȘtre reçues par l'acheteur public1 Le dĂ©lai commence le lendemain de la date d'envoi de l'avis d'appel Ă la concurrence par l'acheteur. Dans cette dĂ©marche, lâentreprise peut rĂ©aliser un tableau de suivi des appels dâoffres dont voici un exemple : 5. La rĂ©ponse Ă lâappel dâoffre Une fois la dĂ©cision prise, l'acheteur doit envoyer une notification officielle Ă l'entreprise retenue. Cette communication doit ĂȘtre faite par Ă©crit, gĂ©nĂ©ralement par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception ou par voie Ă©lectronique sĂ©curisĂ©e. Tout candidat Ă©vincĂ© peut demander par Ă©crit des informations complĂ©mentaires sur les motifs du rejet de son offre. L'acheteur doit alors rĂ©pondre dans un dĂ©lai de 15 jours en fournissant : âą Les motifs dĂ©taillĂ©s du rejet de la candidature ou de l'offre âą Les caractĂ©ristiques et avantages de l'offre retenue âą Le nom de l'attributaire V. Le paiement des marchĂ©s en appel dâoffres Le dĂ©lai maximal de paiement est gĂ©nĂ©ralement de 30 jours. Ce dĂ©lai est portĂ© Ă 50 jours pour les hĂŽpitaux et 60 jours pour les entreprises publiques. . Le paiement intervient aprĂšs constatation du "service fait", c'est-Ă -dire une fois que la prestation a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e et vĂ©rifiĂ©e conforme par l'acheteur public Des avances et acomptes peuvent ĂȘtre versĂ©s : ïŒ L'avance est obligatoire pour les PME sur les marchĂ©s de plus de 50 000 ⏠HT et d'une durĂ©e supĂ©rieure Ă 2 mois. Elle reprĂ©sente 20% du montant pour l'Ătat, 10% pour les autres acheteurs publics ïŒ Les acomptes sont versĂ©s tous les 3 mois maximum, ou tous les mois pour les marchĂ©s de travaux avec des PME
I DĂ©finition La proposition commerciale est une offre adressĂ©e Ă un client ou prospect suite Ă sa demande. Le commercial doit donc veiller Ă soigner sa prĂ©sentation, car la proposition commerciale est la vitrine de lâentreprise La proposition commerciale est le support de la relation entre lâentreprise et le client/prospect. II La finalitĂ© dâune proposition commerciale La proposition commerciale permet de rĂ©pondre prĂ©cisĂ©ment aux attentes du client qui souhaite passer une commande. Dans cette optique, la proposition doit ĂȘtre : - claire, - personnalisĂ©e - diffĂ©renciĂ©e de celles de la concurrence. La proposition commerciale permet Ă©galement de renseigner le client non pas uniquement sur les prestations proposĂ©es mais aussi sur lâentreprise elle-mĂȘme grĂące Ă son numĂ©ro dâidentification (SIRET) dĂ©livrĂ© par lâINSEE III Le systĂšme dâinformation client Pour rĂ©aliser la proposition commerciale, le commercial doit collecter des informations sur la clientĂšle, sur les produits mais Ă©galement sur lâenvironnement commercial. Elle consulte donc le systĂšme dâinformation client dont lâacronyme est SIC. Il est constituĂ© de fichiers commerciaux utilisables par tous les collaborateurs de lâentreprise afin dâamĂ©liorer la connaissance de la clientĂšle et des propsects. Son contenu est le suivant : IV Les logiciels pour prĂ©parer une proposition commerciale. Il est possible de prĂ©parer les propositions commerciales sur un texteur, un tableur, un logiciel spĂ©cialisĂ© en gestion commerciale ou un progiciel de gestion intĂ©grĂ© : Logiciels pouvant ĂȘtre utilisĂ©s Traitement de texte (Word, Open Writer, etc.) Tableur (Excel, Open Calc, etc.) Logiciel de gestion commerciale (EBP, Ciel, etc.) PGI (Cegid, Sage, EBP) Si lâentreprise possĂšde un PGI ou un logiciel de gestion commerciale, la proposition commerciale sera effectuĂ©e sur ce type de logiciel. Dans le cas contraire, il est recommandĂ© dâutiliser le tableur. Le progiciel est lâoutil privilĂ©giĂ© par les entreprises car il regroupe un ensemble de logiciels (modules) intĂ©grant les principales fonctions nĂ©cessaire Ă la gestion des flux monĂ©taires et physiques de lâentreprise. Tous ces modules accĂšdent Ă des ressources communes, stockĂ©es dans une base de donnĂ©es unique. Les modules les plus courants sont : Ainsi, le PGI permet dâĂ©viter les saisies redondantes, qui sont sources dâerreurs et de perte de temps. V Distinguer devis et proposition commerciale 1. Le devis Câest une offre adressĂ©e Ă un client ou un prospect destinĂ©e Ă rĂ©pondre Ă son besoin suite Ă la demande du client. Son contenu se limite souvent Ă la rĂ©fĂ©rence des produits et leurs prix. Le devis est donc un engagement de lâentreprise pour rĂ©aliser une prestation ou pour dĂ©livrer un produit au prix indiquĂ© et dans les dĂ©lais annoncĂ©s. Seules la signature du client et la date donnent au devis la valeur juridique dâun contrat. Il peut donc ajouter « Lu et acceptĂ© » ou encore « bon pour travaux » par exemple. 2. La proposition commerciale Par rapport au devis, la proposition commerciale nĂ©cessite une analyse plus poussĂ©e des besoins du client, un chiffrage de lâoffre plus complexe et un document plus personnalisĂ© VI Les Ă©tapes pour rĂ©aliser une offre commerciale Les Ă©tapes de la mise en Ćuvre dâune proposition commerciale sont : â lâanalyse des besoins du client ; â la recherche des informations qui permettent dâĂ©tablir lâoffre correspondant aux besoins du client (prix, dĂ©lai de livraison, planning de production, etc.) ; â la mise en forme de la proposition : On peut donc la schĂ©matiser ainsi : VII Les mentions obligatoires Ă faire figurer sur la proposition commerciale VIII Les sanctions en cas de non respect des mentions obligatoires Tout manquement peut aboutir Ă une contravention pouvant aller jusquâĂ 1500 ⏠dâamende.
I Suivre les ventes et les livraisons La plupart du temps, les commandes des clients vont dĂ©clencher les rĂšglements. RĂ©ceptionner les commandes et les traiter rigoureusement est donc une activitĂ© essentielle pour la PME. 1. La rĂ©ception de la commande Avant de traiter la commande, il est important quâelle soit vĂ©rifiĂ©e pour optimiser la relation client et Ă©viter les erreurs. Les points de contrĂŽle sont : 2. Le traitement de la commande Les documents Ă gĂ©nĂ©rer sur le PGI sont : 3. Le suivi de la commande Le suivi permet Ă lâentreprise de surveiller la progression de lâensemble des commandes. Lâentreprise peut ainsi crĂ©er un tableau de suivi visuel lui permettant dâanticiper les problĂšmes de livraison. Voici un exemple : 4. Lâorganisation et le suivi des livraisons Livrer, câest mettre Ă la disposition du client les produits commandĂ©s Ă la date prĂ©vue et au lieu convenu. Lâentreprise peut dĂ©cider de livrer elle-mĂȘme out de faire appel Ă un transporteur : âą La prise en charge de la livraison par le fournisseur La PME organise le planning et la tournĂ©e des livreurs en tenant compte des attentes du client, du temps de trajet et du volume Ă livrer. Elle utilise pour chaque Ă©tape le bon de livraison. Un exemplaire est conservĂ© par lâentreprise et un exemplaire sera laissĂ© au client lors de la livraison. âą La prise en charge de la livraison via un transporteur Le suivi de la livraison : Le contrat gĂ©nĂ©ral de vente permet dâanticiper les problĂšmes et de limiter les contestations (retards de livraison). Les frais de transport doivent donc figurer sur le bon de livraison. Trois type de frais existent : âȘ franco de port : âȘ port dĂ» : Certains transporteurs offrent la possibilitĂ© de suivre les expĂ©ditions sur leur site Web. II Facturer, suivre les rĂšglements et les relances clients 1. La facture A chaque Ă©tape du processus de vente, divers documents sont créés. Le dernier document du processus est la facture. Elle indique le paiement Ă faire au client et prouve la vente : facture de doit. Chaque facture portant une date et un numĂ©ro unique, une fois Ă©mise, il nâest donc plus possible de lâannuler ou la modifier .Sâil se passe un Ă©vĂšnement aprĂšs lâĂ©dition, on devra alors Ă©mettre un avoir. Le processus peut se schĂ©matiser ainsi : 2. La prĂ©sentation dâune facture La facture est Ă©tablit en double exemplaire et doit ĂȘtre conservĂ©e pendant 10 ans. Elle rĂ©sulte dâune obligation lĂ©gale et se matĂ©rialise par un enregistrement comptable. Quelques rĂšgles sont Ă respecter : 3. Les Ă©lĂ©ments Ă contrĂŽler sur la facture Il est nĂ©cessaire de vĂ©rifier les mentions obligatoires afin dâĂ©viter les rĂ©clamations clients. Si elle est conforme, elle est envoyĂ©e au client et transmise au service comptabilitĂ© pour lâenregistrement. Les Ă©lĂ©ments Ă vĂ©rifier sont : 4. Les aspects fiscaux liĂ©s aux ventes : le mĂ©canisme de TVA Lâenregistrement des ventes doit se faire dans le respect des rĂšgles fiscales relatives Ă la TVA (taxe sur la valeur ajoutĂ©e) Il existe 4 taux principaux de TVA en France : Certaines activitĂ©s et certains territoires sont exonĂ©rĂ©s de TVA. âą Le taux de TVA intermĂ©diaire de 10 % sâapplique pour les activitĂ©s suivantes : Restauration (pour consommation immĂ©diate) Aide Ă la personne HĂ©bergement et transport Produits agricoles non transformĂ©s et bois de chauffage MĂ©dicaments non remboursĂ©s Travaux et rĂ©paration pour les logements anciens (plus de deux ans) MusĂ©es et zoos âą Le taux de TVA rĂ©duit Ă 5.5 % sâapplique pour les activitĂ©s et produits suivants : Produits alimentaires de premiĂšre nĂ©cessitĂ© Fourniture de chaleur produite Ă partir dâĂ©nergies renouvelables Livres (y compris numĂ©riques) Billetterie de spectacle vivant Restauration pour les cantines scolaire Ăquipements pour personnes handicapĂ©es Travaux dâamĂ©lioration Ă©nergĂ©tique des logements de plus de 2 ans âą Le taux de TVA spĂ©cifique Ă 2,1% sâapplique pour les activitĂ©s suivantes : MĂ©dicaments remboursĂ©s par la SĂ©curitĂ© sociale Publications de presse Billetterie de certains spectacles et cinĂ©mas Animaux vivants de boucherie et de charcuterie vendus Ă des non-assujettis âą Les activitĂ©s suivantes sont exonĂ©rĂ©es de TVA (0%) : PĂȘche en mer Certaines Ćuvres non lucratives Ă caractĂšre social ou philanthropique ActivitĂ©s mĂ©dicales et paramĂ©dicales Enseignement et formation Livraison ou rĂ©cupĂ©ration de dĂ©chets Le principe de la TVA pour les entreprises : Afin de bien rĂ©aliser les Ă©critures comptables, il est important de diffĂ©rencier la TVA dĂ©ductible de la TVA collectĂ©e : Une crĂ©ance client est enregistrĂ©e en dĂ©bit alors que la vente de marchandises de lâentreprise est enregistrĂ©e en crĂ©dit. 5. Les Ă©critures comptables relatives aux ventes Les diffĂ©rents Ă©lĂ©ments dâune facture doivent ĂȘtre enregistrĂ©s dans le journal et dans les comptes de lâentreprise. Si lâentreprise dispose dâun PGI, le devis gĂ©nĂšre automatiquement la commande. La commande gĂ©nĂšre automatiquement le bon de livraison qui gĂ©nĂšre la facture. La facture gĂ©nĂšre automatiquement les Ă©critures comptables au journal. Exemple de visualisation dâĂ©criture comptable sur le PGI : 6. La mise en place dâun suivi efficace des rĂšglements Le suivi des comptes clients permet de connaitre lâĂ©tat des crĂ©ances Ă tout moment. La relance remplit plusieurs objectifs : Les outils les plus utilisĂ©s dans cette dĂ©marche sont lâĂ©chĂ©ancier (il liste les crĂ©ances en attente de rĂšglement avec peu de dĂ©tails) et la balance ĂągĂ©e (elle prĂ©sente les soldes de crĂ©ances de maniĂšre plus visuelle avec une ligne par client). Exemples : EchĂ©ancier Balance ĂągĂ©e Lâentreprise peut Ă©galement pointer les crĂ©ances afin de faire ressortir les crĂ©ances impayĂ©es (lettrage des comptes). Enfin, compte tenu des enjeux pour les entreprises dâobtenir les rĂšglements dans des dĂ©lais raisonnables, elles mettent en place un vĂ©ritable processus de relance qui doit respecter les Ă©tapes suivantes : AprĂšs avoir pris connaissance du processus de relance, il devient nĂ©cessaire de crĂ©er un tableau de relance des impayĂ©s pour relancer les clients efficacement. Exemple : Tableau de relances des impayĂ©s : Enfin, il faudra relancer les clients par tĂ©lĂ©phone, mail ou courrier pour obtenir les sommes dues via des relances automatisĂ©es. Exemple de mise en demeure automatisĂ©e envoyĂ©e en recommandĂ© :
4 min Quâest-ce que la vente ? Lâhistoire de la vente remonte de trĂšs loin, du temps de la mythologie avec Mercure qui a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme Ă©tant le dieu du commerce. Ainsi, la pratique existe dĂ©jĂ depuis plus de 6 000 ans. Les premiĂšres techniques de vente ont vu le jour vers 350 avec Aristote. Il faudra attendre plusieurs siĂšcles avant dâarriver Ă la mĂ©thode de vente telle que nous la dĂ©finissons aujourdâhui, avec le client placĂ© au centre du processus. Quelques dĂ©finitions de la vente Dans le cadre dâune vente, un vendeur cĂšde un produit ou un service Ă un acheteur en contrepartie dâune somme dâargent. Ce qui diffĂ©rencie la vente de la notion de troc ou dâĂ©change. Juridiquement parlant, lâarticle 1582 du Code civil dĂ©finit la vente comme Ă©tant « une convention par laquelle lâun sâoblige Ă livrer une chose, et lâautre Ă la payer ». Le contrat de vente peut ĂȘtre Ă©tabli par Ă©crit ou verbalement. Il peut alors sâagir dâune prestation ou dâun bien corporel. Toutefois, certains types de vente doivent suivre une rĂ©glementation particuliĂšre. Notamment la vente de fonds de commerce, la vente Ă crĂ©dit ou encore la vente Ă domicile. En dâautres termes, la vente dĂ©signe lâensemble des mĂ©thodes et des actions effectuĂ©es par un commercial, dont le but est de vendre quelque chose Ă une tierce personne. La vente est ainsi le rĂ©sultat dâun accord ou dâune nĂ©gociation entre le vendeur et lâacheteur. Que peut-on vendre ? La vente ne se limite pas seulement Ă un produit. Il est possible de fournir des services, des prestations, des formations et bien plus encore. Le domaine de la vente est trĂšs vaste. En effet, on peut amener une personne Ă acheter une vision ou un avis politique, la convaincre de choisir un projet plutĂŽt quâun autre et ce ne sont que des exemples parmi tant dâautres. Quelle diffĂ©rence y a-t-il entre la vente et le marketing ? On a tendance Ă confondre ces deux termes. Or, le marketing et la vente dĂ©signent deux disciplines diffĂ©rentes â bien que complĂ©mentaires â et ayant le mĂȘme but. Celui de gĂ©nĂ©rer des revenus pour amĂ©liorer le chiffre dâaffaires dâune entreprise. Ă ce titre, lâun ne va pas sans lâautre. Les activitĂ©s de marketing Le marketing se concentre davantage sur le marchĂ©. Autrement dit, le responsable marketing se focalisera plus sur les besoins des clients et des prospects et sur lâĂ©laboration dâune solution pour rĂ©pondre Ă leurs attentes. Ainsi, il fera en sorte que la vente ait lieu. Pour ce faire, il se chargera du matĂ©riel promotionnel allant des simples brochures Ă lâorganisation de salons. Le marketeur se voit ainsi attribuer deux missions. PremiĂšrement, prĂ©senter une proposition attrayante en se basant sur les besoins des consommateurs qui sont identifiĂ©s Ă lâavance. Et deuxiĂšmement, crĂ©er et entretenir une relation durable et de confiance avec eux. Les activitĂ©s de vente ou « sales » Lâagent marketing attire le client vers un produit ou une marque. Quand cela est fait, câest au vendeur de prendre le flambeau. Ce dernier prend contact avec la clientĂšle dans le but dâune acquisition par celle-ci. Le plus dur dans le travail du commerçant est de transformer les leads ou prospects en vĂ©ritables clients. La vente est la discipline qui conduit le prospect Ă lâacte dâachat. Pour ĂȘtre plus clair, le marketing vise Ă attirer le prospect dans la boutique tandis que la vente lâamĂšne Ă faire des achats pour quâil devienne un client. Quelles sont les diffĂ©rentes formes de vente ? Dans un cadre BtoB ou BtoC, on distingue de nombreuses formes de vente rĂ©gies ou non par une rĂ©glementation spĂ©cifique. Les ventes hors Ă©tablissement AppelĂ©es Ă©galement « contrats hors Ă©tablissement », les ventes hors Ă©tablissement ont lieu lorsque le contrat est rĂ©glĂ© en dehors de lâĂ©tablissement commercial. Le dĂ©marchage Ă domicile et le porte-Ă -porte en font partie. Toutefois, pour Ă©viter les abus qui sont de plus en plus frĂ©quents, des dispositions ont Ă©tĂ© prises pour protĂ©ger le consommateur. La vente en liquidation Ăgalement rĂ©glementĂ©e, la vente en liquidation est effectuĂ©e lorsquâun commerçant doit dĂ©stocker sa marchandise ou Ă©couler un assortiment de biens Ă cause dâune circonstance dĂ©terminĂ©e. Elle ne peut se faire que pendant deux mois tout au plus et doit sâaccompagner dâune publicitĂ© et dâune rĂ©duction de prix, parfois Ă perte. Elle est autorisĂ©e dans le cas oĂč le commerçant souhaiterait suspendre, arrĂȘter ou changer dâactivitĂ©. Les ventes en soldes Tous les semestres, les entreprises sont autorisĂ©es Ă vendre leurs produits Ă un prix trĂšs rĂ©duit. Les pĂ©riodes de soldes sont rĂ©glementĂ©es par le Livre VI du CDE (Code du droit Ă©conomique) affĂ©rent aux pratiques du marchĂ© et Ă la protection du consommateur. Elles se situent du 3 au 31 janvier inclus et du 1er au 31 juillet inclus. Comme pour le cas de la liquidation, il se peut que lâentreprise effectue une vente Ă perte. Le e-commerce ou le commerce Ă©lectronique La vente par Internet ou la vente en ligne est rĂ©gie par une rĂ©glementation relative au contrat et Ă la vente Ă distance. Lâentreprise conclut la vente par lâintermĂ©diaire de rĂ©seaux informatiques et, Ă ce titre, un paiement Ă©lectronique peut ĂȘtre nĂ©cessaire. En tant que commercialisation Ă distance, aucune prĂ©sence physique simultanĂ©e des deux parties nâest indispensable. Les ventes aux enchĂšres ou les ventes publiques Ă la diffĂ©rence des autres formes de vente, lâenchĂšre publique met en place une mĂ©thode de mise en concurrence transparente, car le bien est attribuĂ© au plus offrant. Lâorganisation dâune vente publique est aussi gĂ©rĂ©e par le Livre VI du CDE. Les rĂ©glementations concernant les contrats Ă distance ainsi que la vente hors Ă©tablissement peuvent ainsi ĂȘtre appliquĂ©es. Il existe des locaux spĂ©cialement destinĂ©s pour ce type de vente et seuls des biens usagĂ©s peuvent ĂȘtre mis en vente.
I Le contrat de vente classique 1. LâintĂ©rĂȘt pour la PMI de connaĂźtre la diversitĂ© des contrats commerciaux Les PME-PMI sont rĂ©guliĂšrement amenĂ©es Ă conclure des contrats commerciaux. Il est donc nĂ©cessaire pour lâassistant(e) de gestion de connaĂźtre les diffĂ©rents contrats et les rĂšgles qui les rĂ©gissent. 2. Le transfert de propriĂ©tĂ© DĂšs quâil y a accord entre le vendeur et lâacheteur, il y a transfert de propriĂ©tĂ©. Lâacheteur doit donc assumer les risques dĂšs le transfert de propriĂ©tĂ©. Pour pallier ce risque, il peut prĂ©voir dans le contrat une clause de rĂ©serve en propriĂ©tĂ©, qui a pour effet de diffĂ©rer le transfert de la propriĂ©tĂ© et des risques quâil entraine jusqu'Ă conclusion totale du contrat. 3. Les obligations des parties Les garanties dans le contrat de vente se dĂ©composent ainsi : ï Les garanties obligatoires : o la garantie lĂ©gale de conformitĂ© permettant au client dâobtenir la rĂ©paration, le remboursement ou le remplacement du produit dĂ©fectueux o la garantie contre les vices cachĂ©s : se sont des dĂ©fauts non visibles au moment de lâachat qui rendent le bien inutilisable ï Les garanties complĂ©mentaires ou commerciales : elles sont facultatives pour le client. Elles peuvent ĂȘtre gratuites (mise Ă disposition dâun produit au client durant une rĂ©paration) ou payantes (extension de garantie pour lâachat dâune machine Ă laver) Exercice dâapplication 4. Les recours possibles Lorsquâune procĂ©dure est engagĂ©e, la juridiction compĂ©tente pour statuer lâaffaire est le tribunal de commerce du dĂ©fendeur si le client et lâentreprise sont des commerçants. Les sanctions les plus courantes sont : - infliger des pĂ©nalitĂ©s de retard - obtenir une rĂ©duction de prix - faire exĂ©cuter le contrat par une autre entreprise - obtenir des dommages et intĂ©rĂȘts II Les particularitĂ©s du contrat de vente commerciale Le contrat prĂ©sente certaines particularitĂ©s que la PME doit connaitre : On peut donc considĂ©rer quâun bon de commande est un contrat de vente commerciale, dans la mesure oĂč il rĂ©unit ses clauses. Enfin, il existe des situations ou les engagements peuvent diffĂ©rĂ©s. Câest le cas : - de la vente Ă distance : le client dispose dâun dĂ©lai de rĂ©tractation de 14 jours - la vente avec arrhes : si le client verse des arrhes, il pourra annuler le contrat mais perdra le montant versĂ© Ă lâentreprise. III Les contrats de maintenance et de sous6traitance 1. Le contrat de maintenance Câest un contrat par lequel une entreprise se charge de vĂ©rifier, dâentretenir ou de rĂ©parer un appareil technique ou une installation complexe. Il doit donc spĂ©cifier : - la dĂ©finition de la prestation et le lieu de rĂ©alisation - la durĂ©e du contrat - le prix unitaire ou forfaitaire 2. Le contrat de sous-traitance Il permet Ă une entreprise appelĂ©e « donneur dâordre » de confier la rĂ©alisation dâune prestation Ă une autre entreprise appelĂ©e « sous traitant ». Lâentreprise sâengage Ă payer le sous traitant selon les modalitĂ©s prĂ©vues dans le contrat et reste donc responsable de la rĂ©alisation de la prestation devant le client. Avantages et inconvĂ©nients de la sous-traitance : IV CrĂ©er un contrat via un rĂ©seau de franchise Afin de dĂ©velopper son activitĂ©, lâassistant(e) de gestion peut conclure des contrats commerciaux avec des partenaires Ă©trangers La franchise est une mĂ©thode de collaboration entre, dâune part, une entreprise, le franchiseur, et, dâautre part, une ou plusieurs entreprises, les franchisĂ©s. Son objet est dâexploiter un concept de franchise mis au point par le franchiseur. Tous sont porteurs de la mĂȘme enseigne, symbole de lâidentitĂ© et de la rĂ©putation du rĂ©seau. La garantie de qualitĂ© est assurĂ©e par la transmission et le contrĂŽle du respect du savoir-faire et par la mise Ă disposition dâune gamme homogĂšne de produits, de services et/ou de technologies. a. Le franchiseur Câest un entrepreneur indĂ©pendant qui a mis au point et exploitĂ© avec succĂšs un concept original dans plusieurs unitĂ©s pilotes. Il apporte Ă ses franchisĂ©s une formation initiale et permanente pour leur permettre dâappliquer son concept et consacre Ă la promotion de sa marque, Ă la recherche et Ă lâinnovation, les moyens humains et financiers permettant dâassurer le dĂ©veloppement et la pĂ©rennitĂ© de son concept. b. Le franchisĂ© Câest un entrepreneur indĂ©pendant sĂ©lectionnĂ© par le franchiseur. Il doit avoir la volontĂ© de collaborer loyalement Ă la rĂ©ussite du rĂ©seau de franchise en adhĂ©rant au principe dâhomogĂ©nĂ©itĂ© de ce rĂ©seau, tel que dĂ©fini par le franchiseur. Il engage des moyens financiers, afin de rĂ©tribuer le franchiseur pour ses apports (paiement dâun droit dâentrĂ©e et dâun pourcentage sur le chiffre dâaffaires). c. Les avantages et les inconvĂ©nients du contrat de franchise pour le franchiseur et pour le franchisĂ©. Avantages InconvĂ©nients Franchiseur â DĂ©velopper son rĂ©seau Ă moindres frais. â Faire des Ă©conomies dâĂ©chelle. â MaĂźtriser le dĂ©veloppement de son concept. â DĂ©velopper son image, sa notoriĂ©tĂ©. â Augmenter ses parts de marchĂ©. â AccroĂźtre son chiffre dâaffaires. â Organiser des campagnes publicitaires Ă lâĂ©chelon national. â Transmettre son savoir-faire Ă des commerçants indĂ©pendants. â Assurer une assistance technique et des formations. â Avoir des franchisĂ©s qui dĂ©prĂ©cient lâimage de lâentreprise. FranchisĂ© â Avoir une notoriĂ©tĂ© dĂšs lâouverture du commerce. â Rester un commerçant indĂ©pendant et ĂȘtre responsable de son entreprise. â BĂ©nĂ©ficier du savoir-faire du franchiseur. â BĂ©nĂ©ficier dâune assistance technique, de formations, dâune logistique dâapprovisionnements, etc. â Respecter la charte et les normes du franchiseur, ce qui limite sa libertĂ© de commerçant indĂ©pendant. â Sâacquitter des droits dâentrĂ©e et de redevance. â Avoir une obligation dâapprovisionnement exclusif chez le franchiseur. d. Les clĂ©s de la rĂ©ussite de cette forme de commerce Les clĂ©s de la rĂ©ussite sont : â la collaboration commerciale et technique ; â lâassociation du savoir-faire du franchiseur et de lâesprit entrepreneurial du franchisĂ© ; â les structures organisationnelles sont plus simples et plus Ă©conomiques quâen succursalisme car un bon franchisĂ© est motivĂ© et nâa pas besoin dâĂȘtre poussĂ© ; â câest un systĂšme rapide et Ă©volutif pour couvrir un marchĂ© car investissements et compĂ©tences sont partagĂ©es. e. Les chiffres clĂ©s de la franchise en 2019 f. La typologie des franchisĂ©s âą 60% des franchisĂ©s sont des hommes âą 50% des franchisĂ©s ont entre 35 et 49 ans âą 66% des franchisĂ©s sont dâanciens salariĂ©s du privĂ© âą Chaque franchisĂ© emploie en moyenne 7 salariĂ©s âą 84% des rĂ©seaux sont toujours la propriĂ©tĂ© de leur fondateur âą Chaque rĂ©seau crĂ©e en moyenne 8 nouveaux points de vente par an âą 29% des rĂ©seaux ont des points de vente Ă lâĂ©tranger
Le 27 fĂ©vrier, la JournĂ©e internationale de lâours polaire a Ă©tĂ© créée par Polar Bears International pour tomber pendant la pĂ©riode oĂč les mĂšres et les oursons sont « bien au chaud » dans leurs taniĂšres : pendant que nous scrollons, eux jouent leur survie. On la cĂ©lĂšbre pour rappeler un truc trĂšs concret : +COâ = +chaleur = -banquise, et quand la glace casse, lâours doit nager plus loin (ce nâest pas un film Disney, câest de lâĂ©nergie perdue, parfois la fin). Beaucoup de ressources datent le lancement autour de 2011 â bref, ça fait assez longtemps pour quâon arrĂȘte de faire semblant de dĂ©couvrir le problĂšme chaque annĂ©e. Alors on garde le message simple : baisse de 1â2°C, moins de trajets âinutileâ, appareils off (0% magie, 100% habitudes) & impact rĂ©el.
Voici le vocabulaire essentiel extrait des 4 leçons, organisĂ© par thĂ©matique pour faciliter votre rĂ©vision. ### đ Leçon 1 : IdentitĂ© NumĂ©rique & SĂ©curitĂ© Cette leçon porte sur la protection de votre accĂšs et la distinction entre vie privĂ©e et vie scolaire. * **IdentitĂ© NumĂ©rique Scolaire :** Votre "passeport" pour l'Ă©cole. L'identifiant est au format `prenom.nom@studentfr.ch`. * **Session Locale vs Web Personnel :** La distinction importante entre l'environnement de l'Ă©cole (scolaire) et votre navigation privĂ©e Ă la maison. * **MFA (Double Authentification) :** Le "verrou supplĂ©mentaire". SystĂšme de sĂ©curitĂ© qui demande deux preuves d'identitĂ© (le mot de passe + une validation sur tĂ©lĂ©phone). * **Microsoft Authenticator :** L'application mobile requise pour valider votre identitĂ© via la double authentification. * **Mot de passe fort :** Un code d'accĂšs qui respecte 4 rĂšgles (8 caractĂšres min., 1 majuscule, 1 chiffre, 1 symbole). --- ### đŹ Leçon 2 : Teams (Communication) Le vocabulaire ici concerne la navigation dans votre "salle de classe virtuelle". * **Ăquipes :** ReprĂ©sente une classe virtuelle ou une matiĂšre (ex: "EPAI-Bureautique"). * **Canal "GĂ©nĂ©ral" :** Le tableau d'affichage officiel oĂč le professeur publie les annonces importantes pour toute la classe. * **Canal (Public) :** Espace de discussion visible par toute la classe. * **Conversation (PrivĂ©) :** Messages directs visibles uniquement par les participants (comme un SMS/chat). * **Onglet "Fichiers" :** La bibliothĂšque de la classe oĂč sont rangĂ©s les documents de cours (PDF, supports). --- ### đ Leçon 3 : Rangement NumĂ©rique Les termes techniques pour organiser efficacement vos documents sur un ordinateur. * **Arborescence :** La structure d'organisation des dossiers, visualisĂ©e comme les branches d'un arbre. * **Racine :** Le dossier principal qui contient tous les autres (le point de dĂ©part, ex: `2025_PRENOM_NOM`). * **Sous-dossiers :** Dossiers créés Ă l'intĂ©rieur de la racine (ex: "01_Administratif", "02_Cours"). * **CaractĂšres interdits :** Symboles qu'il ne faut jamais utiliser pour nommer un fichier (ex: `/ \ : * ? " < > |`). * **Cycle de vie d'un fichier :** Les 3 Ă©tapes Ă maĂźtriser : CrĂ©er â Nommer â Enregistrer. --- ### âïž Leçon 4 : Cloud, Partage & IA Comprendre le stockage moderne et les nouveaux outils d'assistance. * **Cloud (Nuage) / OneDrive :** Espace de stockage en ligne ("clĂ© USB invisible"). Accessible partout avec internet, contrairement au Disque Dur Local. * **Disque Dur Local (C:) :** Stockage physique sur l'ordinateur. Les donnĂ©es ne sont accessibles que sur cet appareil prĂ©cis. * **Partage de lien :** MĂ©thode moderne d'envoi de fichier (plus lĂ©ger et sĂ»r qu'une piĂšce jointe) permettant de travailler sur une version unique du document. * **IA (Intelligence Artificielle) :** Outil assistant (comme ChatGPT ou Gemini) qui rĂ©pond Ă des instructions. * **Prompt :** L'instruction ou la question prĂ©cise que l'on donne Ă une IA pour obtenir une rĂ©ponse.
CaractĂ©ristiques gĂ©nĂ©rales de la synthĂšse de documents La synthĂšse est un exercice assez simple, car trĂšs technique. Pour rĂ©ussir, il faut nĂ©anmoins faire preuve de rigueur car elle est trĂšs codifiĂ©e. Les piĂšges de la synthĂšse La plupart des Ă©tudiants ignorent la technique de synthĂšse telle quâelle est attendue en BTS. Aussi plusieurs piĂšges sont Ă Ă©viter. La synthĂšse nâest pas une dissertation personnelle Premier Ă©cueil : si lâon se souvint de la consigne vue plus avant, le travail demandĂ© doit ĂȘtre objectif. Aucun point de vue personnel ou mĂȘme apprĂ©ciation subjectif sur les documents ne doit apparaĂźtre dans la rĂ©daction. On recommande dâailleurs aux Ă©tudiants de ne pas utiliser le pronom « je » dans leur travail de façon Ă Ă©viter tout malentendu. Le candidat doit donc rapporter les idĂ©es des auteurs de façon neutre, sans jugement de valeur. La synthĂšse nâest pas un rĂ©sumĂ© des documents La plus grande erreur commise en premiĂšre annĂ©e de BTS consiste Ă rĂ©sumer les documents, les uns aprĂšs les autres. Un petit dĂ©tour par lâĂ©tymologie nous permettra de mieux comprendre le travail attendu. Le terme « synthĂšse » vient du grec sunthesis qui signifie « mise en commun ». Il sâagit donc de rassembler les informations collectĂ©es dans les diffĂ©rents documents en un ensemble organisĂ©, donc cohĂ©rent. Les idĂ©es doivent ĂȘtre confrontĂ©es en Ă©tablissant des liens entre les documents. La synthĂšse nâest pas un montage de citations Le Bac de français est derriĂšre vous. Oubliez (en partie) cette Ă©preuve. Ici, pas de citations, de numĂ©ros de lignes pour appuyer votre rĂ©daction. Votre travail consiste Ă reformuler de façon synthĂ©tique le contenu et les enjeux des documents. La nature du travail demandĂ© Une consigne codifiĂ©e pour rĂ©diger votre synthĂšse Trois adjectifs dans cette consigne. Tout dâabord, la synthĂšse doit ĂȘtre concise, câest-Ă -dire courte et dense. Quatre pages maximum sont gĂ©nĂ©ralement attendues Ă lâĂ©preuve. Nous lâavons dĂ©jĂ Ă©voquĂ© plus haut, la synthĂšse est un exercice absolument objectif. Aucune idĂ©e extĂ©rieure aux documents ni commentaire personnel ne doivent figurer dans la rĂ©daction. Enfin, la synthĂšse est un travail ordonnĂ©. Un plan soutient donc la rĂ©daction, on attend ainsi : âą une introduction; âą un dĂ©veloppement; âą une conclusion. La dĂ©marche Ă adopter pour votre synthĂšse La prĂ©paration de la synthĂšse se dĂ©compose en deux temps : âą Un premier temps consacrĂ© Ă la lecture active de chaque document. Les idĂ©es importantes sont relevĂ©es, les arguments sont listĂ©s, le raisonnement de lâauteur est analysĂ©. âą Un second temps consacrĂ© Ă la mise en relation des diffĂ©rents documents de façon Ă Ă©tablir des liens entre eux : il sâagit en fait de recomposer un dĂ©bat entre les auteurs. Sont-ils dâaccord ? Sâopposent-ils ? Si oui sur quels point ? ⊠La synthĂšse : un acte de communication On veut donc vĂ©rifier que vous savez « lire » : câest-Ă -dire que vous ĂȘtes capable de comprendre ce qui est Ă©crit dans les documents et de reformuler selon des contraintes de longueur de texte. LâĂ©tymologie du verbe « lire » nous le confirme : legere, en latin, signifique « choisir » La mĂ©thodologie de synthĂšse en 10 points Voici un rĂ©capitulatif des 10 maladresses principales Ă Ă©viter et des 10 rĂšgles Ă adopter Les interdits de la synthĂšse 1. Faire des citations des auteurs des documents pour soutenir les idĂ©es avancĂ©es. 2. Donner son avis, Ă©mettre des remarques subjectives : ex : lâauteur oublie malheureusement que⊠3. Faire des rĂ©fĂ©rences Ă des documents hors corpus, faire allusion Ă une autre Ćuvre de lâauteur. 4. RĂ©diger un « catalogue » des idĂ©es sans lien logique entre elles. RĂ©diger au fil de son inspiration. 5. RĂ©diger une synthĂšse longue et dĂ©taillĂ©e. 6. Laisser de cĂŽtĂ© un document, parce que lâon ne lâa pas compris ou quâil nous semble inintĂ©ressant⊠7. Utiliser le pronom « je ». 8. Faire un plan apparent (A, BâŠ) avec des titres. 9. Juxtaposer des rĂ©sumĂ©s des documents. 10. Faire rĂ©fĂ©rence aux documents par le numĂ©ro attribuĂ© dans le dossier. Ce quâil faut faire 1. Reformuler les idĂ©es. 2. Rester neutre, objectif. 3. Ne traiter que les documents proposĂ©s. 4. Traiter les idĂ©es selon un plan prĂ©cis. 5. Quatre pages maximum 6. Traiter tous les documents, mĂȘme de façon inĂ©gale, certains documents sont plus « riches » en idĂ©es que dâautres. 7. PrĂ©fĂ©rer le « on » ou le « nous ». 8. RĂ©diger sans titres avec des phrases de transition. 9. Confronter les idĂ©es communes aux documents. 10. Faire rĂ©fĂ©rence aux documents par le nom de lâauteur et lâinitiale du prĂ©nom. Si ces 10 rĂšgles sont respectĂ©es, une importante partie de la mĂ©thode est acquise ! L'Ă©valuation du travail de synthĂšse On se rappelle que cette Ă©preuve est notĂ©e sur 40 points. En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, les correcteurs adoptent le barĂšme suivant qui vise Ă valider 4 grandes compĂ©tences, chacune notĂ©e sur 40 points. Comprendre les documents Ces 10 premiers points valident vos compĂ©tences de lecture : Les idĂ©es essentielles ont-elles Ă©tĂ© bien relevĂ©es ? Tous les documents ont-ils Ă©tĂ© bien compris ? LâunitĂ© thĂ©matique des documents doit apparaĂźtre ans le traitement des informations collectĂ©es. Confronter Le correcteur vĂ©rifiera notamment que tous les documents ont bien Ă©tĂ© exploitĂ©s, quâaucune « impasse » nâa Ă©tĂ© faite. Il sanctionnera, le cas Ă©chĂ©ant, lâajout dâidĂ©es extĂ©rieures. Certains Ă©tudiants pensent que lâintroduction dâidĂ©es extĂ©rieures vient enrichir leur travail et montre leur connaissance du sujet. Il faudra attendre lâĂ©preuve dâĂ©criture personnelle pour le faire. Ici, rappelons-le, seuls les documents proposĂ©s Ă lâĂ©tude figurent dans la synthĂšse. La confrontation des idĂ©es sera Ă©galement Ă©valuĂ©e : Le candidat a-t-il Ă©tabli des liens entre les idĂ©es des auteurs ? Chaque partie de la rĂ©daction repose-t-elle sur plusieurs documents ? Structurer Quelle que soit la logique suivie, la synthĂšse suit un plan. Introduction et conclusion doivent apparaĂźtre clairement. La rĂ©daction suit une ligne directrice et un parcours. Les documents sont rĂ©fĂ©rencĂ©s, lâensemble est organisĂ©. Utilisez des connecteurs logiques pour lier les parties entre elles. Ils faciliteront grandement la lecture et la progression de vos idĂ©es sera plus claire. RĂ©diger & reformuler Une expression Ă©crire claire est attendue. Elle respecte les normes et usages de la langue Ă©crite courante. La richesse du vocabulaire sera valorisĂ©e. Le tout est rĂ©digĂ© : pas de tirets, de titres ou de tissage de citations. Les propos des auteurs sont reformulĂ©s, on sanctionnera ici toute formulation dâapprĂ©ciations personnelles.