Loading...

Qui ou Que?
Quiz by A C Balaam
Customize this quiz to suit your class
Instantly translate to 100+ languages
Tag the questions with any skills you have. Your dashboard will track each student's mastery of each skill.
Give this quiz to my class
TT3 U2 Qui Que OĂč
Voici le vocabulaire essentiel extrait des 4 leçons, organisĂ© par thĂ©matique pour faciliter votre rĂ©vision. ### đ Leçon 1 : IdentitĂ© NumĂ©rique & SĂ©curitĂ© Cette leçon porte sur la protection de votre accĂšs et la distinction entre vie privĂ©e et vie scolaire. * **IdentitĂ© NumĂ©rique Scolaire :** Votre "passeport" pour l'Ă©cole. L'identifiant est au format `prenom.nom@studentfr.ch`. * **Session Locale vs Web Personnel :** La distinction importante entre l'environnement de l'Ă©cole (scolaire) et votre navigation privĂ©e Ă la maison. * **MFA (Double Authentification) :** Le "verrou supplĂ©mentaire". SystĂšme de sĂ©curitĂ© qui demande deux preuves d'identitĂ© (le mot de passe + une validation sur tĂ©lĂ©phone). * **Microsoft Authenticator :** L'application mobile requise pour valider votre identitĂ© via la double authentification. * **Mot de passe fort :** Un code d'accĂšs qui respecte 4 rĂšgles (8 caractĂšres min., 1 majuscule, 1 chiffre, 1 symbole). --- ### đŹ Leçon 2 : Teams (Communication) Le vocabulaire ici concerne la navigation dans votre "salle de classe virtuelle". * **Ăquipes :** ReprĂ©sente une classe virtuelle ou une matiĂšre (ex: "EPAI-Bureautique"). * **Canal "GĂ©nĂ©ral" :** Le tableau d'affichage officiel oĂč le professeur publie les annonces importantes pour toute la classe. * **Canal (Public) :** Espace de discussion visible par toute la classe. * **Conversation (PrivĂ©) :** Messages directs visibles uniquement par les participants (comme un SMS/chat). * **Onglet "Fichiers" :** La bibliothĂšque de la classe oĂč sont rangĂ©s les documents de cours (PDF, supports). --- ### đ Leçon 3 : Rangement NumĂ©rique Les termes techniques pour organiser efficacement vos documents sur un ordinateur. * **Arborescence :** La structure d'organisation des dossiers, visualisĂ©e comme les branches d'un arbre. * **Racine :** Le dossier principal qui contient tous les autres (le point de dĂ©part, ex: `2025_PRENOM_NOM`). * **Sous-dossiers :** Dossiers créés Ă l'intĂ©rieur de la racine (ex: "01_Administratif", "02_Cours"). * **CaractĂšres interdits :** Symboles qu'il ne faut jamais utiliser pour nommer un fichier (ex: `/ \ : * ? " < > |`). * **Cycle de vie d'un fichier :** Les 3 Ă©tapes Ă maĂźtriser : CrĂ©er â Nommer â Enregistrer. --- ### âïž Leçon 4 : Cloud, Partage & IA Comprendre le stockage moderne et les nouveaux outils d'assistance. * **Cloud (Nuage) / OneDrive :** Espace de stockage en ligne ("clĂ© USB invisible"). Accessible partout avec internet, contrairement au Disque Dur Local. * **Disque Dur Local (C:) :** Stockage physique sur l'ordinateur. Les donnĂ©es ne sont accessibles que sur cet appareil prĂ©cis. * **Partage de lien :** MĂ©thode moderne d'envoi de fichier (plus lĂ©ger et sĂ»r qu'une piĂšce jointe) permettant de travailler sur une version unique du document. * **IA (Intelligence Artificielle) :** Outil assistant (comme ChatGPT ou Gemini) qui rĂ©pond Ă des instructions. * **Prompt :** L'instruction ou la question prĂ©cise que l'on donne Ă une IA pour obtenir une rĂ©ponse.
Les pronoms rĂ©latifs du français: qui, que/qu', oĂč, dont
4 min Quâest-ce que la vente ? Lâhistoire de la vente remonte de trĂšs loin, du temps de la mythologie avec Mercure qui a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme Ă©tant le dieu du commerce. Ainsi, la pratique existe dĂ©jĂ depuis plus de 6 000 ans. Les premiĂšres techniques de vente ont vu le jour vers 350 avec Aristote. Il faudra attendre plusieurs siĂšcles avant dâarriver Ă la mĂ©thode de vente telle que nous la dĂ©finissons aujourdâhui, avec le client placĂ© au centre du processus. Quelques dĂ©finitions de la vente Dans le cadre dâune vente, un vendeur cĂšde un produit ou un service Ă un acheteur en contrepartie dâune somme dâargent. Ce qui diffĂ©rencie la vente de la notion de troc ou dâĂ©change. Juridiquement parlant, lâarticle 1582 du Code civil dĂ©finit la vente comme Ă©tant « une convention par laquelle lâun sâoblige Ă livrer une chose, et lâautre Ă la payer ». Le contrat de vente peut ĂȘtre Ă©tabli par Ă©crit ou verbalement. Il peut alors sâagir dâune prestation ou dâun bien corporel. Toutefois, certains types de vente doivent suivre une rĂ©glementation particuliĂšre. Notamment la vente de fonds de commerce, la vente Ă crĂ©dit ou encore la vente Ă domicile. En dâautres termes, la vente dĂ©signe lâensemble des mĂ©thodes et des actions effectuĂ©es par un commercial, dont le but est de vendre quelque chose Ă une tierce personne. La vente est ainsi le rĂ©sultat dâun accord ou dâune nĂ©gociation entre le vendeur et lâacheteur. Que peut-on vendre ? La vente ne se limite pas seulement Ă un produit. Il est possible de fournir des services, des prestations, des formations et bien plus encore. Le domaine de la vente est trĂšs vaste. En effet, on peut amener une personne Ă acheter une vision ou un avis politique, la convaincre de choisir un projet plutĂŽt quâun autre et ce ne sont que des exemples parmi tant dâautres. Quelle diffĂ©rence y a-t-il entre la vente et le marketing ? On a tendance Ă confondre ces deux termes. Or, le marketing et la vente dĂ©signent deux disciplines diffĂ©rentes â bien que complĂ©mentaires â et ayant le mĂȘme but. Celui de gĂ©nĂ©rer des revenus pour amĂ©liorer le chiffre dâaffaires dâune entreprise. Ă ce titre, lâun ne va pas sans lâautre. Les activitĂ©s de marketing Le marketing se concentre davantage sur le marchĂ©. Autrement dit, le responsable marketing se focalisera plus sur les besoins des clients et des prospects et sur lâĂ©laboration dâune solution pour rĂ©pondre Ă leurs attentes. Ainsi, il fera en sorte que la vente ait lieu. Pour ce faire, il se chargera du matĂ©riel promotionnel allant des simples brochures Ă lâorganisation de salons. Le marketeur se voit ainsi attribuer deux missions. PremiĂšrement, prĂ©senter une proposition attrayante en se basant sur les besoins des consommateurs qui sont identifiĂ©s Ă lâavance. Et deuxiĂšmement, crĂ©er et entretenir une relation durable et de confiance avec eux. Les activitĂ©s de vente ou « sales » Lâagent marketing attire le client vers un produit ou une marque. Quand cela est fait, câest au vendeur de prendre le flambeau. Ce dernier prend contact avec la clientĂšle dans le but dâune acquisition par celle-ci. Le plus dur dans le travail du commerçant est de transformer les leads ou prospects en vĂ©ritables clients. La vente est la discipline qui conduit le prospect Ă lâacte dâachat. Pour ĂȘtre plus clair, le marketing vise Ă attirer le prospect dans la boutique tandis que la vente lâamĂšne Ă faire des achats pour quâil devienne un client. Quelles sont les diffĂ©rentes formes de vente ? Dans un cadre BtoB ou BtoC, on distingue de nombreuses formes de vente rĂ©gies ou non par une rĂ©glementation spĂ©cifique. Les ventes hors Ă©tablissement AppelĂ©es Ă©galement « contrats hors Ă©tablissement », les ventes hors Ă©tablissement ont lieu lorsque le contrat est rĂ©glĂ© en dehors de lâĂ©tablissement commercial. Le dĂ©marchage Ă domicile et le porte-Ă -porte en font partie. Toutefois, pour Ă©viter les abus qui sont de plus en plus frĂ©quents, des dispositions ont Ă©tĂ© prises pour protĂ©ger le consommateur. La vente en liquidation Ăgalement rĂ©glementĂ©e, la vente en liquidation est effectuĂ©e lorsquâun commerçant doit dĂ©stocker sa marchandise ou Ă©couler un assortiment de biens Ă cause dâune circonstance dĂ©terminĂ©e. Elle ne peut se faire que pendant deux mois tout au plus et doit sâaccompagner dâune publicitĂ© et dâune rĂ©duction de prix, parfois Ă perte. Elle est autorisĂ©e dans le cas oĂč le commerçant souhaiterait suspendre, arrĂȘter ou changer dâactivitĂ©. Les ventes en soldes Tous les semestres, les entreprises sont autorisĂ©es Ă vendre leurs produits Ă un prix trĂšs rĂ©duit. Les pĂ©riodes de soldes sont rĂ©glementĂ©es par le Livre VI du CDE (Code du droit Ă©conomique) affĂ©rent aux pratiques du marchĂ© et Ă la protection du consommateur. Elles se situent du 3 au 31 janvier inclus et du 1er au 31 juillet inclus. Comme pour le cas de la liquidation, il se peut que lâentreprise effectue une vente Ă perte. Le e-commerce ou le commerce Ă©lectronique La vente par Internet ou la vente en ligne est rĂ©gie par une rĂ©glementation relative au contrat et Ă la vente Ă distance. Lâentreprise conclut la vente par lâintermĂ©diaire de rĂ©seaux informatiques et, Ă ce titre, un paiement Ă©lectronique peut ĂȘtre nĂ©cessaire. En tant que commercialisation Ă distance, aucune prĂ©sence physique simultanĂ©e des deux parties nâest indispensable. Les ventes aux enchĂšres ou les ventes publiques Ă la diffĂ©rence des autres formes de vente, lâenchĂšre publique met en place une mĂ©thode de mise en concurrence transparente, car le bien est attribuĂ© au plus offrant. Lâorganisation dâune vente publique est aussi gĂ©rĂ©e par le Livre VI du CDE. Les rĂ©glementations concernant les contrats Ă distance ainsi que la vente hors Ă©tablissement peuvent ainsi ĂȘtre appliquĂ©es. Il existe des locaux spĂ©cialement destinĂ©s pour ce type de vente et seuls des biens usagĂ©s peuvent ĂȘtre mis en vente.
Le vieillissement est lâensemble des processus physiologiques et psychologiques qui modifient la structure et les fonctions de lâorganisme Ă partir de lâĂąge mĂ»r. Il rĂ©sulte des effets combinĂ©s de facteurs gĂ©nĂ©tiques et environnementaux auxquels est soumis lâorganisme tout au long de sa vie. Il sâagit dâun processus lent et progressif qui est la consĂ©quence de lâaction du temps sur les fonctions de lâorganisme. La sĂ©nescence est le processus de vieillissement biologique, la suite des changements irrĂ©versibles dans un organisme qui conduisent Ă la mort. Ce processus physiologique dĂ©bute aprĂšs la phase de maturitĂ© et se traduit par la dĂ©gradation progressive et inĂ©luctable des fonctions vitales : reproduction, motricitĂ©, systĂšme immunitaire, etc. La sĂ©nilitĂ© est la dĂ©tĂ©rioration pathologique (liĂ©e Ă une maladie) des facultĂ©s physiques et mentales dâun individu ĂągĂ©. Il existe trois modalitĂ©s diffĂ©rentes de vieillissement : le vieillissement rĂ©ussi, avec une absence ou une atteinte minime des fonctions physiologiques et une absence de pathologies ; le vieillissement habituel, avec des atteintes considĂ©rĂ©es comme physiologiques, liĂ©es Ă lâĂąge, de certaines fonctions, mais sans pathologies invalidantes ; le vieillissement pathologique liĂ© Ă des maladies sĂ©vĂšres Ă©volutives ou compliquĂ©es et responsable le plus souvent dâune dĂ©pendance importante. Ă ces trois notions, il est important dâajouter la notion de fragilitĂ© qui correspond Ă un Ă©tat dâĂ©quilibre prĂ©caire avec lâimpossibilitĂ© de rĂ©pondre de façon adaptĂ©e Ă un stress quâil soit mĂ©dical, psychologique ou social. AprĂšs 65 ans, 10 Ă 20% des personnes peuvent ĂȘtre considĂ©rĂ©es comme fragiles et jusquâĂ 50% aprĂšs 85 ans. Il sâagit de personnes Ă haut risque dâhospitalisation, dâinstitutionnalisation et de dĂ©cĂšs. Les psychologues dĂ©crivent 5 grands types de personnalitĂ© liĂ©s au vieillissement, plus ou moins prĂ©sents chez chacun : le mature est actif, tolĂ©rant et il sâadapte parfaitement Ă son Ă©volution ; le pantouflard est passif, indulgent envers lui-mĂȘme et il utilise son Ăąge pour valoriser son inactivitĂ© ; le blindĂ© est mentalement rigide, il a peur de la dĂ©chĂ©ance et sâenferme dans ses souvenirs de jeunesse ; le mĂ©content est amer, intolĂ©rant et pessimiste, anxieux face Ă la mort ; il en veut au monde entier de son Ă©tat et de ses Ă©checs ; le dĂ©prĂ©ciĂ© est dĂ©pressif, insatisfait de sa vie, sans estime de soi et envahi de regrets sur le passĂ© ; il envisage la mort comme une dĂ©livrance ou une finalitĂ©. La solitude a un effet important sur la santĂ©. Si nous comparons des personnes ĂągĂ©es qui conservent un vaste rĂ©seau de relations sociales Ă dâautres qui sont isolĂ©es, ces derniĂšres auraient un risque supĂ©rieur de mort prĂ©maturĂ©e. Parler et Ă©changer avec les autres est essentiel au bien-ĂȘtre. Stimuler la mĂ©moire dâune personne ĂągĂ©e lui permettra de conserver son autonomie et de retarder la dĂ©pendance. Pour rester en forme, le cerveau doit travailler de maniĂšre complĂšte. Plusieurs activitĂ©s peuvent donc permettre Ă la personne dĂ©pendante de garder une bonne mĂ©moire le plus longtemps possible : tenir un agenda, rĂ©diger un journal, jouer Ă des jeux ou encore pratiquer des activitĂ©s de crĂ©ation. Pour stimuler lâactivitĂ© sociale dâune personne ĂągĂ©e, faire des rencontres est le meilleur moyen de rester en forme : rencontrer des personnes, poursuivre les activitĂ©s quâon aime, se servir du tĂ©lĂ©phone et mĂȘme dâinternet si possible. Il y a des personnes ĂągĂ©es qui ne parlent Ă personne pendant des semaines. Pour dâautres, le contact se limite aux relations avec les caissiĂšres des supermarchĂ©s. Avec lâĂąge, certains de nos aĂźnĂ©s sont murĂ©s dans le silence. Pas par choix. Mais parce que les liens familiaux se sont distendus ou nâexistent plus. Ils se retrouvent alors seuls, sans Ă©change, sans partage et sans affection. Un des grands dĂ©fis Ă relever pour lâavenir est la lutte contre la solitude des personnes ĂągĂ©es. Il faut savoir que la solitude est dĂ©sormais considĂ©rĂ©e comme un facteur de risque de la maladie dâAlzheimer. Lutter contre la solitude, câest prĂ©venir lâexclusion, la pauvretĂ© et la perte dâautonomie. Quel est le secret pour prĂ©server son corps malgrĂ© les annĂ©es ? Un peu dâactivitĂ© physique et des repas Ă©quilibrĂ©s ! Pour lutter contre lâapparition des rides ou la chute des cheveux et conserver ses capacitĂ©s physiques et cognitives, mieux vaut surveiller son assiette. Inutile dâaller chercher des produits miracles pour rester jeune : il faut commencer par manger mieux! Car en fonction des aliments quâon choisit, on prĂ©serve son capital santĂ© et on garde la forme durant de longues annĂ©es. Les problĂšmes alimentaires spĂ©cifiques au vieillissement apparaissent Ă des Ăąges variables et sont beaucoup plus marquĂ©s aprĂšs 85 ans. Une bonne nutrition a un rĂŽle de prĂ©vention de mieux en mieux connu sur les pathologies liĂ©es Ă lâĂąge. Un bon rĂ©gime pour un senior comprend beaucoup de fruits et de lĂ©gumes, du pain, du riz, des pĂątes et des fibres. Il ne faut pas oublier le poisson, surtout le thon, le saumon et les sardines, et limiter les viandes rouges, en prĂ©fĂ©rant le poulet, la dinde ou le lapin. Il faut aussi rĂ©duire le sel et le sucre, et tous les aliments riches en graisses comme les frites, les fritures ou les gĂąteaux. Lâeau est trĂšs importante, mais on peut aussi boire du thĂ©, des jus de fruits sans sucre ou du lait Ă©crĂ©mĂ© ou demi â Ă©crĂ©mĂ©. Il faut aussi de la vitamine D pour garder les os en bonne santĂ©. On peut la trouver dans le poisson, la margarine et les cĂ©rĂ©ales du petit dĂ©jeuner. Le corps produit tout seul la vitamine D quand il est exposĂ© au soleil, il est donc conseillĂ© de profiter du soleil de temps en temps avec de la protection pour aider le corps Ă produire cette vitamine. Ătape naturelle de la vie dâune femme, la mĂ©nopause mĂ©rite quelques attentions sur le plan nutritionnel Ă cause de la modification du statut hormonal. Beaucoup de femmes prennent du poids Ă la cinquantaine. Souvent tout simplement parce que leur mode de vie change, avec moins de dĂ©penses physiques et plus de temps pour apprĂ©cier les plaisirs de la table ! Mais aussi parce que les transformations hormonales de la mĂ©nopause vont favoriser la mise en rĂ©serve de graisses. Le premier antidote contre ce risque de surpoids est une activitĂ© physique suffisante et, en complĂ©ment, une alimentation allĂ©gĂ©e grĂące Ă lâĂ©limination des calories «inutiles». Ă Ă©viter ou Ă consommer avec beaucoup de modĂ©ration : les boissons sucrĂ©es comme les sodas, les bonbons, les biscuits salĂ©s ou sucrĂ©s, lâalcool sous toutes ses formes, les glaces et les pĂątisseries, les plats riches en graisses, les frites et les fritures, les sauces classiques, la mayonnaise, les sauces barbecue et tous les laitages au lait entier. Les modifications hormonales et la diminution de lâactivitĂ© physique ont Ă©galement pour consĂ©quence une âfonteâ progressive de la masse musculaire. Pour lutter contre ce phĂ©nomĂšne, il y a une seule solution : bouger !
I Le contrat de vente classique 1. LâintĂ©rĂȘt pour la PMI de connaĂźtre la diversitĂ© des contrats commerciaux Les PME-PMI sont rĂ©guliĂšrement amenĂ©es Ă conclure des contrats commerciaux. Il est donc nĂ©cessaire pour lâassistant(e) de gestion de connaĂźtre les diffĂ©rents contrats et les rĂšgles qui les rĂ©gissent. 2. Le transfert de propriĂ©tĂ© DĂšs quâil y a accord entre le vendeur et lâacheteur, il y a transfert de propriĂ©tĂ©. Lâacheteur doit donc assumer les risques dĂšs le transfert de propriĂ©tĂ©. Pour pallier ce risque, il peut prĂ©voir dans le contrat une clause de rĂ©serve en propriĂ©tĂ©, qui a pour effet de diffĂ©rer le transfert de la propriĂ©tĂ© et des risques quâil entraine jusqu'Ă conclusion totale du contrat. 3. Les obligations des parties Les garanties dans le contrat de vente se dĂ©composent ainsi : ï Les garanties obligatoires : o la garantie lĂ©gale de conformitĂ© permettant au client dâobtenir la rĂ©paration, le remboursement ou le remplacement du produit dĂ©fectueux o la garantie contre les vices cachĂ©s : se sont des dĂ©fauts non visibles au moment de lâachat qui rendent le bien inutilisable ï Les garanties complĂ©mentaires ou commerciales : elles sont facultatives pour le client. Elles peuvent ĂȘtre gratuites (mise Ă disposition dâun produit au client durant une rĂ©paration) ou payantes (extension de garantie pour lâachat dâune machine Ă laver) Exercice dâapplication 4. Les recours possibles Lorsquâune procĂ©dure est engagĂ©e, la juridiction compĂ©tente pour statuer lâaffaire est le tribunal de commerce du dĂ©fendeur si le client et lâentreprise sont des commerçants. Les sanctions les plus courantes sont : - infliger des pĂ©nalitĂ©s de retard - obtenir une rĂ©duction de prix - faire exĂ©cuter le contrat par une autre entreprise - obtenir des dommages et intĂ©rĂȘts II Les particularitĂ©s du contrat de vente commerciale Le contrat prĂ©sente certaines particularitĂ©s que la PME doit connaitre : On peut donc considĂ©rer quâun bon de commande est un contrat de vente commerciale, dans la mesure oĂč il rĂ©unit ses clauses. Enfin, il existe des situations ou les engagements peuvent diffĂ©rĂ©s. Câest le cas : - de la vente Ă distance : le client dispose dâun dĂ©lai de rĂ©tractation de 14 jours - la vente avec arrhes : si le client verse des arrhes, il pourra annuler le contrat mais perdra le montant versĂ© Ă lâentreprise. III Les contrats de maintenance et de sous6traitance 1. Le contrat de maintenance Câest un contrat par lequel une entreprise se charge de vĂ©rifier, dâentretenir ou de rĂ©parer un appareil technique ou une installation complexe. Il doit donc spĂ©cifier : - la dĂ©finition de la prestation et le lieu de rĂ©alisation - la durĂ©e du contrat - le prix unitaire ou forfaitaire 2. Le contrat de sous-traitance Il permet Ă une entreprise appelĂ©e « donneur dâordre » de confier la rĂ©alisation dâune prestation Ă une autre entreprise appelĂ©e « sous traitant ». Lâentreprise sâengage Ă payer le sous traitant selon les modalitĂ©s prĂ©vues dans le contrat et reste donc responsable de la rĂ©alisation de la prestation devant le client. Avantages et inconvĂ©nients de la sous-traitance : IV CrĂ©er un contrat via un rĂ©seau de franchise Afin de dĂ©velopper son activitĂ©, lâassistant(e) de gestion peut conclure des contrats commerciaux avec des partenaires Ă©trangers La franchise est une mĂ©thode de collaboration entre, dâune part, une entreprise, le franchiseur, et, dâautre part, une ou plusieurs entreprises, les franchisĂ©s. Son objet est dâexploiter un concept de franchise mis au point par le franchiseur. Tous sont porteurs de la mĂȘme enseigne, symbole de lâidentitĂ© et de la rĂ©putation du rĂ©seau. La garantie de qualitĂ© est assurĂ©e par la transmission et le contrĂŽle du respect du savoir-faire et par la mise Ă disposition dâune gamme homogĂšne de produits, de services et/ou de technologies. a. Le franchiseur Câest un entrepreneur indĂ©pendant qui a mis au point et exploitĂ© avec succĂšs un concept original dans plusieurs unitĂ©s pilotes. Il apporte Ă ses franchisĂ©s une formation initiale et permanente pour leur permettre dâappliquer son concept et consacre Ă la promotion de sa marque, Ă la recherche et Ă lâinnovation, les moyens humains et financiers permettant dâassurer le dĂ©veloppement et la pĂ©rennitĂ© de son concept. b. Le franchisĂ© Câest un entrepreneur indĂ©pendant sĂ©lectionnĂ© par le franchiseur. Il doit avoir la volontĂ© de collaborer loyalement Ă la rĂ©ussite du rĂ©seau de franchise en adhĂ©rant au principe dâhomogĂ©nĂ©itĂ© de ce rĂ©seau, tel que dĂ©fini par le franchiseur. Il engage des moyens financiers, afin de rĂ©tribuer le franchiseur pour ses apports (paiement dâun droit dâentrĂ©e et dâun pourcentage sur le chiffre dâaffaires). c. Les avantages et les inconvĂ©nients du contrat de franchise pour le franchiseur et pour le franchisĂ©. Avantages InconvĂ©nients Franchiseur â DĂ©velopper son rĂ©seau Ă moindres frais. â Faire des Ă©conomies dâĂ©chelle. â MaĂźtriser le dĂ©veloppement de son concept. â DĂ©velopper son image, sa notoriĂ©tĂ©. â Augmenter ses parts de marchĂ©. â AccroĂźtre son chiffre dâaffaires. â Organiser des campagnes publicitaires Ă lâĂ©chelon national. â Transmettre son savoir-faire Ă des commerçants indĂ©pendants. â Assurer une assistance technique et des formations. â Avoir des franchisĂ©s qui dĂ©prĂ©cient lâimage de lâentreprise. FranchisĂ© â Avoir une notoriĂ©tĂ© dĂšs lâouverture du commerce. â Rester un commerçant indĂ©pendant et ĂȘtre responsable de son entreprise. â BĂ©nĂ©ficier du savoir-faire du franchiseur. â BĂ©nĂ©ficier dâune assistance technique, de formations, dâune logistique dâapprovisionnements, etc. â Respecter la charte et les normes du franchiseur, ce qui limite sa libertĂ© de commerçant indĂ©pendant. â Sâacquitter des droits dâentrĂ©e et de redevance. â Avoir une obligation dâapprovisionnement exclusif chez le franchiseur. d. Les clĂ©s de la rĂ©ussite de cette forme de commerce Les clĂ©s de la rĂ©ussite sont : â la collaboration commerciale et technique ; â lâassociation du savoir-faire du franchiseur et de lâesprit entrepreneurial du franchisĂ© ; â les structures organisationnelles sont plus simples et plus Ă©conomiques quâen succursalisme car un bon franchisĂ© est motivĂ© et nâa pas besoin dâĂȘtre poussĂ© ; â câest un systĂšme rapide et Ă©volutif pour couvrir un marchĂ© car investissements et compĂ©tences sont partagĂ©es. e. Les chiffres clĂ©s de la franchise en 2019 f. La typologie des franchisĂ©s âą 60% des franchisĂ©s sont des hommes âą 50% des franchisĂ©s ont entre 35 et 49 ans âą 66% des franchisĂ©s sont dâanciens salariĂ©s du privĂ© âą Chaque franchisĂ© emploie en moyenne 7 salariĂ©s âą 84% des rĂ©seaux sont toujours la propriĂ©tĂ© de leur fondateur âą Chaque rĂ©seau crĂ©e en moyenne 8 nouveaux points de vente par an âą 29% des rĂ©seaux ont des points de vente Ă lâĂ©tranger
EVALUER LE RISQUE CLIENT I Les enjeux liĂ©s au risque client II la prise de renseignements pendant la phase commerciale III LâĂ©valuation de la solvabilitĂ© dâun prospect ou client 1. A partir du bilan comptable 2. A lâaide dâindicateurs internes IV Les outils dâĂ©valuation des risques I Les enjeux liĂ©s au risque client 1. DĂ©finition et critĂšres de risques On entend par risque client lâensemble des situations dans lesquelles le client pourrait compromettre la pĂ©rennitĂ© du fournisseur. Quelques critĂšres permettent de repĂ©rer le risque client : - la taille et lâĂąge de lâentreprise - le produit quâelle propose, - son client avec ses propres clients (la sous traitance par exemple induit un lien de dĂ©pendance) - le secteur sur lequel elle Ă©volue - la concurrence quâelle subit - et le montant de ses disponibilitĂ©s On peut ainsi rĂ©partir les degrĂ©s de risque : 2. Les impayĂ©s clients : premiĂšre cause de faillite des entreprises Par principe, lâentreprise dĂ©pense avant dâencaisser. En accordant des dĂ©lais de paiement, elle se prive de trĂ©sorerie. Elle a alors un besoin en fonds de roulement (BFR), c'est-Ă -dire besoin de disposer dâune trĂ©sorerie dâavance. Tout retard de paiement engendre donc une augmentation du BFR que lâentreprise nâest parfois plus en Ă©tat de couvrir (dĂ©couvert bancaire).Lorsque le client est insolvable, câest un manque de trĂ©sorerie qui pĂšse sur lâentreprise et donc sur sa pĂ©rennitĂ©. La PME limite donc les risques si certains de ses clients payent comptant. Les entreprises activent donc plusieurs stratĂ©gies pour faire face Ă leurs impayĂ©s : 29% gĂšrent les relances en interne, 24% nĂ©gocient des facilitĂ©s de caisse avec leur banque et 19% nĂ©gocient avec les fournisseurs. II la prise de renseignements pendant la phase commerciale Lâentreprise qui souhaite conclure un contrat avec un prospect professionnel peut consulter un certain nombre de documents disponibles auprĂšs dâorganismes. Les organismes les plus sollicitĂ©s sont : - la greffe du tribunal de commerce : elle dĂ©livre gratuitement des informations sur les entreprises immatriculĂ©es au registre du commerce et des sociĂ©tĂ©s telles que les statuts, les comptes annuels, lâĂ©tat dâendettement, lâextrait kbis. L'extrait Kbis reprĂ©sente la vĂ©ritable « carte d'identitĂ© » Ă jour d'une entreprise immatriculĂ©e au Registre du Commerce et des SociĂ©tĂ©s (RCS). - les sociĂ©tĂ©s spĂ©cialisĂ©es fournissent des informations commerciales et financiĂšres, des documents comptables et des analyses payantes permettant de vĂ©rifier lâĂ©tat de santĂ© des entreprises : - les cabinets de recouvrement et sociĂ©tĂ©s dâassurance : ils rĂ©alisent des enquĂȘtes de solvabilitĂ© et Ă©mettent un avis sur le risque de dĂ©faillance sous forme de score ou de note. - Les banques : les entreprises sont notĂ©es par les banques. La cotation de la banque mesure la capacitĂ© de lâentreprise Ă honorer ses engagements financiers sur 3 ans. GrĂące Ă cette cotation, la PME peut ainsi , par lâintermĂ©diaire de la banque, vĂ©rifier si le prospect ou client est solide financiĂšrement. III LâĂ©valuation de la solvabilitĂ© dâun prospect ou client La solvabilitĂ© correspond Ă la capacitĂ© de lâentreprise Ă faire face Ă ses engagements Ă long terme. Lâentreprise est solvable si la valeur de ses actifs (immobilisations, crĂ©ances, stocks et disponibilitĂ©s) est supĂ©rieure Ă ses emprunts et dettes. Une entreprise peut ĂȘtre solvable mais peut manquer de liquiditĂ©s, c'est-Ă -dire dâargent disponible au quotidien. La liquidĂ© mesure donc la capacitĂ© de lâentreprise Ă faire face Ă ses engagements Ă court terme. 1. A partir du bilan comptable Le bilan comptable fournit des indications sur la santĂ© financiĂšre de lâentreprise prospect Les dĂ©finitions que vous devez maitriser : âą Pour lâactif : Câest quoi une Immobilisation ? La notion d'immobilisation intĂšgre l'ensemble des biens durables dĂ©tenus par une entreprise sur plus d'un exercice comptable et qui ne sont pas destinĂ©s Ă la revente. Les immobilisations financiĂšres correspondent aux actifs financiers d'utilisation durable possĂ©dĂ©s par l'entreprise. Il s'agit notamment des titres de participation, des prĂȘts accordĂ©s⊠Les immobilisations incorporelles comprennent les frais d'Ă©tablissement, les frais de recherche et dĂ©veloppement, les concessions, brevets, licences, marques, logiciels et autres droits similaires, le droit au bail, le fonds commercial. Une immobilisation corporelle correspond Ă un actif physique que lâentreprise entend utiliser au-delĂ de la clĂŽture de lâexercice comptable en cours : les terrains, les constructions, lâagencement et les installations gĂ©nĂ©rales, lâoutillage, le matĂ©riel, les vĂ©hicules, le mobilier et les Ă©quipements informatiques. Que signifie disponibilitĂ©s ? Le poste "DisponibilitĂ©s" est constituĂ© des montants dĂ©tenus en caisse (piĂšces et billets que l'entreprise possĂšde) et des avoirs en banque (argent dĂ©tenu sur les comptes bancaires de l'entreprise). On utilise Ă©galement le terme de trĂ©sorerie. Câest quoi une valeur mobiliĂšre de placement ? Ce sont des titres financiers, actions ou obligations. En comptabilitĂ©, elles correspondent aux excĂ©dents de trĂ©sorerie placĂ©s par l'entreprise. âą Pour le passif : Que signifie capitaux propres ? Les capitaux propres sont les ressources financiĂšres que possĂšde l'entreprise Le capital social dâune entreprise est Ă©gal au montant total des apports de biens et dâargent des associĂ©s Que signifie rĂ©serves ? Cumul des bĂ©nĂ©fices des exercices antĂ©rieurs qui n'ont pas Ă©tĂ© redistribuĂ©s aux propriĂ©taires de l'entreprise, ni intĂ©grĂ©s dans son capital Que signifie rĂ©sultat ? Il correspond aux ressources restantes Ă l'entreprise une fois les charges dĂ©duites du chiffre d'affaires. 2 A lâaide dâindicateurs internes Une entreprise manque souvent de temps et de moyens pour suivre lâensemble des ses encours clients. Toutefois, il est nĂ©cessaire dâanalyser rĂ©guliĂšrement certains supports pour anticiper les problĂšmes de trĂ©sorerie. Elle peut - analyser son portefeuille clients via la mĂ©thode ABC (vu dans un chapitre prĂ©cĂ©dent), - prendre du recul sur les retards de paiement : le service comptable signale les retards de paiement ou les demandes rĂ©guliĂšres de report dâĂ©chĂ©ances. La balance ĂągĂ©e permet de visualiser les clients Ă relancer Exemple : - mettre en place des indicateurs de suivi des impayĂ©s via un tableau Excel Exemple : IV Les outils dâĂ©valuation des risques Les entreprises peuvent se procurer des logiciels dĂ©diĂ©s au risque client mais il sont souvent trĂšs complexes Ă utiliser. Certaines entreprises utilisent le crĂ©dit management : câest lâensemble des procĂ©dures financiĂšres ou juridiques visant Ă optimiser le chiffre dâaffaires de lâentreprise en accĂ©lĂ©rant les rĂšglements clients. Une des mĂ©thodes de crĂ©dit management sâappelle la mĂ©thode des points de risque. Elle consiste Ă classer les clients selon leur risque afin de leur fixer des modalitĂ©s de paiement adaptĂ©s. Elle permet donc dâĂ©valuer les risques de coopĂ©ration et de se prĂ©munir au cas par cas. Exemple de tableau des points de risque
CaractĂ©ristiques gĂ©nĂ©rales de la synthĂšse de documents La synthĂšse est un exercice assez simple, car trĂšs technique. Pour rĂ©ussir, il faut nĂ©anmoins faire preuve de rigueur car elle est trĂšs codifiĂ©e. Les piĂšges de la synthĂšse La plupart des Ă©tudiants ignorent la technique de synthĂšse telle quâelle est attendue en BTS. Aussi plusieurs piĂšges sont Ă Ă©viter. La synthĂšse nâest pas une dissertation personnelle Premier Ă©cueil : si lâon se souvint de la consigne vue plus avant, le travail demandĂ© doit ĂȘtre objectif. Aucun point de vue personnel ou mĂȘme apprĂ©ciation subjectif sur les documents ne doit apparaĂźtre dans la rĂ©daction. On recommande dâailleurs aux Ă©tudiants de ne pas utiliser le pronom « je » dans leur travail de façon Ă Ă©viter tout malentendu. Le candidat doit donc rapporter les idĂ©es des auteurs de façon neutre, sans jugement de valeur. La synthĂšse nâest pas un rĂ©sumĂ© des documents La plus grande erreur commise en premiĂšre annĂ©e de BTS consiste Ă rĂ©sumer les documents, les uns aprĂšs les autres. Un petit dĂ©tour par lâĂ©tymologie nous permettra de mieux comprendre le travail attendu. Le terme « synthĂšse » vient du grec sunthesis qui signifie « mise en commun ». Il sâagit donc de rassembler les informations collectĂ©es dans les diffĂ©rents documents en un ensemble organisĂ©, donc cohĂ©rent. Les idĂ©es doivent ĂȘtre confrontĂ©es en Ă©tablissant des liens entre les documents. La synthĂšse nâest pas un montage de citations Le Bac de français est derriĂšre vous. Oubliez (en partie) cette Ă©preuve. Ici, pas de citations, de numĂ©ros de lignes pour appuyer votre rĂ©daction. Votre travail consiste Ă reformuler de façon synthĂ©tique le contenu et les enjeux des documents. La nature du travail demandĂ© Une consigne codifiĂ©e pour rĂ©diger votre synthĂšse Trois adjectifs dans cette consigne. Tout dâabord, la synthĂšse doit ĂȘtre concise, câest-Ă -dire courte et dense. Quatre pages maximum sont gĂ©nĂ©ralement attendues Ă lâĂ©preuve. Nous lâavons dĂ©jĂ Ă©voquĂ© plus haut, la synthĂšse est un exercice absolument objectif. Aucune idĂ©e extĂ©rieure aux documents ni commentaire personnel ne doivent figurer dans la rĂ©daction. Enfin, la synthĂšse est un travail ordonnĂ©. Un plan soutient donc la rĂ©daction, on attend ainsi : âą une introduction; âą un dĂ©veloppement; âą une conclusion. La dĂ©marche Ă adopter pour votre synthĂšse La prĂ©paration de la synthĂšse se dĂ©compose en deux temps : âą Un premier temps consacrĂ© Ă la lecture active de chaque document. Les idĂ©es importantes sont relevĂ©es, les arguments sont listĂ©s, le raisonnement de lâauteur est analysĂ©. âą Un second temps consacrĂ© Ă la mise en relation des diffĂ©rents documents de façon Ă Ă©tablir des liens entre eux : il sâagit en fait de recomposer un dĂ©bat entre les auteurs. Sont-ils dâaccord ? Sâopposent-ils ? Si oui sur quels point ? ⊠La synthĂšse : un acte de communication On veut donc vĂ©rifier que vous savez « lire » : câest-Ă -dire que vous ĂȘtes capable de comprendre ce qui est Ă©crit dans les documents et de reformuler selon des contraintes de longueur de texte. LâĂ©tymologie du verbe « lire » nous le confirme : legere, en latin, signifique « choisir » La mĂ©thodologie de synthĂšse en 10 points Voici un rĂ©capitulatif des 10 maladresses principales Ă Ă©viter et des 10 rĂšgles Ă adopter Les interdits de la synthĂšse 1. Faire des citations des auteurs des documents pour soutenir les idĂ©es avancĂ©es. 2. Donner son avis, Ă©mettre des remarques subjectives : ex : lâauteur oublie malheureusement que⊠3. Faire des rĂ©fĂ©rences Ă des documents hors corpus, faire allusion Ă une autre Ćuvre de lâauteur. 4. RĂ©diger un « catalogue » des idĂ©es sans lien logique entre elles. RĂ©diger au fil de son inspiration. 5. RĂ©diger une synthĂšse longue et dĂ©taillĂ©e. 6. Laisser de cĂŽtĂ© un document, parce que lâon ne lâa pas compris ou quâil nous semble inintĂ©ressant⊠7. Utiliser le pronom « je ». 8. Faire un plan apparent (A, BâŠ) avec des titres. 9. Juxtaposer des rĂ©sumĂ©s des documents. 10. Faire rĂ©fĂ©rence aux documents par le numĂ©ro attribuĂ© dans le dossier. Ce quâil faut faire 1. Reformuler les idĂ©es. 2. Rester neutre, objectif. 3. Ne traiter que les documents proposĂ©s. 4. Traiter les idĂ©es selon un plan prĂ©cis. 5. Quatre pages maximum 6. Traiter tous les documents, mĂȘme de façon inĂ©gale, certains documents sont plus « riches » en idĂ©es que dâautres. 7. PrĂ©fĂ©rer le « on » ou le « nous ». 8. RĂ©diger sans titres avec des phrases de transition. 9. Confronter les idĂ©es communes aux documents. 10. Faire rĂ©fĂ©rence aux documents par le nom de lâauteur et lâinitiale du prĂ©nom. Si ces 10 rĂšgles sont respectĂ©es, une importante partie de la mĂ©thode est acquise ! L'Ă©valuation du travail de synthĂšse On se rappelle que cette Ă©preuve est notĂ©e sur 40 points. En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, les correcteurs adoptent le barĂšme suivant qui vise Ă valider 4 grandes compĂ©tences, chacune notĂ©e sur 40 points. Comprendre les documents Ces 10 premiers points valident vos compĂ©tences de lecture : Les idĂ©es essentielles ont-elles Ă©tĂ© bien relevĂ©es ? Tous les documents ont-ils Ă©tĂ© bien compris ? LâunitĂ© thĂ©matique des documents doit apparaĂźtre ans le traitement des informations collectĂ©es. Confronter Le correcteur vĂ©rifiera notamment que tous les documents ont bien Ă©tĂ© exploitĂ©s, quâaucune « impasse » nâa Ă©tĂ© faite. Il sanctionnera, le cas Ă©chĂ©ant, lâajout dâidĂ©es extĂ©rieures. Certains Ă©tudiants pensent que lâintroduction dâidĂ©es extĂ©rieures vient enrichir leur travail et montre leur connaissance du sujet. Il faudra attendre lâĂ©preuve dâĂ©criture personnelle pour le faire. Ici, rappelons-le, seuls les documents proposĂ©s Ă lâĂ©tude figurent dans la synthĂšse. La confrontation des idĂ©es sera Ă©galement Ă©valuĂ©e : Le candidat a-t-il Ă©tabli des liens entre les idĂ©es des auteurs ? Chaque partie de la rĂ©daction repose-t-elle sur plusieurs documents ? Structurer Quelle que soit la logique suivie, la synthĂšse suit un plan. Introduction et conclusion doivent apparaĂźtre clairement. La rĂ©daction suit une ligne directrice et un parcours. Les documents sont rĂ©fĂ©rencĂ©s, lâensemble est organisĂ©. Utilisez des connecteurs logiques pour lier les parties entre elles. Ils faciliteront grandement la lecture et la progression de vos idĂ©es sera plus claire. RĂ©diger & reformuler Une expression Ă©crire claire est attendue. Elle respecte les normes et usages de la langue Ă©crite courante. La richesse du vocabulaire sera valorisĂ©e. Le tout est rĂ©digĂ© : pas de tirets, de titres ou de tissage de citations. Les propos des auteurs sont reformulĂ©s, on sanctionnera ici toute formulation dâapprĂ©ciations personnelles.