
Résumé - Relation saine plus
Quiz by Melanie Swift
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​Nommez deux facteurs de stress qui sont courants dans la vie des jeunes.Â
École, pressions et attentesÂ
Culture et média
Famille et amitiĂ©Â
Toutes les rĂ©ponses possiblesÂ
​Choisissez un exemple d'abus de pouvoir ou de mauvaise utilisation du pouvoir dans une relation.Â
partenaire ou ami(e) qui aime contrĂ´lerÂ
Nommez deux facteurs de stress qui sont courants dans la vie des jeunes.Â
Choisissez un exemple d'abus de pouvoir ou de mauvaise utilisation du pouvoir dans une relation.Â
Choisissez toutes les caractĂ©ristiques d'une relation saine.Â
Pour Ă©couter de façon active, l'acronyme FNCR signifie: Faire face Ă la personne, ne pas se laisser distraire, clarifier et rĂ©sumer.Â
Nommez trois signes prĂ©curseurs de la violence dans les frĂ©quentations.Â
En vous basant sur les Directives sur la façon de rĂ©agir, dire Ă la personne quel est le problème, dire ce que vous voulez qu'il se produise, parler calmement et respecter vos droits et ceux de l'autre personne sont des exemples de comment faire pour rĂ©pondre de façon assurĂ©e.Â
Choisissez des façons de composer avec le stress ou la colère.
Pour se prĂ©senter des excuses il ne faut pas mentionnĂ© pourquoi vous ĂŞtes dĂ©solĂ© ni comment vous allez rectifier la situation.Â
Comment est-ce qu'on peut mettre fin Ă une relation correctement?
Les trois stratĂ©gies Ă utiliser pour Ă©viter qu'une personne repousse nos limites sont: nĂ©gocier, remettre Ă plus tard et refuser.Â
Nommez des effets de l'utilisation et de l'abus des drogues sur les personne qui nous sont chères, notre vie personnelle et notre bien-ĂŞtre.Â
Choisissez les facteurs qui peuvent causer des problèmes de santĂ© mentale.Â
Si vous inquiĂ©tez de la santĂ© mentale d'un ami(e), quand devez-vous demander l'aide d'un(e) adulte, mĂŞme si votre ami(e) ne veut pas qu'on sache comment il (elle) se sent?Â
Nommez des choses que vous pouvez dire ou faire pour soutenir un(e) ami(e) ayant un problème de santĂ© mentale.Â
Caractéristiques générales de la synthèse de documents La synthèse est un exercice assez simple, car très technique. Pour réussir, il faut néanmoins faire preuve de rigueur car elle est très codifiée. Les pièges de la synthèse La plupart des étudiants ignorent la technique de synthèse telle qu’elle est attendue en BTS. Aussi plusieurs pièges sont à éviter. La synthèse n’est pas une dissertation personnelle Premier écueil : si l’on se souvint de la consigne vue plus avant, le travail demandé doit être objectif. Aucun point de vue personnel ou même appréciation subjectif sur les documents ne doit apparaître dans la rédaction. On recommande d’ailleurs aux étudiants de ne pas utiliser le pronom « je » dans leur travail de façon à éviter tout malentendu. Le candidat doit donc rapporter les idées des auteurs de façon neutre, sans jugement de valeur. La synthèse n’est pas un résumé des documents La plus grande erreur commise en première année de BTS consiste à résumer les documents, les uns après les autres. Un petit détour par l’étymologie nous permettra de mieux comprendre le travail attendu. Le terme « synthèse » vient du grec sunthesis qui signifie « mise en commun ». Il s’agit donc de rassembler les informations collectées dans les différents documents en un ensemble organisé, donc cohérent. Les idées doivent être confrontées en établissant des liens entre les documents. La synthèse n’est pas un montage de citations Le Bac de français est derrière vous. Oubliez (en partie) cette épreuve. Ici, pas de citations, de numéros de lignes pour appuyer votre rédaction. Votre travail consiste à reformuler de façon synthétique le contenu et les enjeux des documents. La nature du travail demandé Une consigne codifiée pour rédiger votre synthèse Trois adjectifs dans cette consigne. Tout d’abord, la synthèse doit être concise, c’est-à -dire courte et dense. Quatre pages maximum sont généralement attendues à l’épreuve. Nous l’avons déjà évoqué plus haut, la synthèse est un exercice absolument objectif. Aucune idée extérieure aux documents ni commentaire personnel ne doivent figurer dans la rédaction. Enfin, la synthèse est un travail ordonné. Un plan soutient donc la rédaction, on attend ainsi : • une introduction; • un développement; • une conclusion. La démarche à adopter pour votre synthèse La préparation de la synthèse se décompose en deux temps : • Un premier temps consacré à la lecture active de chaque document. Les idées importantes sont relevées, les arguments sont listés, le raisonnement de l’auteur est analysé. • Un second temps consacré à la mise en relation des différents documents de façon à établir des liens entre eux : il s’agit en fait de recomposer un débat entre les auteurs. Sont-ils d’accord ? S’opposent-ils ? Si oui sur quels point ? … La synthèse : un acte de communication On veut donc vérifier que vous savez « lire » : c’est-à -dire que vous êtes capable de comprendre ce qui est écrit dans les documents et de reformuler selon des contraintes de longueur de texte. L’étymologie du verbe « lire » nous le confirme : legere, en latin, signifique « choisir » La méthodologie de synthèse en 10 points Voici un récapitulatif des 10 maladresses principales à éviter et des 10 règles à adopter Les interdits de la synthèse 1. Faire des citations des auteurs des documents pour soutenir les idées avancées. 2. Donner son avis, émettre des remarques subjectives : ex : l’auteur oublie malheureusement que… 3. Faire des références à des documents hors corpus, faire allusion à une autre œuvre de l’auteur. 4. Rédiger un « catalogue » des idées sans lien logique entre elles. Rédiger au fil de son inspiration. 5. Rédiger une synthèse longue et détaillée. 6. Laisser de côté un document, parce que l’on ne l’a pas compris ou qu’il nous semble inintéressant… 7. Utiliser le pronom « je ». 8. Faire un plan apparent (A, B…) avec des titres. 9. Juxtaposer des résumés des documents. 10. Faire référence aux documents par le numéro attribué dans le dossier. Ce qu’il faut faire 1. Reformuler les idées. 2. Rester neutre, objectif. 3. Ne traiter que les documents proposés. 4. Traiter les idées selon un plan précis. 5. Quatre pages maximum 6. Traiter tous les documents, même de façon inégale, certains documents sont plus « riches » en idées que d’autres. 7. Préférer le « on » ou le « nous ». 8. Rédiger sans titres avec des phrases de transition. 9. Confronter les idées communes aux documents. 10. Faire référence aux documents par le nom de l’auteur et l’initiale du prénom. Si ces 10 règles sont respectées, une importante partie de la méthode est acquise ! L'évaluation du travail de synthèse On se rappelle que cette épreuve est notée sur 40 points. En règle générale, les correcteurs adoptent le barème suivant qui vise à valider 4 grandes compétences, chacune notée sur 40 points. Comprendre les documents Ces 10 premiers points valident vos compétences de lecture : Les idées essentielles ont-elles été bien relevées ? Tous les documents ont-ils été bien compris ? L’unité thématique des documents doit apparaître ans le traitement des informations collectées. Confronter Le correcteur vérifiera notamment que tous les documents ont bien été exploités, qu’aucune « impasse » n’a été faite. Il sanctionnera, le cas échéant, l’ajout d’idées extérieures. Certains étudiants pensent que l’introduction d’idées extérieures vient enrichir leur travail et montre leur connaissance du sujet. Il faudra attendre l’épreuve d’écriture personnelle pour le faire. Ici, rappelons-le, seuls les documents proposés à l’étude figurent dans la synthèse. La confrontation des idées sera également évaluée : Le candidat a-t-il établi des liens entre les idées des auteurs ? Chaque partie de la rédaction repose-t-elle sur plusieurs documents ? Structurer Quelle que soit la logique suivie, la synthèse suit un plan. Introduction et conclusion doivent apparaître clairement. La rédaction suit une ligne directrice et un parcours. Les documents sont référencés, l’ensemble est organisé. Utilisez des connecteurs logiques pour lier les parties entre elles. Ils faciliteront grandement la lecture et la progression de vos idées sera plus claire. Rédiger & reformuler Une expression écrire claire est attendue. Elle respecte les normes et usages de la langue écrite courante. La richesse du vocabulaire sera valorisée. Le tout est rédigé : pas de tirets, de titres ou de tissage de citations. Les propos des auteurs sont reformulés, on sanctionnera ici toute formulation d’appréciations personnelles.
1.1945-1949: The immediate years after the Second World War ● At the end of 1945, Mao Zedong had come to see the USA as the greatest threat to his aspirations. a. He understood that East Asians were looking to the USA as the true liberator from Japanese imperialism. b. The USA’s support for the Kuomintang(KMT) and the restoration of U.S. authority in formerly Japanese Manchuria clashed with the CCP’s plans to use the region for its own needs in the impending civil war between the CCP and the GMD. ■To compound matters, while the KMT was recognised internationally as the official government in China, Mao and the CCP saw the party as a puppet of U.S. imperialism. ● While Mao saw the USA as the greater threat to the CCP’s plans, Soviet actions also frustrated him. a. The USSR provided minimal and incoherent support for the Chinese Communists in Yan’an and Manchuria. b. Stalin also attempted to extract territorial and economic concessions from the Guomindang government in the Friendship and Alliance Treaty China signed in August 1945 under American and Soviet pressure in exchange for Soviet entry into the Second World War against Japan. ● The emerging superpower conflict over Europe and over American intervention in the impending civil war in China led to Mao’s ideological perception of the 8838/01 H1 History Paper 1 Theme II: The Cold War and East Asia (1945-1991) \ Page | 8 USA as an aggressive imperialist power that was hostile towards other countries, especially the USSR and China. ● In 1946, Mao promoted the theory of the intermediate zone, which envisioned a global united front against American imperialism. a. Mao saw the emerging superpower conflict as an American-Soviet contest for the intermediate zones, the capitalist, colonial and semi- colonial countries of West Europe, Africa, and Asia. b. Mao believed that the USSR was the defender of world peace. c. The intermediate zone, which included China, would not be part of the socialist camp. d. Despite the tremendous potential that U.S. aid held for China’s reconstruction, Mao’s ideological worldview and the impending civil war against the Guomindang prevented him from seeking normalised relations with the USA. In 1949, Mao decided to lean towards the side of the USSR despite two decades of unreliable support from them. e. Mao saw the anti-bourgeois campaigns in East Europe as evidence that China should isolate capitalist-bourgeois forces within it.2 f. Stalin had expelled Yugoslavia from the socialist camp as its leader, Tito was seen to have directly challenged Stalin’s authority. ■Mao thus saw it as imperative to stress close unity to the USSR lest he was seen as a second Josip Broz Tito. At the same time, Mao sought a loose partnership with the USSR because Mao believed that China should preserve a high measure of self- reliance and zili gengsheng (自力更生) (regeneration through one’s own efforts). ● When the People’s Republic of China was formed on 1 October, 1949, relations between China’s and the USSR’s communists had improved substantially. a. However, the Chinese Communist Party (CCP) was also aware that the USSR never treated Chinese interests as a priority. What the CCP failed to fully understand was that Stalin ruled East Europe much like it was his empire and how this would have implications for China. b. In Mao’s first visit to the USSR in December 1949, Stalin was non- committal regarding the interests raised by the Chinese, and treated Mao as an underling as he feared that closer relations with the PRC would cause the USSR to lose privileges gained from the KMT. _________________________ 2 What Mao did not realise at that point was that the anti-bourgeois campaigns in East European countries were part of Stalin’s intentional design to consolidate the power of communists in them. 8838/01 H1 History Paper 1 Theme II: The Cold War and East Asia (1945-1991) \ Page | 9 A note on Sino-American relations 2. Early 1950: The USA’s hands-off policy towards Taiwan begins to change ● By early 1950, the Truman administration had written off Taiwan and believed it was only a matter of time before the island fell to the PLA. ● Two events in early 1950 changed the USA’s position on East Asia. ○ The formation of the USSR-PRC alliance in February 1950 ○ The North Korean invasion of South Korea in June 1950 3. 1950: The Sino-Soviet Friendship, Alliance and Mutual Assistance Treaty ● Signed on 14 February, 1950. 3.1Implications for Sino-Soviet relations ● Stalin saw it as a means to get concessions that he had failed to get from the Kuomintang (KMT) government in 1945. ● For Mao and the newly founded People’s Republic of China (PRC), the alliance would provide security against U.S. imperialism and allow the PRC to get economic aid for reconstruction from the USSR. ● The Chinese realised soon after the 1950 treaty had been signed that the Soviet Union was intent on exploiting the agreement in its own favour. 8838/01 H1 History Paper 1 Theme II: The Cold War and East Asia (1945-1991) \ Page | 10 ● The Sino-Soviet alliance was officially directed against Japanese militarism and its allies, especially the USA. ● The Sino-Soviet alliance comprised three elements: party, military and economic relations. ○ Party: The Chinese Communist Party (CCP) was included in the customs of communist party internationalism, such as regular exchange of party delegations to congresses of the fraternal parties in Stalin’s socialist camp. ■This move was meant to bring the PRC’s ideological beliefs about communism into greater alignment with the USSR’s. ○ Military: The alliance was supposed to provide the newly formed and weak PRC with a strategic deterrent and military aid against the USA on three fronts: Guomindang-held Taiwan, divided Korea, and Vietnam where France attempted to reestablish its colonial control. ■Convinced that the USA would aggressively seek ways to undermine the CCP-led PRC through Taiwan, Korea and Vietnam, Mao sought an active defence. ● While in Moscow, Mao unsuccessfully asked Stalin to provide military assistance for the liberation of Taiwan. ● At the beginning of 1950, the PRC delivered large-scale military aid to Hanoi. The PRC was the first country to grant the communist-led Democratic Republic of Vietnam diplomatic recognition on 18 January 1950; Mao persuaded Stalin to do so on 30 January 1950. ● The PRC committed itself to North Korea, where Mao saw the commitment to North Korea both as a defence against U.S. imperialism and as support for a fellow communist country. ○ Economic: During Mao’s first stay in Moscow, Stalin had personally promised the delivery of fifty projects for primary industrialisation. ■The agreement also led to a series of supplementary ones, such as a US$ 300 million loan that the PRC would repay with a mixture of strategic materials, rubber, agricultural products, goods for daily use and hard currency. ■Significantly, Stalin used Soviet military and economic aid to extract concessions similar to those he failed to get from the Guomindang government in 1945. ■The USSR and PRC would disagree on the pace and extent of the PRC’s planned development. ● In the last five weeks of Stalin’s life in early 1953, he attempted to pressure the PRC to reduce the planned 8838/01 H1 History Paper 1 Theme II: The Cold War and East Asia (1945-1991) \ Page | 11 development speed to a mere annual growth of 13-14 percent, and to plan individual projects in detail beforehand. These moves would potentially result in the PRC’s economy growing at a slower rate than initially projected. ● However, after Stalin’s death on 5 March 1953, the PRC’s Zhou Enlai decided to use his visit of condolence to the USSR to press forward negotiations. ○ When talks resumed in 1 April 1953, Beijing pressed for 150 Soviet industrial projects, but Moscow reduced them to 91 on the basis of insufficient data provided by the Chinese. ■The economic disarray after China’s civil war and the economic pressures that came with the Korean War influenced recovery and reconstruction in the early years of the PRC. ● Despite the PRC being unable to tap into Soviet economic assistance immediately, mutual trade between China and the USSR nevertheless increased 6.5 times from 1950 to 1956. ● Together with the 50 projects promised by Stalin in 1950, the final version of the First FYP for the PRC included 141 Soviet and 68 East European projects in a total of 649 planned. Three thousand Soviet advisers sent to China in subsequent years were directly linked to the First FYP. ● By 1955, over 60 percent of China’s goods exchange was with the USSR. ● Soviet economic assistance to China added up to the largest foreign development venture in the socialist camp ever. ○ The total number of planned projects amounted to between 300 and 360 projects. ○ However, the number of total finished projects ranged between 134 and 150. ● Transfers of knowledge and expertise were important to China’s economic development. ○ A study on Soviet experts counts 1,445 political advisers and 9,313 technical specialists sent to China until their sudden withdrawal in mid-1960. ■For political reasons, the gradual withdrawal of advisers began after late 1956.
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