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Utiliser les verbes pour une reette de cuisine
Quiz by Valentina Leanza
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I. DĂ©finition L'appel d'offres est donc une procĂ©dure par laquelle un acheteur public choisit l'offre Ă©conomiquement la plus avantageuse, sans nĂ©gociation, sur la base de critĂšres objectifs prĂ©alablement dĂ©finis Son but est de mettre en concurrence plusieurs entreprises privĂ©es pour obtenir la meilleure offre possible. Les caractĂ©ristiques principales sont les suivantes : âą Absence de nĂ©gociation : L'acheteur sĂ©lectionne l'offre uniquement sur la base des propositions reçues, sans nĂ©gociation avec les candidats âą CritĂšres objectifs : La sĂ©lection se fait selon des critĂšres dĂ©finis Ă l'avance et communiquĂ©s aux candidats âą Transparence : Les appels d'offres publics sont soumis Ă des rĂšgles strictes de publicitĂ© et de transparence Ce principe dâappel dâoffre garantie donc lâĂ©galitĂ© de traitement des entreprises privĂ©es candidates et une certaine transparence. II. Les diffĂ©rentes formes dâappel dâoffres Il existe deux formes principales d'appels d'offres dans les marchĂ©s publics : âą Appel d'offres ouvert : Toute entreprise intĂ©ressĂ©e peut rĂ©pondre Ă lâappel dâoffre âą Appel d'offres restreint : Seuls les candidats prĂ©sĂ©lectionnĂ©s par l'acheteur sont autorisĂ©s Ă soumettre une offre. Cette procĂ©dure est particuliĂšrement adaptĂ©e aux marchĂ©s complexes ou spĂ©cialisĂ©s, oĂč l'acheteur souhaite prĂ©sĂ©lectionner les entreprises les plus qualifiĂ©es avant d'examiner leurs offres en dĂ©tail. III. Les objectifs pour une PME de prospecter des nouveaux marchĂ©s via les appels dâoffres Il y a plusieurs objectifs pour une entreprise de prospecter de nouveaux marchĂ©s : â trouver de nouveaux clients ; â garantir le dĂ©veloppement de lâactivitĂ© de lâentreprise ; â compenser lâĂ©rosion du portefeuille clients existant ou remplacer les clients peu ou pas rentables Ainsi, au-delĂ du simple gain commercial, les appels d'offres reprĂ©sentent un vĂ©ritable levier stratĂ©gique de dĂ©veloppement pour les entreprises, quelle que soit leur taille. IV. La procĂ©dure de rĂ©ponse aux appels dâoffre 1. Les Ă©tapes principales Voici les principales Ă©tapes pour rĂ©pondre efficacement Ă un appel d'offres : âą Identifiez les appels d'offres pertinents âą Activez des alertes automatiques sur les plateformes dĂ©diĂ©es âą TĂ©lĂ©chargez le Dossier de Consultation des Entreprises (DCE) âą Analysez minutieusement le cahier des charges et le rĂšglement de consultation âą PrĂ©parer la rĂ©ponse soit constituez le dossier de candidature avec les documents administratifs requis âą Transmettre la rĂ©ponse soit dĂ©poser le dossier complet sur la plateforme de dĂ©matĂ©rialisation avant la date limite âą Suivre la rĂ©ponse : en cas de rejet, demandez un retour pour identifier les points d'amĂ©lioration 2. La consultation des appels dâoffre Les PME doivent dâabord identifier les appels d'offres pertinents. Cela peut se faire par : âą Les rĂ©seaux professionnels : Participer Ă des salons, des confĂ©rences et des Ă©vĂ©nements rĂ©seaux aide Ă dĂ©couvrir des opportunitĂ©s. âą La veille : S'abonner Ă des bulletins d'information et des alertes sur les marchĂ©s pertinents. âą La consultation de plateformes en ligne : De nombreux sites web rĂ©pertorient les appels d'offres publics, utilisateur aux PME de filtre par secteur et localisation. Lâassistant(e) de gestion dispose de plusieurs sites de marchĂ© publics Voici les principaux sites français pour consulter les appels d'offres publics : Les Sites officiels : ïŒ BOAMP (Bulletin Officiel des Annonces des MarchĂ©s Publics) : C'est le site officiel qui publie les appels d'offres de l'Ătat, des collectivitĂ©s territoriales et des Ă©tablissements publics ïŒ PLACE (Plateforme des Achats de l'Ătat) : C'est la plateforme de dĂ©matĂ©rialisation des marchĂ©s publics de l'Ătat. La publication y est obligatoire pour les marchĂ©s de l'Ătat Ă partir de 40 000 ⏠HT ïŒ JOUE (Journal Officiel de l'Union EuropĂ©enne) : Il publie les appels d'offres europĂ©ens Les plateformes privĂ©es : ïŒ France MarchĂ©s : Ce portail agrĂšge les appels d'offres de plus de 300 journaux rĂ©gionaux, du BOAMP, du JOUE et de plus de 1000 sites d'acheteurs publics ïŒ MarchĂ©s Online : Cette plateforme donne accĂšs Ă l'ensemble des appels d'offres publiĂ©s, quel que soit le secteur d'activitĂ© ïŒ E-marchespublics : Ce site permet d'accĂ©der aux appels d'offres publiĂ©s sur diverses sources comme le BOAMP, le JOUE, la presse et les profils d'acheteurs Les Autres sources : ïŒ Journaux d'Annonces LĂ©gales (JAL) : Environ 540 journaux en France sont habilitĂ©s Ă publier des annonces lĂ©gales, dont les appels d'offres ïŒ Sites internet des administrations publiques : La plupart des administrations publient leurs appels d'offres directement sur leur site internet ïŒ Presse spĂ©cialisĂ©e : Certaines revues sont spĂ©cialisĂ©es dans les appels d'offres de leur dĂ©partement ou rĂ©gion Pour une veille efficace, il est recommandĂ© d'utiliser des outils de veille Ă©lectronique ou de s'abonner aux alertes proposĂ©es par ces diffĂ©rentes plateformes. Cela permet de recevoir automatiquement les appels d'offres correspondant Ă vos critĂšres de recherche 3. Les candidatures dâappels dâoffre Pour concourir Ă un marchĂ© public, il est possible de se prĂ©senter seul, de prĂ©senter une candidature groupĂ©e avec plusieurs entreprises : âą La candidature seule : l'entreprise se prĂ©sente pour exĂ©cuter personnellement le marchĂ©. Elle a la capacitĂ© technique et financiĂšre dâexĂ©cuter seule et dans son entier le marchĂ©. âą Le groupement : le groupement conjoint (lâentreprise n'est responsable que de la part du marchĂ© qu'elle exĂ©cute) ou le groupement solidaire : (chaque membre du groupement est engagĂ© financiĂšrement pour la totalitĂ© du marchĂ©. Cela signifie que tous les membres sont collectivement responsables de l'exĂ©cution complĂšte du contrat). 4. La rĂ©ponse Ă lâappel dâoffre La rĂ©ponse Ă un appel d'offres doit contenir les Ă©lĂ©ments suivants : âą une lettre de prĂ©sentation : PrĂ©senter briĂšvement l'entreprise et son intĂ©rĂȘt pour le projet. âą une proposition technique : DĂ©tails sur la façon dont le projet sera rĂ©alisĂ© soient les mĂ©thodes et leurs chronologies. âą Une proposition financiĂšre : faire une estimation des coĂ»ts et des conditions de paiement Le dossier de rĂ©ponse Ă©tant lâinterface entre la PME et le donneur dâordre, il convient de lui apporter le plus grand soin. Il faut donc prĂ©parer le dossier de rĂ©ponse et remplir le document unique de marchĂ© europĂ©en appelĂ© DUME : dĂ©claration sur l'honneur standardisĂ©e et Ă©lectronique utilisĂ©e dans les procĂ©dures de marchĂ©s publics Le certificat Ă©lectronique est un Ă©lĂ©ment essentiel pour rĂ©pondre aux appels d'offres publics dĂ©matĂ©rialisĂ©s. Voici les principaux points Ă retenir : ïŒ Depuis le 1er octobre 2018, la dĂ©matĂ©rialisation est obligatoire pour les marchĂ©s publics supĂ©rieurs Ă 40 000 ⏠HT ïŒ Dans ce cadre, une signature Ă©lectronique valide est requise pour signer les documents de rĂ©ponse aux appels d'offres. L'utilisation d'un certificat Ă©lectronique pour les appels d'offres prĂ©sente plusieurs avantages : ïŒ Gain de temps dans les Ă©changes avec les acheteurs publics ïŒ Ăconomies sur les frais d'impression et d'envoi ïŒ SĂ©curisation accrue des documents transmis ïŒ PossibilitĂ© de signer Ă distance Les certificats Ă©lectroniques pour rĂ©pondre aux appels d'offres sont dĂ©livrĂ©s par des prestataires de services de confiance qualifiĂ©s, conformes au rĂšglement europĂ©en eIDAS et au RĂ©fĂ©rentiel GĂ©nĂ©ral de SĂ©curitĂ© (RGS) français. Les principaux Ă©metteurs de ces certificats sont : ïŒ CertEurope ïŒ ChamberSign France ïŒ Certigna (filiale de Docaposte) ïŒ Dhimyotis ïŒ Universign La date limite de rĂ©ception des offres (DLRO) est un Ă©lĂ©ment crucial dans le processus des appels d'offres pour les marchĂ©s publics. La DLRO, Ă©galement appelĂ©e date limite de remise des offres ou des plis, correspond Ă la date et l'heure limites auxquelles les candidatures ou offres doivent ĂȘtre reçues par l'acheteur public1 Le dĂ©lai commence le lendemain de la date d'envoi de l'avis d'appel Ă la concurrence par l'acheteur. Dans cette dĂ©marche, lâentreprise peut rĂ©aliser un tableau de suivi des appels dâoffres dont voici un exemple : 5. La rĂ©ponse Ă lâappel dâoffre Une fois la dĂ©cision prise, l'acheteur doit envoyer une notification officielle Ă l'entreprise retenue. Cette communication doit ĂȘtre faite par Ă©crit, gĂ©nĂ©ralement par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception ou par voie Ă©lectronique sĂ©curisĂ©e. Tout candidat Ă©vincĂ© peut demander par Ă©crit des informations complĂ©mentaires sur les motifs du rejet de son offre. L'acheteur doit alors rĂ©pondre dans un dĂ©lai de 15 jours en fournissant : âą Les motifs dĂ©taillĂ©s du rejet de la candidature ou de l'offre âą Les caractĂ©ristiques et avantages de l'offre retenue âą Le nom de l'attributaire V. Le paiement des marchĂ©s en appel dâoffres Le dĂ©lai maximal de paiement est gĂ©nĂ©ralement de 30 jours. Ce dĂ©lai est portĂ© Ă 50 jours pour les hĂŽpitaux et 60 jours pour les entreprises publiques. . Le paiement intervient aprĂšs constatation du "service fait", c'est-Ă -dire une fois que la prestation a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e et vĂ©rifiĂ©e conforme par l'acheteur public Des avances et acomptes peuvent ĂȘtre versĂ©s : ïŒ L'avance est obligatoire pour les PME sur les marchĂ©s de plus de 50 000 ⏠HT et d'une durĂ©e supĂ©rieure Ă 2 mois. Elle reprĂ©sente 20% du montant pour l'Ătat, 10% pour les autres acheteurs publics ïŒ Les acomptes sont versĂ©s tous les 3 mois maximum, ou tous les mois pour les marchĂ©s de travaux avec des PME
CaractĂ©ristiques gĂ©nĂ©rales de la synthĂšse de documents La synthĂšse est un exercice assez simple, car trĂšs technique. Pour rĂ©ussir, il faut nĂ©anmoins faire preuve de rigueur car elle est trĂšs codifiĂ©e. Les piĂšges de la synthĂšse La plupart des Ă©tudiants ignorent la technique de synthĂšse telle quâelle est attendue en BTS. Aussi plusieurs piĂšges sont Ă Ă©viter. La synthĂšse nâest pas une dissertation personnelle Premier Ă©cueil : si lâon se souvint de la consigne vue plus avant, le travail demandĂ© doit ĂȘtre objectif. Aucun point de vue personnel ou mĂȘme apprĂ©ciation subjectif sur les documents ne doit apparaĂźtre dans la rĂ©daction. On recommande dâailleurs aux Ă©tudiants de ne pas utiliser le pronom « je » dans leur travail de façon Ă Ă©viter tout malentendu. Le candidat doit donc rapporter les idĂ©es des auteurs de façon neutre, sans jugement de valeur. La synthĂšse nâest pas un rĂ©sumĂ© des documents La plus grande erreur commise en premiĂšre annĂ©e de BTS consiste Ă rĂ©sumer les documents, les uns aprĂšs les autres. Un petit dĂ©tour par lâĂ©tymologie nous permettra de mieux comprendre le travail attendu. Le terme « synthĂšse » vient du grec sunthesis qui signifie « mise en commun ». Il sâagit donc de rassembler les informations collectĂ©es dans les diffĂ©rents documents en un ensemble organisĂ©, donc cohĂ©rent. Les idĂ©es doivent ĂȘtre confrontĂ©es en Ă©tablissant des liens entre les documents. La synthĂšse nâest pas un montage de citations Le Bac de français est derriĂšre vous. Oubliez (en partie) cette Ă©preuve. Ici, pas de citations, de numĂ©ros de lignes pour appuyer votre rĂ©daction. Votre travail consiste Ă reformuler de façon synthĂ©tique le contenu et les enjeux des documents. La nature du travail demandĂ© Une consigne codifiĂ©e pour rĂ©diger votre synthĂšse Trois adjectifs dans cette consigne. Tout dâabord, la synthĂšse doit ĂȘtre concise, câest-Ă -dire courte et dense. Quatre pages maximum sont gĂ©nĂ©ralement attendues Ă lâĂ©preuve. Nous lâavons dĂ©jĂ Ă©voquĂ© plus haut, la synthĂšse est un exercice absolument objectif. Aucune idĂ©e extĂ©rieure aux documents ni commentaire personnel ne doivent figurer dans la rĂ©daction. Enfin, la synthĂšse est un travail ordonnĂ©. Un plan soutient donc la rĂ©daction, on attend ainsi : âą une introduction; âą un dĂ©veloppement; âą une conclusion. La dĂ©marche Ă adopter pour votre synthĂšse La prĂ©paration de la synthĂšse se dĂ©compose en deux temps : âą Un premier temps consacrĂ© Ă la lecture active de chaque document. Les idĂ©es importantes sont relevĂ©es, les arguments sont listĂ©s, le raisonnement de lâauteur est analysĂ©. âą Un second temps consacrĂ© Ă la mise en relation des diffĂ©rents documents de façon Ă Ă©tablir des liens entre eux : il sâagit en fait de recomposer un dĂ©bat entre les auteurs. Sont-ils dâaccord ? Sâopposent-ils ? Si oui sur quels point ? ⊠La synthĂšse : un acte de communication On veut donc vĂ©rifier que vous savez « lire » : câest-Ă -dire que vous ĂȘtes capable de comprendre ce qui est Ă©crit dans les documents et de reformuler selon des contraintes de longueur de texte. LâĂ©tymologie du verbe « lire » nous le confirme : legere, en latin, signifique « choisir » La mĂ©thodologie de synthĂšse en 10 points Voici un rĂ©capitulatif des 10 maladresses principales Ă Ă©viter et des 10 rĂšgles Ă adopter Les interdits de la synthĂšse 1. Faire des citations des auteurs des documents pour soutenir les idĂ©es avancĂ©es. 2. Donner son avis, Ă©mettre des remarques subjectives : ex : lâauteur oublie malheureusement que⊠3. Faire des rĂ©fĂ©rences Ă des documents hors corpus, faire allusion Ă une autre Ćuvre de lâauteur. 4. RĂ©diger un « catalogue » des idĂ©es sans lien logique entre elles. RĂ©diger au fil de son inspiration. 5. RĂ©diger une synthĂšse longue et dĂ©taillĂ©e. 6. Laisser de cĂŽtĂ© un document, parce que lâon ne lâa pas compris ou quâil nous semble inintĂ©ressant⊠7. Utiliser le pronom « je ». 8. Faire un plan apparent (A, BâŠ) avec des titres. 9. Juxtaposer des rĂ©sumĂ©s des documents. 10. Faire rĂ©fĂ©rence aux documents par le numĂ©ro attribuĂ© dans le dossier. Ce quâil faut faire 1. Reformuler les idĂ©es. 2. Rester neutre, objectif. 3. Ne traiter que les documents proposĂ©s. 4. Traiter les idĂ©es selon un plan prĂ©cis. 5. Quatre pages maximum 6. Traiter tous les documents, mĂȘme de façon inĂ©gale, certains documents sont plus « riches » en idĂ©es que dâautres. 7. PrĂ©fĂ©rer le « on » ou le « nous ». 8. RĂ©diger sans titres avec des phrases de transition. 9. Confronter les idĂ©es communes aux documents. 10. Faire rĂ©fĂ©rence aux documents par le nom de lâauteur et lâinitiale du prĂ©nom. Si ces 10 rĂšgles sont respectĂ©es, une importante partie de la mĂ©thode est acquise ! L'Ă©valuation du travail de synthĂšse On se rappelle que cette Ă©preuve est notĂ©e sur 40 points. En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, les correcteurs adoptent le barĂšme suivant qui vise Ă valider 4 grandes compĂ©tences, chacune notĂ©e sur 40 points. Comprendre les documents Ces 10 premiers points valident vos compĂ©tences de lecture : Les idĂ©es essentielles ont-elles Ă©tĂ© bien relevĂ©es ? Tous les documents ont-ils Ă©tĂ© bien compris ? LâunitĂ© thĂ©matique des documents doit apparaĂźtre ans le traitement des informations collectĂ©es. Confronter Le correcteur vĂ©rifiera notamment que tous les documents ont bien Ă©tĂ© exploitĂ©s, quâaucune « impasse » nâa Ă©tĂ© faite. Il sanctionnera, le cas Ă©chĂ©ant, lâajout dâidĂ©es extĂ©rieures. Certains Ă©tudiants pensent que lâintroduction dâidĂ©es extĂ©rieures vient enrichir leur travail et montre leur connaissance du sujet. Il faudra attendre lâĂ©preuve dâĂ©criture personnelle pour le faire. Ici, rappelons-le, seuls les documents proposĂ©s Ă lâĂ©tude figurent dans la synthĂšse. La confrontation des idĂ©es sera Ă©galement Ă©valuĂ©e : Le candidat a-t-il Ă©tabli des liens entre les idĂ©es des auteurs ? Chaque partie de la rĂ©daction repose-t-elle sur plusieurs documents ? Structurer Quelle que soit la logique suivie, la synthĂšse suit un plan. Introduction et conclusion doivent apparaĂźtre clairement. La rĂ©daction suit une ligne directrice et un parcours. Les documents sont rĂ©fĂ©rencĂ©s, lâensemble est organisĂ©. Utilisez des connecteurs logiques pour lier les parties entre elles. Ils faciliteront grandement la lecture et la progression de vos idĂ©es sera plus claire. RĂ©diger & reformuler Une expression Ă©crire claire est attendue. Elle respecte les normes et usages de la langue Ă©crite courante. La richesse du vocabulaire sera valorisĂ©e. Le tout est rĂ©digĂ© : pas de tirets, de titres ou de tissage de citations. Les propos des auteurs sont reformulĂ©s, on sanctionnera ici toute formulation dâapprĂ©ciations personnelles.
Utiliser l'impératif pour les recettes de cuisine
EVALUER LE RISQUE CLIENT I Les enjeux liĂ©s au risque client II la prise de renseignements pendant la phase commerciale III LâĂ©valuation de la solvabilitĂ© dâun prospect ou client 1. A partir du bilan comptable 2. A lâaide dâindicateurs internes IV Les outils dâĂ©valuation des risques I Les enjeux liĂ©s au risque client 1. DĂ©finition et critĂšres de risques On entend par risque client lâensemble des situations dans lesquelles le client pourrait compromettre la pĂ©rennitĂ© du fournisseur. Quelques critĂšres permettent de repĂ©rer le risque client : - la taille et lâĂąge de lâentreprise - le produit quâelle propose, - son client avec ses propres clients (la sous traitance par exemple induit un lien de dĂ©pendance) - le secteur sur lequel elle Ă©volue - la concurrence quâelle subit - et le montant de ses disponibilitĂ©s On peut ainsi rĂ©partir les degrĂ©s de risque : 2. Les impayĂ©s clients : premiĂšre cause de faillite des entreprises Par principe, lâentreprise dĂ©pense avant dâencaisser. En accordant des dĂ©lais de paiement, elle se prive de trĂ©sorerie. Elle a alors un besoin en fonds de roulement (BFR), c'est-Ă -dire besoin de disposer dâune trĂ©sorerie dâavance. Tout retard de paiement engendre donc une augmentation du BFR que lâentreprise nâest parfois plus en Ă©tat de couvrir (dĂ©couvert bancaire).Lorsque le client est insolvable, câest un manque de trĂ©sorerie qui pĂšse sur lâentreprise et donc sur sa pĂ©rennitĂ©. La PME limite donc les risques si certains de ses clients payent comptant. Les entreprises activent donc plusieurs stratĂ©gies pour faire face Ă leurs impayĂ©s : 29% gĂšrent les relances en interne, 24% nĂ©gocient des facilitĂ©s de caisse avec leur banque et 19% nĂ©gocient avec les fournisseurs. II la prise de renseignements pendant la phase commerciale Lâentreprise qui souhaite conclure un contrat avec un prospect professionnel peut consulter un certain nombre de documents disponibles auprĂšs dâorganismes. Les organismes les plus sollicitĂ©s sont : - la greffe du tribunal de commerce : elle dĂ©livre gratuitement des informations sur les entreprises immatriculĂ©es au registre du commerce et des sociĂ©tĂ©s telles que les statuts, les comptes annuels, lâĂ©tat dâendettement, lâextrait kbis. L'extrait Kbis reprĂ©sente la vĂ©ritable « carte d'identitĂ© » Ă jour d'une entreprise immatriculĂ©e au Registre du Commerce et des SociĂ©tĂ©s (RCS). - les sociĂ©tĂ©s spĂ©cialisĂ©es fournissent des informations commerciales et financiĂšres, des documents comptables et des analyses payantes permettant de vĂ©rifier lâĂ©tat de santĂ© des entreprises : - les cabinets de recouvrement et sociĂ©tĂ©s dâassurance : ils rĂ©alisent des enquĂȘtes de solvabilitĂ© et Ă©mettent un avis sur le risque de dĂ©faillance sous forme de score ou de note. - Les banques : les entreprises sont notĂ©es par les banques. La cotation de la banque mesure la capacitĂ© de lâentreprise Ă honorer ses engagements financiers sur 3 ans. GrĂące Ă cette cotation, la PME peut ainsi , par lâintermĂ©diaire de la banque, vĂ©rifier si le prospect ou client est solide financiĂšrement. III LâĂ©valuation de la solvabilitĂ© dâun prospect ou client La solvabilitĂ© correspond Ă la capacitĂ© de lâentreprise Ă faire face Ă ses engagements Ă long terme. Lâentreprise est solvable si la valeur de ses actifs (immobilisations, crĂ©ances, stocks et disponibilitĂ©s) est supĂ©rieure Ă ses emprunts et dettes. Une entreprise peut ĂȘtre solvable mais peut manquer de liquiditĂ©s, c'est-Ă -dire dâargent disponible au quotidien. La liquidĂ© mesure donc la capacitĂ© de lâentreprise Ă faire face Ă ses engagements Ă court terme. 1. A partir du bilan comptable Le bilan comptable fournit des indications sur la santĂ© financiĂšre de lâentreprise prospect Les dĂ©finitions que vous devez maitriser : âą Pour lâactif : Câest quoi une Immobilisation ? La notion d'immobilisation intĂšgre l'ensemble des biens durables dĂ©tenus par une entreprise sur plus d'un exercice comptable et qui ne sont pas destinĂ©s Ă la revente. Les immobilisations financiĂšres correspondent aux actifs financiers d'utilisation durable possĂ©dĂ©s par l'entreprise. Il s'agit notamment des titres de participation, des prĂȘts accordĂ©s⊠Les immobilisations incorporelles comprennent les frais d'Ă©tablissement, les frais de recherche et dĂ©veloppement, les concessions, brevets, licences, marques, logiciels et autres droits similaires, le droit au bail, le fonds commercial. Une immobilisation corporelle correspond Ă un actif physique que lâentreprise entend utiliser au-delĂ de la clĂŽture de lâexercice comptable en cours : les terrains, les constructions, lâagencement et les installations gĂ©nĂ©rales, lâoutillage, le matĂ©riel, les vĂ©hicules, le mobilier et les Ă©quipements informatiques. Que signifie disponibilitĂ©s ? Le poste "DisponibilitĂ©s" est constituĂ© des montants dĂ©tenus en caisse (piĂšces et billets que l'entreprise possĂšde) et des avoirs en banque (argent dĂ©tenu sur les comptes bancaires de l'entreprise). On utilise Ă©galement le terme de trĂ©sorerie. Câest quoi une valeur mobiliĂšre de placement ? Ce sont des titres financiers, actions ou obligations. En comptabilitĂ©, elles correspondent aux excĂ©dents de trĂ©sorerie placĂ©s par l'entreprise. âą Pour le passif : Que signifie capitaux propres ? Les capitaux propres sont les ressources financiĂšres que possĂšde l'entreprise Le capital social dâune entreprise est Ă©gal au montant total des apports de biens et dâargent des associĂ©s Que signifie rĂ©serves ? Cumul des bĂ©nĂ©fices des exercices antĂ©rieurs qui n'ont pas Ă©tĂ© redistribuĂ©s aux propriĂ©taires de l'entreprise, ni intĂ©grĂ©s dans son capital Que signifie rĂ©sultat ? Il correspond aux ressources restantes Ă l'entreprise une fois les charges dĂ©duites du chiffre d'affaires. 2 A lâaide dâindicateurs internes Une entreprise manque souvent de temps et de moyens pour suivre lâensemble des ses encours clients. Toutefois, il est nĂ©cessaire dâanalyser rĂ©guliĂšrement certains supports pour anticiper les problĂšmes de trĂ©sorerie. Elle peut - analyser son portefeuille clients via la mĂ©thode ABC (vu dans un chapitre prĂ©cĂ©dent), - prendre du recul sur les retards de paiement : le service comptable signale les retards de paiement ou les demandes rĂ©guliĂšres de report dâĂ©chĂ©ances. La balance ĂągĂ©e permet de visualiser les clients Ă relancer Exemple : - mettre en place des indicateurs de suivi des impayĂ©s via un tableau Excel Exemple : IV Les outils dâĂ©valuation des risques Les entreprises peuvent se procurer des logiciels dĂ©diĂ©s au risque client mais il sont souvent trĂšs complexes Ă utiliser. Certaines entreprises utilisent le crĂ©dit management : câest lâensemble des procĂ©dures financiĂšres ou juridiques visant Ă optimiser le chiffre dâaffaires de lâentreprise en accĂ©lĂ©rant les rĂšglements clients. Une des mĂ©thodes de crĂ©dit management sâappelle la mĂ©thode des points de risque. Elle consiste Ă classer les clients selon leur risque afin de leur fixer des modalitĂ©s de paiement adaptĂ©s. Elle permet donc dâĂ©valuer les risques de coopĂ©ration et de se prĂ©munir au cas par cas. Exemple de tableau des points de risque
I DĂ©finition La proposition commerciale est une offre adressĂ©e Ă un client ou prospect suite Ă sa demande. Le commercial doit donc veiller Ă soigner sa prĂ©sentation, car la proposition commerciale est la vitrine de lâentreprise La proposition commerciale est le support de la relation entre lâentreprise et le client/prospect. II La finalitĂ© dâune proposition commerciale La proposition commerciale permet de rĂ©pondre prĂ©cisĂ©ment aux attentes du client qui souhaite passer une commande. Dans cette optique, la proposition doit ĂȘtre : - claire, - personnalisĂ©e - diffĂ©renciĂ©e de celles de la concurrence. La proposition commerciale permet Ă©galement de renseigner le client non pas uniquement sur les prestations proposĂ©es mais aussi sur lâentreprise elle-mĂȘme grĂące Ă son numĂ©ro dâidentification (SIRET) dĂ©livrĂ© par lâINSEE III Le systĂšme dâinformation client Pour rĂ©aliser la proposition commerciale, le commercial doit collecter des informations sur la clientĂšle, sur les produits mais Ă©galement sur lâenvironnement commercial. Elle consulte donc le systĂšme dâinformation client dont lâacronyme est SIC. Il est constituĂ© de fichiers commerciaux utilisables par tous les collaborateurs de lâentreprise afin dâamĂ©liorer la connaissance de la clientĂšle et des propsects. Son contenu est le suivant : IV Les logiciels pour prĂ©parer une proposition commerciale. Il est possible de prĂ©parer les propositions commerciales sur un texteur, un tableur, un logiciel spĂ©cialisĂ© en gestion commerciale ou un progiciel de gestion intĂ©grĂ© : Logiciels pouvant ĂȘtre utilisĂ©s Traitement de texte (Word, Open Writer, etc.) Tableur (Excel, Open Calc, etc.) Logiciel de gestion commerciale (EBP, Ciel, etc.) PGI (Cegid, Sage, EBP) Si lâentreprise possĂšde un PGI ou un logiciel de gestion commerciale, la proposition commerciale sera effectuĂ©e sur ce type de logiciel. Dans le cas contraire, il est recommandĂ© dâutiliser le tableur. Le progiciel est lâoutil privilĂ©giĂ© par les entreprises car il regroupe un ensemble de logiciels (modules) intĂ©grant les principales fonctions nĂ©cessaire Ă la gestion des flux monĂ©taires et physiques de lâentreprise. Tous ces modules accĂšdent Ă des ressources communes, stockĂ©es dans une base de donnĂ©es unique. Les modules les plus courants sont : Ainsi, le PGI permet dâĂ©viter les saisies redondantes, qui sont sources dâerreurs et de perte de temps. V Distinguer devis et proposition commerciale 1. Le devis Câest une offre adressĂ©e Ă un client ou un prospect destinĂ©e Ă rĂ©pondre Ă son besoin suite Ă la demande du client. Son contenu se limite souvent Ă la rĂ©fĂ©rence des produits et leurs prix. Le devis est donc un engagement de lâentreprise pour rĂ©aliser une prestation ou pour dĂ©livrer un produit au prix indiquĂ© et dans les dĂ©lais annoncĂ©s. Seules la signature du client et la date donnent au devis la valeur juridique dâun contrat. Il peut donc ajouter « Lu et acceptĂ© » ou encore « bon pour travaux » par exemple. 2. La proposition commerciale Par rapport au devis, la proposition commerciale nĂ©cessite une analyse plus poussĂ©e des besoins du client, un chiffrage de lâoffre plus complexe et un document plus personnalisĂ© VI Les Ă©tapes pour rĂ©aliser une offre commerciale Les Ă©tapes de la mise en Ćuvre dâune proposition commerciale sont : â lâanalyse des besoins du client ; â la recherche des informations qui permettent dâĂ©tablir lâoffre correspondant aux besoins du client (prix, dĂ©lai de livraison, planning de production, etc.) ; â la mise en forme de la proposition : On peut donc la schĂ©matiser ainsi : VII Les mentions obligatoires Ă faire figurer sur la proposition commerciale VIII Les sanctions en cas de non respect des mentions obligatoires Tout manquement peut aboutir Ă une contravention pouvant aller jusquâĂ 1500 ⏠dâamende.
Il Ă©tait une fois un garçon nommĂ© Maxime. Maxime avait 15 ans et il vivait dans une petite ville française. Il aimait passer son temps Ă jouer aux jeux vidĂ©o et Ă regarder des films d'action. Un jour, Maxime dĂ©couvrit un mystĂ©rieux coffret dans le grenier de sa maison. Il l'ouvrit avec curiositĂ© et Ă l'intĂ©rieur se trouvait une vieille carte au trĂ©sor. Maxime Ă©tait excitĂ© et dĂ©cida de partir Ă l'aventure pour trouver ce trĂ©sor cachĂ©. Il rassembla ses amis, Camille et Lucas, et ensemble, ils suivirent les indices sur la carte. Ils traversĂšrent des forĂȘts sombres, escaladĂšrent des montagnes escarpĂ©es et naviguĂšrent sur un lac profond. La quĂȘte Ă©tait difficile, mais ils ne se dĂ©couragĂšrent pas. Finalement, ils arrivĂšrent Ă l'endroit indiquĂ© sur la carte. Ils creusĂšrent profondĂ©ment et dĂ©couvrirent un coffre rempli de piĂšces d'or et de bijoux Ă©tincelants. Ils Ă©taient Ă©merveillĂ©s par leur dĂ©couverte. Maxime partagea le trĂ©sor avec ses amis. Ils dĂ©cidĂšrent d'utiliser l'argent pour rĂ©aliser leurs rĂȘves. Maxime acheta une nouvelle console de jeux, Camille rĂ©alisa un voyage qu'elle avait toujours voulu faire, et Lucas dĂ©cida d'investir dans une camĂ©ra pour poursuivre sa passion pour la photographie. C'Ă©tait une aventure incroyable pour ces trois amis. Ils rĂ©alisĂšrent qu'il Ă©tait important de travailler en Ă©quipe, de rester courageux et de poursuivre ses rĂȘves. Ils gardĂšrent prĂ©cieusement les souvenirs de cette aventure pour toujours. Can you make 5 easy multiple option reading and comprehension questions with answers they can find literally in the text?
CAS 1 Marc veut ouvrir un cafĂ©. Il se lance comme indĂ©pendant et en est le chef d'entreprise. Il n'est donc plus possible de dissocier le cafĂ© de Marc. Si Marc rĂ©alise en janvier un bĂ©nĂ©fice de 2.400 euros (c'est-Ă -dire le chiffre d'affaires de ce mois-lĂ , moins les frais), cette somme ne sera pas considĂ©rĂ©e comme faisant distinctement partie du patrimoine de l'entreprise. En principe, on peut considĂ©rer ces 2.400 euros de bĂ©nĂ©fice comme Ă©tant le salaire de Marc pour ce mois-lĂ . Il peut dĂ©cider de la maniĂšre dont il utilisera cet argent: Ă©pargner pour une maison, rĂ©investir dans son entreprise en achetant une machine Ă cafĂ© supplĂ©mentaire⊠à cet Ă©gard, il n'existe pas de rĂšgle lĂ©gale. En cas de dettes, on peut saisir tout ce qui appartient Ă Marc, et donc l'entiĂšretĂ© de son patrimoine (il n'y a en effet pas de sĂ©paration claire), comme la maison qu'il occupe ou la voiture avec laquelle il circule⊠CAS 2 Elisa et Anne veulent aussi ouvrir un cafĂ©. Elles sont deux, donc elles crĂ©ent une sociĂ©tĂ© dont elles seront toutes les deux administratrices. Elisa et Anne sont Ă la fois les fondatrices et les administratrices, mais ce n'est pas toujours le cas. Ainsi, il est tout Ă fait possible que la mĂšre d'Elisa ou l'ami d'Anne soit administrateur du cafĂ©. Et si Anne souhaite arrĂȘter, n'importe qui peut en principe reprendre son rĂŽle dâadministratrice. La sociĂ©tĂ© est en effet une personne morale et non une personne physique, de sorte que le cafĂ© et Anne ne sont pas une seule et mĂȘme personne, ce qui, en revanche, Ă©tait le cas pour Marc et son cafĂ©. Si Elisa et Anne rĂ©alisent en janvier un bĂ©nĂ©fice de 2.400 euros (c'est-Ă -dire le chiffre d'affaires de ce mois-lĂ , moins les frais et moins le salaire des deux administratrices), elles ne peuvent pas utiliser cette somme pour effectuer des dĂ©penses personnelles (câest leur salaire qui sert Ă ces dĂ©penses). Elles ne peuvent l'utiliser que pour le cafĂ©: elles peuvent mettre cet argent de cĂŽtĂ©, acheter du nouveau matĂ©rielâŠElisa et Anne ne pourront jamais ĂȘtre dĂ©clarĂ©es personnellement en faillite, mĂȘme si la sociĂ©tĂ© a d'Ă©normes dettes qu'elle ne peut pas payer. Marc, en revanche, pourrait l'ĂȘtre. Source : www.liantis.be
Voici le vocabulaire essentiel extrait des 4 leçons, organisĂ© par thĂ©matique pour faciliter votre rĂ©vision. ### đ Leçon 1 : IdentitĂ© NumĂ©rique & SĂ©curitĂ© Cette leçon porte sur la protection de votre accĂšs et la distinction entre vie privĂ©e et vie scolaire. * **IdentitĂ© NumĂ©rique Scolaire :** Votre "passeport" pour l'Ă©cole. L'identifiant est au format `prenom.nom@studentfr.ch`. * **Session Locale vs Web Personnel :** La distinction importante entre l'environnement de l'Ă©cole (scolaire) et votre navigation privĂ©e Ă la maison. * **MFA (Double Authentification) :** Le "verrou supplĂ©mentaire". SystĂšme de sĂ©curitĂ© qui demande deux preuves d'identitĂ© (le mot de passe + une validation sur tĂ©lĂ©phone). * **Microsoft Authenticator :** L'application mobile requise pour valider votre identitĂ© via la double authentification. * **Mot de passe fort :** Un code d'accĂšs qui respecte 4 rĂšgles (8 caractĂšres min., 1 majuscule, 1 chiffre, 1 symbole). --- ### đŹ Leçon 2 : Teams (Communication) Le vocabulaire ici concerne la navigation dans votre "salle de classe virtuelle". * **Ăquipes :** ReprĂ©sente une classe virtuelle ou une matiĂšre (ex: "EPAI-Bureautique"). * **Canal "GĂ©nĂ©ral" :** Le tableau d'affichage officiel oĂč le professeur publie les annonces importantes pour toute la classe. * **Canal (Public) :** Espace de discussion visible par toute la classe. * **Conversation (PrivĂ©) :** Messages directs visibles uniquement par les participants (comme un SMS/chat). * **Onglet "Fichiers" :** La bibliothĂšque de la classe oĂč sont rangĂ©s les documents de cours (PDF, supports). --- ### đ Leçon 3 : Rangement NumĂ©rique Les termes techniques pour organiser efficacement vos documents sur un ordinateur. * **Arborescence :** La structure d'organisation des dossiers, visualisĂ©e comme les branches d'un arbre. * **Racine :** Le dossier principal qui contient tous les autres (le point de dĂ©part, ex: `2025_PRENOM_NOM`). * **Sous-dossiers :** Dossiers créés Ă l'intĂ©rieur de la racine (ex: "01_Administratif", "02_Cours"). * **CaractĂšres interdits :** Symboles qu'il ne faut jamais utiliser pour nommer un fichier (ex: `/ \ : * ? " < > |`). * **Cycle de vie d'un fichier :** Les 3 Ă©tapes Ă maĂźtriser : CrĂ©er â Nommer â Enregistrer. --- ### âïž Leçon 4 : Cloud, Partage & IA Comprendre le stockage moderne et les nouveaux outils d'assistance. * **Cloud (Nuage) / OneDrive :** Espace de stockage en ligne ("clĂ© USB invisible"). Accessible partout avec internet, contrairement au Disque Dur Local. * **Disque Dur Local (C:) :** Stockage physique sur l'ordinateur. Les donnĂ©es ne sont accessibles que sur cet appareil prĂ©cis. * **Partage de lien :** MĂ©thode moderne d'envoi de fichier (plus lĂ©ger et sĂ»r qu'une piĂšce jointe) permettant de travailler sur une version unique du document. * **IA (Intelligence Artificielle) :** Outil assistant (comme ChatGPT ou Gemini) qui rĂ©pond Ă des instructions. * **Prompt :** L'instruction ou la question prĂ©cise que l'on donne Ă une IA pour obtenir une rĂ©ponse.