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Balance de Sodio y Agua
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Balance de materia sin reacciĂłn quĂmica
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Temperatura de color y balance de blancos
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EVALUER LE RISQUE CLIENT I Les enjeux liés au risque client II la prise de renseignements pendant la phase commerciale III L’évaluation de la solvabilité d’un prospect ou client 1. A partir du bilan comptable 2. A l’aide d’indicateurs internes IV Les outils d’évaluation des risques I Les enjeux liés au risque client 1. Définition et critères de risques On entend par risque client l’ensemble des situations dans lesquelles le client pourrait compromettre la pérennité du fournisseur. Quelques critères permettent de repérer le risque client : - la taille et l’âge de l’entreprise - le produit qu’elle propose, - son client avec ses propres clients (la sous traitance par exemple induit un lien de dépendance) - le secteur sur lequel elle évolue - la concurrence qu’elle subit - et le montant de ses disponibilités On peut ainsi répartir les degrés de risque : 2. Les impayés clients : première cause de faillite des entreprises Par principe, l’entreprise dépense avant d’encaisser. En accordant des délais de paiement, elle se prive de trésorerie. Elle a alors un besoin en fonds de roulement (BFR), c'est-à -dire besoin de disposer d’une trésorerie d’avance. Tout retard de paiement engendre donc une augmentation du BFR que l’entreprise n’est parfois plus en état de couvrir (découvert bancaire).Lorsque le client est insolvable, c’est un manque de trésorerie qui pèse sur l’entreprise et donc sur sa pérennité. La PME limite donc les risques si certains de ses clients payent comptant. Les entreprises activent donc plusieurs stratégies pour faire face à leurs impayés : 29% gèrent les relances en interne, 24% négocient des facilités de caisse avec leur banque et 19% négocient avec les fournisseurs. II la prise de renseignements pendant la phase commerciale L’entreprise qui souhaite conclure un contrat avec un prospect professionnel peut consulter un certain nombre de documents disponibles auprès d’organismes. Les organismes les plus sollicités sont : - la greffe du tribunal de commerce : elle délivre gratuitement des informations sur les entreprises immatriculées au registre du commerce et des sociétés telles que les statuts, les comptes annuels, l’état d’endettement, l’extrait kbis. L'extrait Kbis représente la véritable « carte d'identité » à jour d'une entreprise immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS). - les sociétés spécialisées fournissent des informations commerciales et financières, des documents comptables et des analyses payantes permettant de vérifier l’état de santé des entreprises : - les cabinets de recouvrement et sociétés d’assurance : ils réalisent des enquêtes de solvabilité et émettent un avis sur le risque de défaillance sous forme de score ou de note. - Les banques : les entreprises sont notées par les banques. La cotation de la banque mesure la capacité de l’entreprise à honorer ses engagements financiers sur 3 ans. Grâce à cette cotation, la PME peut ainsi , par l’intermédiaire de la banque, vérifier si le prospect ou client est solide financièrement. III L’évaluation de la solvabilité d’un prospect ou client La solvabilité correspond à la capacité de l’entreprise à faire face à ses engagements à long terme. L’entreprise est solvable si la valeur de ses actifs (immobilisations, créances, stocks et disponibilités) est supérieure à ses emprunts et dettes. Une entreprise peut être solvable mais peut manquer de liquidités, c'est-à -dire d’argent disponible au quotidien. La liquidé mesure donc la capacité de l’entreprise à faire face à ses engagements à court terme. 1. A partir du bilan comptable Le bilan comptable fournit des indications sur la santé financière de l’entreprise prospect Les définitions que vous devez maitriser : • Pour l’actif : C’est quoi une Immobilisation ? La notion d'immobilisation intègre l'ensemble des biens durables détenus par une entreprise sur plus d'un exercice comptable et qui ne sont pas destinés à la revente. Les immobilisations financières correspondent aux actifs financiers d'utilisation durable possédés par l'entreprise. Il s'agit notamment des titres de participation, des prêts accordés… Les immobilisations incorporelles comprennent les frais d'établissement, les frais de recherche et développement, les concessions, brevets, licences, marques, logiciels et autres droits similaires, le droit au bail, le fonds commercial. Une immobilisation corporelle correspond à un actif physique que l’entreprise entend utiliser au-delà de la clôture de l’exercice comptable en cours : les terrains, les constructions, l’agencement et les installations générales, l’outillage, le matériel, les véhicules, le mobilier et les équipements informatiques. Que signifie disponibilités ? Le poste "Disponibilités" est constitué des montants détenus en caisse (pièces et billets que l'entreprise possède) et des avoirs en banque (argent détenu sur les comptes bancaires de l'entreprise). On utilise également le terme de trésorerie. C’est quoi une valeur mobilière de placement ? Ce sont des titres financiers, actions ou obligations. En comptabilité, elles correspondent aux excédents de trésorerie placés par l'entreprise. • Pour le passif : Que signifie capitaux propres ? Les capitaux propres sont les ressources financières que possède l'entreprise Le capital social d’une entreprise est égal au montant total des apports de biens et d’argent des associés Que signifie réserves ? Cumul des bénéfices des exercices antérieurs qui n'ont pas été redistribués aux propriétaires de l'entreprise, ni intégrés dans son capital Que signifie résultat ? Il correspond aux ressources restantes à l'entreprise une fois les charges déduites du chiffre d'affaires. 2 A l’aide d’indicateurs internes Une entreprise manque souvent de temps et de moyens pour suivre l’ensemble des ses encours clients. Toutefois, il est nécessaire d’analyser régulièrement certains supports pour anticiper les problèmes de trésorerie. Elle peut - analyser son portefeuille clients via la méthode ABC (vu dans un chapitre précédent), - prendre du recul sur les retards de paiement : le service comptable signale les retards de paiement ou les demandes régulières de report d’échéances. La balance âgée permet de visualiser les clients à relancer Exemple : - mettre en place des indicateurs de suivi des impayés via un tableau Excel Exemple : IV Les outils d’évaluation des risques Les entreprises peuvent se procurer des logiciels dédiés au risque client mais il sont souvent très complexes à utiliser. Certaines entreprises utilisent le crédit management : c’est l’ensemble des procédures financières ou juridiques visant à optimiser le chiffre d’affaires de l’entreprise en accélérant les règlements clients. Une des méthodes de crédit management s’appelle la méthode des points de risque. Elle consiste à classer les clients selon leur risque afin de leur fixer des modalités de paiement adaptés. Elle permet donc d’évaluer les risques de coopération et de se prémunir au cas par cas. Exemple de tableau des points de risque
La nutriciĂłn como proceso. Factores que determinan la nutriciĂłn: producciĂłn, consumo y utilizaciĂłn. EducaciĂłn nutricional. DefiniciĂłn de sustancia nutritiva, importancia, clasificaciĂłn, funciĂłn y caracterĂsticas: • Grasas • Carbohidratos • Sales minerales GuĂas nutricionales por grupos de edad, balance energĂ©tico y evaluaciĂłn del estado nutricional. Diseño de una dieta correcta.
I Suivre les ventes et les livraisons La plupart du temps, les commandes des clients vont déclencher les règlements. Réceptionner les commandes et les traiter rigoureusement est donc une activité essentielle pour la PME. 1. La réception de la commande Avant de traiter la commande, il est important qu’elle soit vérifiée pour optimiser la relation client et éviter les erreurs. Les points de contrôle sont : 2. Le traitement de la commande Les documents à générer sur le PGI sont : 3. Le suivi de la commande Le suivi permet à l’entreprise de surveiller la progression de l’ensemble des commandes. L’entreprise peut ainsi créer un tableau de suivi visuel lui permettant d’anticiper les problèmes de livraison. Voici un exemple : 4. L’organisation et le suivi des livraisons Livrer, c’est mettre à la disposition du client les produits commandés à la date prévue et au lieu convenu. L’entreprise peut décider de livrer elle-même out de faire appel à un transporteur : • La prise en charge de la livraison par le fournisseur La PME organise le planning et la tournée des livreurs en tenant compte des attentes du client, du temps de trajet et du volume à livrer. Elle utilise pour chaque étape le bon de livraison. Un exemplaire est conservé par l’entreprise et un exemplaire sera laissé au client lors de la livraison. • La prise en charge de la livraison via un transporteur Le suivi de la livraison : Le contrat général de vente permet d’anticiper les problèmes et de limiter les contestations (retards de livraison). Les frais de transport doivent donc figurer sur le bon de livraison. Trois type de frais existent : ▪ franco de port : ▪ port dû : Certains transporteurs offrent la possibilité de suivre les expéditions sur leur site Web. II Facturer, suivre les règlements et les relances clients 1. La facture A chaque étape du processus de vente, divers documents sont créés. Le dernier document du processus est la facture. Elle indique le paiement à faire au client et prouve la vente : facture de doit. Chaque facture portant une date et un numéro unique, une fois émise, il n’est donc plus possible de l’annuler ou la modifier .S’il se passe un évènement après l’édition, on devra alors émettre un avoir. Le processus peut se schématiser ainsi : 2. La présentation d’une facture La facture est établit en double exemplaire et doit être conservée pendant 10 ans. Elle résulte d’une obligation légale et se matérialise par un enregistrement comptable. Quelques règles sont à respecter : 3. Les éléments à contrôler sur la facture Il est nécessaire de vérifier les mentions obligatoires afin d’éviter les réclamations clients. Si elle est conforme, elle est envoyée au client et transmise au service comptabilité pour l’enregistrement. Les éléments à vérifier sont : 4. Les aspects fiscaux liés aux ventes : le mécanisme de TVA L’enregistrement des ventes doit se faire dans le respect des règles fiscales relatives à la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) Il existe 4 taux principaux de TVA en France : Certaines activités et certains territoires sont exonérés de TVA. • Le taux de TVA intermédiaire de 10 % s’applique pour les activités suivantes : Restauration (pour consommation immédiate) Aide à la personne Hébergement et transport Produits agricoles non transformés et bois de chauffage Médicaments non remboursés Travaux et réparation pour les logements anciens (plus de deux ans) Musées et zoos • Le taux de TVA réduit à 5.5 % s’applique pour les activités et produits suivants : Produits alimentaires de première nécessité Fourniture de chaleur produite à partir d’énergies renouvelables Livres (y compris numériques) Billetterie de spectacle vivant Restauration pour les cantines scolaire Équipements pour personnes handicapées Travaux d’amélioration énergétique des logements de plus de 2 ans • Le taux de TVA spécifique à 2,1% s’applique pour les activités suivantes : Médicaments remboursés par la Sécurité sociale Publications de presse Billetterie de certains spectacles et cinémas Animaux vivants de boucherie et de charcuterie vendus à des non-assujettis • Les activités suivantes sont exonérées de TVA (0%) : Pêche en mer Certaines œuvres non lucratives à caractère social ou philanthropique Activités médicales et paramédicales Enseignement et formation Livraison ou récupération de déchets Le principe de la TVA pour les entreprises : Afin de bien réaliser les écritures comptables, il est important de différencier la TVA déductible de la TVA collectée : Une créance client est enregistrée en débit alors que la vente de marchandises de l’entreprise est enregistrée en crédit. 5. Les écritures comptables relatives aux ventes Les différents éléments d’une facture doivent être enregistrés dans le journal et dans les comptes de l’entreprise. Si l’entreprise dispose d’un PGI, le devis génère automatiquement la commande. La commande génère automatiquement le bon de livraison qui génère la facture. La facture génère automatiquement les écritures comptables au journal. Exemple de visualisation d’écriture comptable sur le PGI : 6. La mise en place d’un suivi efficace des règlements Le suivi des comptes clients permet de connaitre l’état des créances à tout moment. La relance remplit plusieurs objectifs : Les outils les plus utilisés dans cette démarche sont l’échéancier (il liste les créances en attente de règlement avec peu de détails) et la balance âgée (elle présente les soldes de créances de manière plus visuelle avec une ligne par client). Exemples : Echéancier Balance âgée L’entreprise peut également pointer les créances afin de faire ressortir les créances impayées (lettrage des comptes). Enfin, compte tenu des enjeux pour les entreprises d’obtenir les règlements dans des délais raisonnables, elles mettent en place un véritable processus de relance qui doit respecter les étapes suivantes : Après avoir pris connaissance du processus de relance, il devient nécessaire de créer un tableau de relance des impayés pour relancer les clients efficacement. Exemple : Tableau de relances des impayés : Enfin, il faudra relancer les clients par téléphone, mail ou courrier pour obtenir les sommes dues via des relances automatisées. Exemple de mise en demeure automatisée envoyée en recommandé :
Management and Globalization Global Management Why companies go global How companies for global Global Business environments Global Business Types of global business Pros and cons of global businesses Ethnic Challenges for global business Culture and Global Diversity Cultural intelligence Silent language of culture Tight and loose cultures Values and national cultures Global Management Learning Are management theories universal? Intercultural competencies Global learning goals Key concepts of the challenges of globalisation: Global economy Resources, markets and competition are worldwide in scope Internationalisation The process of increasing involvement in international operations Globalization/Deglobalization Glob- the growing interdependence among elements in the global economy The worldwide interdependence of resource flows, product markets and business competition World 3.0 Different views: World flat vs. round Distance is a metaphor that represents the degree of dissimilarities between countries Balancing cooperation in the global Global Management Global management - managing things in different countries Managing business and organizations with interests in more than one country What do we expect from global Managers Knowing how to adapt Knowing the language Global Manager Is culturally aware and informed on international affairs International Business Conducting for-profit transactions of goods and services across national boundaries International Motive Why do firms internatioalize their activities Cheaper labour Labour tax Natural resources Enrolments to do business Clientele Exclusive materials Personal benefits: Taxes Reasons why businesses go global Customers Suppluers Capital During (1993) - 4 motive 1. Market seeking 2. Efficiency Seeking 3. Resource seeking 4. Strategic Asset Seeking Cuervo Cazurra, Narula and un (2015) - 4 motive s Internationalization Motives A company may also explore the opportunities in different markets in order to take advantage and in some cases extend the product life cycle What is a Market Entry Strategy Involves the sale of goods or services to foreign markets but do not require expensive investments Franchising Exporting and importing Involve the sale of goods or services to foreign markets but do Types of market entry strategies Global sourcing Exporting Importing Licensing agreement Franchising Types of Foreign Direct Investment (FDI) strategies: Joint venture Strategic alliance Owned Subsidiary (sometimes called WOS) How to go abroad What conditions will affect the decisions of firms on how to internationalize their activities? During (1978)- Eclectic paradigm OLI model OLI- Ownership, Location and Internalization Advantages Ownership advantages Resources owned by the organization that can be transferred across locations include trademarks, production techniques and processes, managerial skills and other resources not available to the competitors Location Advantages Represent the implications of choosing to produce or to perform activities in a specific location (country or region) Internalization Advantages: The ability to internalize or to incorporate activities that add value to its business Evolution of Concepts- New Elements Although economic factors are certainly important to explain the formation, growth and expansion of firms within and across national borders, they are not sufficient to explain the additional complexity when a firm decides to expand its activities across national borders Economic factors Investigate the economic elements that affect the internationalization of firms Behavioural Elements Explaining the additional challenges (and perhaps opportunities) a firm faces in foreign host countries when compared to indigenous (local) firms Behavioural theories Johanson and Wiedersheim-Paul (1975) and Johanson and Vahlne (1977) Included the psychic Distance concept (beckerman,1956) to explain the internationalization behaviour of firms The Uppsala internationalization model Psychic distance is: the sum of factors preventing the flow of infomatio from and to the market Psychic Distance is a broad concept that includes several elements such as: language, culture, political systems, level of education, level of industrial development Firms behave in a “Risk Averse” manner It means that when the perceived risk goes down, the firm increase its commitment to the foreign market \ The Haier Group Data Strategy Big DATA and Small DATA The use of small data to satisfy individual customers’ needs, however, the book mentions a huge cultural shock at the plant in Camden, south caroline Ex: top down, hard hat colors and hierarchy Culutral Differnces can have a huge impact on the internationalization of firms Kogut and Singh (1988)- Cultural Distance Index First statsical study on the implication of ciltiral distance to the selection of entry mode When investigating in culturally distant countries, foreign firms can choose to partner with foreign firms in order to gain local knowledge and share the risk associated to the investment (higher commitment = higher risk) How Companies Go Global Global sourcing The process of purchasing materials or services around teh world for local use Exporting Selling locally made products in foreign markets Importing Buying foreign made products and selling them domestically Exports correspond to what percentage of Candain GDP What countries are the major trending partners of Canada Management and Globalization How Companies Go Global Licensing Agreement One firm pays a fee for rights to make or sell another company’s products What are the potential risks associated to licesning The case of new balance in China Franchising A fee is paid for the rights to use another firms name, branding and methods Insourcing Insourcing: refers to local job creation that results from foreign direct investment Types of insourcing Joint ventures: operate in a foreign country through co-ownership by foreign and local partners Strategic alliances: A partnership in which foreign and domestic firms share resources and knowledge for mutual gains Foreign subsidiaries: local operation completely owned by a foreign firm Criteria for choosing a joint venture partner: Familiarity with your firm’s major business String local workforce Values its customers Future expansion possibilities Strong local market for partner’s own products Good Profit potential Sound financial standing Global business environments Legal and poliical systems Trade agreements and trade barriers Regional economic alliances Legal and political systems Differing laws and practices regards Business ownership Negotiation and implementation of contracts Foreign currency exchange Protection of intellectual property rights Counterfeit merchandise Political risk Potential loss in value of foreign investment due to instability and political changes in the host country Political risk analysis (expertise/experience) Forecast political disruptions that threaten the value of a foreign investment Changes in the rules of the game Brexit US Trade Wars-mexico-China Other examples Bolivia, Venezuela, China De-globalization The process of weakening interdependence among nations Trade Agreements and trade Barriers World trade organization Most favourd nation status Tariffs Nontariss barriers (quotes, restrictions, etc.) Protectionism Regional Economic Alliances USMCA (replacment for the NAFTA-North American Free trade Agreement) EU- European Union APEC- Aisa Pacific Economic Copperation ASEAN - Association of Southeast Asian Nationas SADC - Southern Africa Development Community MERCOSUR- Chapter 5- Global Management and Cultural Diversity (part 2) Review Types of global business Global corporation MNE (multinational enterprise) or MNC (multinational corporation) with extensive business operations in more than one foreign country Transnational corporation A global corporation that operates worldwide on borderless basis Some host country complaints about MNCs Host Country companits about MNCs: Excessive profits Interference with local government Domination of local economy Interference with local government Hiring the best local talent Limited technology transfer Disrespect for local customers Examples - War in Ukraine Disruption in global -value chains and increased pressure and interference of MNCs with local government Fertilizer imports in Brazil (one of the major producers of agricultural commodities) We must consider the triple bottom line and the impact in society, the environment and the economy $2.5 billion invest in potash mine in Brazill What about Globalization gap Large multinationals adn industrilizednaitons gaining disporoportinonally form globalization Globalization gap: Large multinational and industrialized nations gaining disproportionally from Globalization Some MNC complaints about host countries MNC Complaints about host countries: Profiit limitations Laws and regulations Overpirce resources Exploitative rules Foreign exchange restriction Failure to uphold contracts Mutual benefits for host countries and multinational companies Mutual benefits for host country and global corporation of MNC: Shared growth opportunities Shared income opportunities Shared learning opportunities Share development opportunities Develop projects together What are some of the ethical challenges for global business Ethincal challenges for global business Child labour Employmnet of children for worl otherwise done by adults Sweatshops Employment of workers at very low wages for long hours in poor working conditions Ex: Nike bad labour prices Unsafe working conditions Corruption Illegal practices that further one’s business interests Corrupiotn of froeign public officials Act makes it illegal for Candain firms and their representatives to engage in corrupt practices overseas Bribes to foreign officials Excessive commissions Non-monetary gifts Sweatshops Conflict materials What is culture Culture : The shared set of beliefs, values, and patterns of behvaiourr common to a group of people Food preferences Values and traditions Language and beliefs Religion Art music Life style Hofstede defines culture as: “The collectiv programing of teh mind distinguishing the members of one group or category of people from others” What is culture shock Culture Shock: Confusion and discoumfert a person experiences in an unfaamiliar culture Stages to adjusting to a new culture Confusion Small vitorires The honeymoon Irritation and anger Reality Cultural Intelligence The ability to adapt and adjust to new cultures What is Ethnocentrism Tendency to consider one’s own culture as superior others Slinet languages of culture Contect Low context High context Space Proxemics Ex: personal space Time Monochronic Polychronic High and low contexts cultures Edward T.Hall (1959) Def: Part of a discourse that surround a word or passage and can throw on its meaning Low context cultures Emphizes communication via spoken or written words Countries like United States, Canada and Germany High context cultures Rely on nonverbal and situational cues as well as on spoken or written works Thailand Malaysia Time Monochronic cultures People tend to do one thing at a time Canda Polychronic cultures Time is used to accomplish many different things at once Egypt Space Proxemics Study of how people use space to communicate In North American people value “personal space’ Many Latin and Asian cultures expect much less personal space Tight and Loose Cultures Cultural tightness-looseness Tight = Strength of norms that govern social behvaviour Japan, Korea, Malaysia Loose = tolerance for any deviation from norms Australia, Brazil, Hungary Values and national cultures (Hofstede) Power distance Uncertainty avoidance Individalism-collectivism Masculinity-femininty Time Orientation Indulgence vs. Restraint Comparative management How management pratices systematically differ among countries and /or cultures Intercultural competencies Skills and personal characteristics that help us be successful in cross cultural situations Global Managers (know how to adapt) Need to successfully apply management functions across interantional boundaries Global Learning goals Not universal Engage critical thinking Look everywhere for new management ideas Always consider culture