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Technique et maintenance
Quiz by Rémi blanque
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I Le contrat de vente classique 1. LâintĂ©rĂȘt pour la PMI de connaĂźtre la diversitĂ© des contrats commerciaux Les PME-PMI sont rĂ©guliĂšrement amenĂ©es Ă conclure des contrats commerciaux. Il est donc nĂ©cessaire pour lâassistant(e) de gestion de connaĂźtre les diffĂ©rents contrats et les rĂšgles qui les rĂ©gissent. 2. Le transfert de propriĂ©tĂ© DĂšs quâil y a accord entre le vendeur et lâacheteur, il y a transfert de propriĂ©tĂ©. Lâacheteur doit donc assumer les risques dĂšs le transfert de propriĂ©tĂ©. Pour pallier ce risque, il peut prĂ©voir dans le contrat une clause de rĂ©serve en propriĂ©tĂ©, qui a pour effet de diffĂ©rer le transfert de la propriĂ©tĂ© et des risques quâil entraine jusqu'Ă conclusion totale du contrat. 3. Les obligations des parties Les garanties dans le contrat de vente se dĂ©composent ainsi : ï Les garanties obligatoires : o la garantie lĂ©gale de conformitĂ© permettant au client dâobtenir la rĂ©paration, le remboursement ou le remplacement du produit dĂ©fectueux o la garantie contre les vices cachĂ©s : se sont des dĂ©fauts non visibles au moment de lâachat qui rendent le bien inutilisable ï Les garanties complĂ©mentaires ou commerciales : elles sont facultatives pour le client. Elles peuvent ĂȘtre gratuites (mise Ă disposition dâun produit au client durant une rĂ©paration) ou payantes (extension de garantie pour lâachat dâune machine Ă laver) Exercice dâapplication 4. Les recours possibles Lorsquâune procĂ©dure est engagĂ©e, la juridiction compĂ©tente pour statuer lâaffaire est le tribunal de commerce du dĂ©fendeur si le client et lâentreprise sont des commerçants. Les sanctions les plus courantes sont : - infliger des pĂ©nalitĂ©s de retard - obtenir une rĂ©duction de prix - faire exĂ©cuter le contrat par une autre entreprise - obtenir des dommages et intĂ©rĂȘts II Les particularitĂ©s du contrat de vente commerciale Le contrat prĂ©sente certaines particularitĂ©s que la PME doit connaitre : On peut donc considĂ©rer quâun bon de commande est un contrat de vente commerciale, dans la mesure oĂč il rĂ©unit ses clauses. Enfin, il existe des situations ou les engagements peuvent diffĂ©rĂ©s. Câest le cas : - de la vente Ă distance : le client dispose dâun dĂ©lai de rĂ©tractation de 14 jours - la vente avec arrhes : si le client verse des arrhes, il pourra annuler le contrat mais perdra le montant versĂ© Ă lâentreprise. III Les contrats de maintenance et de sous6traitance 1. Le contrat de maintenance Câest un contrat par lequel une entreprise se charge de vĂ©rifier, dâentretenir ou de rĂ©parer un appareil technique ou une installation complexe. Il doit donc spĂ©cifier : - la dĂ©finition de la prestation et le lieu de rĂ©alisation - la durĂ©e du contrat - le prix unitaire ou forfaitaire 2. Le contrat de sous-traitance Il permet Ă une entreprise appelĂ©e « donneur dâordre » de confier la rĂ©alisation dâune prestation Ă une autre entreprise appelĂ©e « sous traitant ». Lâentreprise sâengage Ă payer le sous traitant selon les modalitĂ©s prĂ©vues dans le contrat et reste donc responsable de la rĂ©alisation de la prestation devant le client. Avantages et inconvĂ©nients de la sous-traitance : IV CrĂ©er un contrat via un rĂ©seau de franchise Afin de dĂ©velopper son activitĂ©, lâassistant(e) de gestion peut conclure des contrats commerciaux avec des partenaires Ă©trangers La franchise est une mĂ©thode de collaboration entre, dâune part, une entreprise, le franchiseur, et, dâautre part, une ou plusieurs entreprises, les franchisĂ©s. Son objet est dâexploiter un concept de franchise mis au point par le franchiseur. Tous sont porteurs de la mĂȘme enseigne, symbole de lâidentitĂ© et de la rĂ©putation du rĂ©seau. La garantie de qualitĂ© est assurĂ©e par la transmission et le contrĂŽle du respect du savoir-faire et par la mise Ă disposition dâune gamme homogĂšne de produits, de services et/ou de technologies. a. Le franchiseur Câest un entrepreneur indĂ©pendant qui a mis au point et exploitĂ© avec succĂšs un concept original dans plusieurs unitĂ©s pilotes. Il apporte Ă ses franchisĂ©s une formation initiale et permanente pour leur permettre dâappliquer son concept et consacre Ă la promotion de sa marque, Ă la recherche et Ă lâinnovation, les moyens humains et financiers permettant dâassurer le dĂ©veloppement et la pĂ©rennitĂ© de son concept. b. Le franchisĂ© Câest un entrepreneur indĂ©pendant sĂ©lectionnĂ© par le franchiseur. Il doit avoir la volontĂ© de collaborer loyalement Ă la rĂ©ussite du rĂ©seau de franchise en adhĂ©rant au principe dâhomogĂ©nĂ©itĂ© de ce rĂ©seau, tel que dĂ©fini par le franchiseur. Il engage des moyens financiers, afin de rĂ©tribuer le franchiseur pour ses apports (paiement dâun droit dâentrĂ©e et dâun pourcentage sur le chiffre dâaffaires). c. Les avantages et les inconvĂ©nients du contrat de franchise pour le franchiseur et pour le franchisĂ©. Avantages InconvĂ©nients Franchiseur â DĂ©velopper son rĂ©seau Ă moindres frais. â Faire des Ă©conomies dâĂ©chelle. â MaĂźtriser le dĂ©veloppement de son concept. â DĂ©velopper son image, sa notoriĂ©tĂ©. â Augmenter ses parts de marchĂ©. â AccroĂźtre son chiffre dâaffaires. â Organiser des campagnes publicitaires Ă lâĂ©chelon national. â Transmettre son savoir-faire Ă des commerçants indĂ©pendants. â Assurer une assistance technique et des formations. â Avoir des franchisĂ©s qui dĂ©prĂ©cient lâimage de lâentreprise. FranchisĂ© â Avoir une notoriĂ©tĂ© dĂšs lâouverture du commerce. â Rester un commerçant indĂ©pendant et ĂȘtre responsable de son entreprise. â BĂ©nĂ©ficier du savoir-faire du franchiseur. â BĂ©nĂ©ficier dâune assistance technique, de formations, dâune logistique dâapprovisionnements, etc. â Respecter la charte et les normes du franchiseur, ce qui limite sa libertĂ© de commerçant indĂ©pendant. â Sâacquitter des droits dâentrĂ©e et de redevance. â Avoir une obligation dâapprovisionnement exclusif chez le franchiseur. d. Les clĂ©s de la rĂ©ussite de cette forme de commerce Les clĂ©s de la rĂ©ussite sont : â la collaboration commerciale et technique ; â lâassociation du savoir-faire du franchiseur et de lâesprit entrepreneurial du franchisĂ© ; â les structures organisationnelles sont plus simples et plus Ă©conomiques quâen succursalisme car un bon franchisĂ© est motivĂ© et nâa pas besoin dâĂȘtre poussĂ© ; â câest un systĂšme rapide et Ă©volutif pour couvrir un marchĂ© car investissements et compĂ©tences sont partagĂ©es. e. Les chiffres clĂ©s de la franchise en 2019 f. La typologie des franchisĂ©s âą 60% des franchisĂ©s sont des hommes âą 50% des franchisĂ©s ont entre 35 et 49 ans âą 66% des franchisĂ©s sont dâanciens salariĂ©s du privĂ© âą Chaque franchisĂ© emploie en moyenne 7 salariĂ©s âą 84% des rĂ©seaux sont toujours la propriĂ©tĂ© de leur fondateur âą Chaque rĂ©seau crĂ©e en moyenne 8 nouveaux points de vente par an âą 29% des rĂ©seaux ont des points de vente Ă lâĂ©tranger
I. DĂ©finition L'appel d'offres est donc une procĂ©dure par laquelle un acheteur public choisit l'offre Ă©conomiquement la plus avantageuse, sans nĂ©gociation, sur la base de critĂšres objectifs prĂ©alablement dĂ©finis Son but est de mettre en concurrence plusieurs entreprises privĂ©es pour obtenir la meilleure offre possible. Les caractĂ©ristiques principales sont les suivantes : âą Absence de nĂ©gociation : L'acheteur sĂ©lectionne l'offre uniquement sur la base des propositions reçues, sans nĂ©gociation avec les candidats âą CritĂšres objectifs : La sĂ©lection se fait selon des critĂšres dĂ©finis Ă l'avance et communiquĂ©s aux candidats âą Transparence : Les appels d'offres publics sont soumis Ă des rĂšgles strictes de publicitĂ© et de transparence Ce principe dâappel dâoffre garantie donc lâĂ©galitĂ© de traitement des entreprises privĂ©es candidates et une certaine transparence. II. Les diffĂ©rentes formes dâappel dâoffres Il existe deux formes principales d'appels d'offres dans les marchĂ©s publics : âą Appel d'offres ouvert : Toute entreprise intĂ©ressĂ©e peut rĂ©pondre Ă lâappel dâoffre âą Appel d'offres restreint : Seuls les candidats prĂ©sĂ©lectionnĂ©s par l'acheteur sont autorisĂ©s Ă soumettre une offre. Cette procĂ©dure est particuliĂšrement adaptĂ©e aux marchĂ©s complexes ou spĂ©cialisĂ©s, oĂč l'acheteur souhaite prĂ©sĂ©lectionner les entreprises les plus qualifiĂ©es avant d'examiner leurs offres en dĂ©tail. III. Les objectifs pour une PME de prospecter des nouveaux marchĂ©s via les appels dâoffres Il y a plusieurs objectifs pour une entreprise de prospecter de nouveaux marchĂ©s : â trouver de nouveaux clients ; â garantir le dĂ©veloppement de lâactivitĂ© de lâentreprise ; â compenser lâĂ©rosion du portefeuille clients existant ou remplacer les clients peu ou pas rentables Ainsi, au-delĂ du simple gain commercial, les appels d'offres reprĂ©sentent un vĂ©ritable levier stratĂ©gique de dĂ©veloppement pour les entreprises, quelle que soit leur taille. IV. La procĂ©dure de rĂ©ponse aux appels dâoffre 1. Les Ă©tapes principales Voici les principales Ă©tapes pour rĂ©pondre efficacement Ă un appel d'offres : âą Identifiez les appels d'offres pertinents âą Activez des alertes automatiques sur les plateformes dĂ©diĂ©es âą TĂ©lĂ©chargez le Dossier de Consultation des Entreprises (DCE) âą Analysez minutieusement le cahier des charges et le rĂšglement de consultation âą PrĂ©parer la rĂ©ponse soit constituez le dossier de candidature avec les documents administratifs requis âą Transmettre la rĂ©ponse soit dĂ©poser le dossier complet sur la plateforme de dĂ©matĂ©rialisation avant la date limite âą Suivre la rĂ©ponse : en cas de rejet, demandez un retour pour identifier les points d'amĂ©lioration 2. La consultation des appels dâoffre Les PME doivent dâabord identifier les appels d'offres pertinents. Cela peut se faire par : âą Les rĂ©seaux professionnels : Participer Ă des salons, des confĂ©rences et des Ă©vĂ©nements rĂ©seaux aide Ă dĂ©couvrir des opportunitĂ©s. âą La veille : S'abonner Ă des bulletins d'information et des alertes sur les marchĂ©s pertinents. âą La consultation de plateformes en ligne : De nombreux sites web rĂ©pertorient les appels d'offres publics, utilisateur aux PME de filtre par secteur et localisation. Lâassistant(e) de gestion dispose de plusieurs sites de marchĂ© publics Voici les principaux sites français pour consulter les appels d'offres publics : Les Sites officiels : ïŒ BOAMP (Bulletin Officiel des Annonces des MarchĂ©s Publics) : C'est le site officiel qui publie les appels d'offres de l'Ătat, des collectivitĂ©s territoriales et des Ă©tablissements publics ïŒ PLACE (Plateforme des Achats de l'Ătat) : C'est la plateforme de dĂ©matĂ©rialisation des marchĂ©s publics de l'Ătat. La publication y est obligatoire pour les marchĂ©s de l'Ătat Ă partir de 40 000 ⏠HT ïŒ JOUE (Journal Officiel de l'Union EuropĂ©enne) : Il publie les appels d'offres europĂ©ens Les plateformes privĂ©es : ïŒ France MarchĂ©s : Ce portail agrĂšge les appels d'offres de plus de 300 journaux rĂ©gionaux, du BOAMP, du JOUE et de plus de 1000 sites d'acheteurs publics ïŒ MarchĂ©s Online : Cette plateforme donne accĂšs Ă l'ensemble des appels d'offres publiĂ©s, quel que soit le secteur d'activitĂ© ïŒ E-marchespublics : Ce site permet d'accĂ©der aux appels d'offres publiĂ©s sur diverses sources comme le BOAMP, le JOUE, la presse et les profils d'acheteurs Les Autres sources : ïŒ Journaux d'Annonces LĂ©gales (JAL) : Environ 540 journaux en France sont habilitĂ©s Ă publier des annonces lĂ©gales, dont les appels d'offres ïŒ Sites internet des administrations publiques : La plupart des administrations publient leurs appels d'offres directement sur leur site internet ïŒ Presse spĂ©cialisĂ©e : Certaines revues sont spĂ©cialisĂ©es dans les appels d'offres de leur dĂ©partement ou rĂ©gion Pour une veille efficace, il est recommandĂ© d'utiliser des outils de veille Ă©lectronique ou de s'abonner aux alertes proposĂ©es par ces diffĂ©rentes plateformes. Cela permet de recevoir automatiquement les appels d'offres correspondant Ă vos critĂšres de recherche 3. Les candidatures dâappels dâoffre Pour concourir Ă un marchĂ© public, il est possible de se prĂ©senter seul, de prĂ©senter une candidature groupĂ©e avec plusieurs entreprises : âą La candidature seule : l'entreprise se prĂ©sente pour exĂ©cuter personnellement le marchĂ©. Elle a la capacitĂ© technique et financiĂšre dâexĂ©cuter seule et dans son entier le marchĂ©. âą Le groupement : le groupement conjoint (lâentreprise n'est responsable que de la part du marchĂ© qu'elle exĂ©cute) ou le groupement solidaire : (chaque membre du groupement est engagĂ© financiĂšrement pour la totalitĂ© du marchĂ©. Cela signifie que tous les membres sont collectivement responsables de l'exĂ©cution complĂšte du contrat). 4. La rĂ©ponse Ă lâappel dâoffre La rĂ©ponse Ă un appel d'offres doit contenir les Ă©lĂ©ments suivants : âą une lettre de prĂ©sentation : PrĂ©senter briĂšvement l'entreprise et son intĂ©rĂȘt pour le projet. âą une proposition technique : DĂ©tails sur la façon dont le projet sera rĂ©alisĂ© soient les mĂ©thodes et leurs chronologies. âą Une proposition financiĂšre : faire une estimation des coĂ»ts et des conditions de paiement Le dossier de rĂ©ponse Ă©tant lâinterface entre la PME et le donneur dâordre, il convient de lui apporter le plus grand soin. Il faut donc prĂ©parer le dossier de rĂ©ponse et remplir le document unique de marchĂ© europĂ©en appelĂ© DUME : dĂ©claration sur l'honneur standardisĂ©e et Ă©lectronique utilisĂ©e dans les procĂ©dures de marchĂ©s publics Le certificat Ă©lectronique est un Ă©lĂ©ment essentiel pour rĂ©pondre aux appels d'offres publics dĂ©matĂ©rialisĂ©s. Voici les principaux points Ă retenir : ïŒ Depuis le 1er octobre 2018, la dĂ©matĂ©rialisation est obligatoire pour les marchĂ©s publics supĂ©rieurs Ă 40 000 ⏠HT ïŒ Dans ce cadre, une signature Ă©lectronique valide est requise pour signer les documents de rĂ©ponse aux appels d'offres. L'utilisation d'un certificat Ă©lectronique pour les appels d'offres prĂ©sente plusieurs avantages : ïŒ Gain de temps dans les Ă©changes avec les acheteurs publics ïŒ Ăconomies sur les frais d'impression et d'envoi ïŒ SĂ©curisation accrue des documents transmis ïŒ PossibilitĂ© de signer Ă distance Les certificats Ă©lectroniques pour rĂ©pondre aux appels d'offres sont dĂ©livrĂ©s par des prestataires de services de confiance qualifiĂ©s, conformes au rĂšglement europĂ©en eIDAS et au RĂ©fĂ©rentiel GĂ©nĂ©ral de SĂ©curitĂ© (RGS) français. Les principaux Ă©metteurs de ces certificats sont : ïŒ CertEurope ïŒ ChamberSign France ïŒ Certigna (filiale de Docaposte) ïŒ Dhimyotis ïŒ Universign La date limite de rĂ©ception des offres (DLRO) est un Ă©lĂ©ment crucial dans le processus des appels d'offres pour les marchĂ©s publics. La DLRO, Ă©galement appelĂ©e date limite de remise des offres ou des plis, correspond Ă la date et l'heure limites auxquelles les candidatures ou offres doivent ĂȘtre reçues par l'acheteur public1 Le dĂ©lai commence le lendemain de la date d'envoi de l'avis d'appel Ă la concurrence par l'acheteur. Dans cette dĂ©marche, lâentreprise peut rĂ©aliser un tableau de suivi des appels dâoffres dont voici un exemple : 5. La rĂ©ponse Ă lâappel dâoffre Une fois la dĂ©cision prise, l'acheteur doit envoyer une notification officielle Ă l'entreprise retenue. Cette communication doit ĂȘtre faite par Ă©crit, gĂ©nĂ©ralement par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception ou par voie Ă©lectronique sĂ©curisĂ©e. Tout candidat Ă©vincĂ© peut demander par Ă©crit des informations complĂ©mentaires sur les motifs du rejet de son offre. L'acheteur doit alors rĂ©pondre dans un dĂ©lai de 15 jours en fournissant : âą Les motifs dĂ©taillĂ©s du rejet de la candidature ou de l'offre âą Les caractĂ©ristiques et avantages de l'offre retenue âą Le nom de l'attributaire V. Le paiement des marchĂ©s en appel dâoffres Le dĂ©lai maximal de paiement est gĂ©nĂ©ralement de 30 jours. Ce dĂ©lai est portĂ© Ă 50 jours pour les hĂŽpitaux et 60 jours pour les entreprises publiques. . Le paiement intervient aprĂšs constatation du "service fait", c'est-Ă -dire une fois que la prestation a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e et vĂ©rifiĂ©e conforme par l'acheteur public Des avances et acomptes peuvent ĂȘtre versĂ©s : ïŒ L'avance est obligatoire pour les PME sur les marchĂ©s de plus de 50 000 ⏠HT et d'une durĂ©e supĂ©rieure Ă 2 mois. Elle reprĂ©sente 20% du montant pour l'Ătat, 10% pour les autres acheteurs publics ïŒ Les acomptes sont versĂ©s tous les 3 mois maximum, ou tous les mois pour les marchĂ©s de travaux avec des PME
DĂšs le dĂ©but de vos recherches, vous allez collecter, produire et exploiter des donnĂ©es. La gestion des donnĂ©es (Research Data Management - RDM) fait partie du processus de recherche. Elle concerne l'ensemble des opĂ©rations de collecte, description, stockage, traitement, analyse, archivage et mise en accĂšs des donnĂ©es. (extrait de : Passeport pour la Science Ouverte. Guide pratique pour les doctorants ) "La science ouverte est la diffusion sans entrave des publications et des donnĂ©es de la recherche. Elle sâappuie sur lâopportunitĂ© que reprĂ©sente la mutation numĂ©rique pour dĂ©velopper lâaccĂšs ouvert aux publications et â autant que possible â aux donnĂ©es de la recherche. "Les donnĂ©es de la recherche sont la matiĂšre premiĂšre de la connaissance. Les partager, c'est ouvrir de nouvelles perspectives scientifiques" Source : Plan national pour la Science ouverte - MinistĂšre ESR - Juillet 2018 Source image : https://bibliotheques.univ-tlse3.fr/file/composantes-science-ouverte Cette page est une introduction Ă la gestion des donnĂ©es de recherche. Elle prĂ©sente quelques concepts et Ă©tapes clĂ©s pour vous engager dans cette dĂ©marche. Consultez les liens pour approfondir vos connaissances. âą What are data ? DĂ©finition des donnĂ©es de recherche de lâOCDE (2007) « Enregistrements factuels (chiffres, textes, images, sons) utilisĂ©s comme source principale pour la recherche scientifique et gĂ©nĂ©ralement reconnus par la communautĂ© scientifique comme nĂ©cessaires pour valider les rĂ©sultats de la recherche. Un ensemble de donnĂ©es de recherche constitue une reprĂ©sentation systĂ©matique et partielle du sujet faisant lâobjet de la recherche ». Exemples âą les images dâune ville prĂ©historique deviennent des donnĂ©es pour un chercheur qui Ă©tudie lâhistoire de cette ville; âą les « donnĂ©es » dâun linguiste peuvent ĂȘtre des Ă©crits ou des discours, des enregistrements de locuteurs ; âą les « donnĂ©es » dâun mĂ©diĂ©viste sont des sources archivistiques, archĂ©ologiques, Ă©pigraphiques, iconographiques, littĂ©raires ; âą les « donnĂ©es » dâun gĂ©ologue rassemblent des coupes et observations de terrain consignĂ©es sur un carnet, des rĂ©sultats de carottage, des analyses dâĂ©chantillons, des donnĂ©es sismographiques⊠⹠⹠Pourquoi partager ses donnĂ©es ? "La science ouverte vise Ă construire un Ă©cosystĂšme dans lequel la science est plus cumulative, plus fortement Ă©tayĂ©e par des donnĂ©es, plus transparente, plus rapide et dâaccĂšs plus universel.La science ouverte favorise Ă©galement les avancĂ©es scientifiques, particuliĂšrement les avancĂ©es imprĂ©vues, ainsi que lâinnovation, les progrĂšs Ă©conomiques et sociaux, en France, dans les pays dĂ©veloppĂ©s et dans les pays en dĂ©veloppement. Enfin, la science ouverte constitue un levier pour lâintĂ©gritĂ© scientifique et favorise la confiance des citoyens dans la science. Elle constitue un progrĂšs scientifique et un progrĂšs de sociĂ©tĂ©." Source : Plan national pour la Science Ouverte (2018) Les enjeux de l'Open Data âą enjeux patrimoniaux o preuve et mĂ©moire (Ă©viter les pertes de donnĂ©es) âą enjeux Ă©conomiques o valeur Ă©conomique de la donnĂ©e o rĂ©utilisation gratuite ou payante des donnĂ©es, exploitation des rĂ©sultats de recherches antĂ©rieures (Ă©viter de refaire ce qui a dĂ©jĂ Ă©tĂ© validĂ©), o accĂ©lĂ©ration de l'innovation et le retour sur investissement dans la R&D âą enjeux scientifiques o de "hypothesis-driven" Ă "data-driven" o plus de visibilitĂ© pour le scientifique âą enjeux sociĂ©taux o participation des citoyens et de la sociĂ©tĂ© civile : "Citizen science" o confiance en la recherche Pour aller plus loin âą Site Doranum : https://doranum.fr/enjeux-benefices/fiche-synthetique/ âą Adopter de bonnes pratiques tout au long du cycle de vie des donnĂ©es De bonnes pratiques de gestion Ă toutes les Ă©tapes du cycle de vie de la donnĂ©e sont un prĂ©alable indispensable Ă lâouverture des donnĂ©es et Ă leur rĂ©utilisation. âą Rechercher des donnĂ©es Pour identifier des jeux de donnĂ©es (datasets) pertinents pour votre thĂšse, des outils de recherche sont disponibles. Suivez ces liens pour les dĂ©couvrir : âą Site Doranum : https://doranum.fr/acces-visualisation/rechercher-donnees/ âą Site DataCC - Vos besoins, trouver des donnĂ©es : https://www.datacc.org/vos-besoins/trouver-des-donnees/ âą Fiche CoopIST : Trouver des jeux de donnĂ©es via des bases pluridisciplinaires et des moteurs de recherche Pensez-aussi Ă consulter l'entrepĂŽt institutionnel Data INRAE Page de prĂ©sentation du portail âą Choisir les bons formats et bien organiser vos donnĂ©es ï§ Choisir des formats de fichier : https://www6.inrae.fr/datapartage/Gerer/Choisir-des-formats-de-fichier ï§ Nommer et organiser vos fichiers de donnĂ©es : https://www6.inrae.fr/datapartage/Gerer/Nommer-et-organiser-ses-fichiers-de-donnees Pour aller plus loin âą Jaouen, G.- GĂ©rer ses donnĂ©es. Pourquoi, Comment ? SĂ©minaire - Guadeloupe, du 25 au 27 Novembre 2019 â CRAG INRA âą Bien dĂ©crire et documenter ses donnĂ©es La description dâun jeu de donnĂ©es se fait Ă lâaide de mĂ©tadonnĂ©es (*) qui doivent apporter suffisamment d'Ă©lĂ©ments (sur la collecte des donnĂ©es, les unitĂ©s de mesure employĂ©es...) pour chercher et trouver le jeu de donnĂ©es, juger de sa qualitĂ©/fiabilitĂ©, et pouvoir le comprendre ou le rĂ©utiliser dans un autre contexte. (*) DĂ©finition des mĂ©tadonnĂ©es : Ensemble dâinformations structurĂ©es qui dĂ©crit, explicite, localise une ressource informationnelle, dans le but dâen faciliter la recherche, lâusage, et la gestion. Source : NISO. Understanding Metadata. 2004. Quelques liens utiles : âą Site Doranum : https://doranum.fr/metadonnees-standards-formats/ âą DataCC : https://www.datacc.org/vos-besoins/documenter-ses-donnees/metadonnees/ âą Site DataPartage INRAE : https://www6.inrae.fr/datapartage/Gerer/Documenter-les-donnees En complĂ©ment des mĂ©tadonnĂ©es, la rĂ©daction d'un fichier READ ME.txt est Ă©galement recommandĂ©e. âą Stocker, sĂ©curiser, prĂ©server ses donnĂ©es Bien diffĂ©rencier les notions de stockage et d'archivage. Anticiper pour dĂ©terminer les donnĂ©es Ă Ă©liminer et celles qui doivent ĂȘtre prĂ©servĂ©es Ă long terme. âą Dans l'environnement INRAE : https://www6.inrae.fr/datapartage/Gerer/Stocker-les-donnees âą Site Doranum : https://doranum.fr/stockage-archivage/ âą Site DataCC : https://www.datacc.org/vos-besoins/conserver-ses-donnees/ âą Partager, ne pas partager ses donnĂ©es ? Dans le cadre de la Science Ouverte, il y a de plus en plus d'incitations voire d'exigences pour rendre accessibles les donnĂ©es, en particulier les donnĂ©es liĂ©es aux publications : âą de l'Ă©dition scientifique : de plus en plus de revues adoptent une "data policy" (Ă consulter dans les instructions aux auteurs) et exigent des auteurs qu'ils fournissent les donnĂ©es associĂ©es aux publications, âą des organismes de financement (ANR, Commission EuropĂ©enne ...), âą des politiques nationale (Plan national pour la Science ouverte - MinistĂšre ESR - Juillet 2018) et institutionnelle. Mais attention, toutes les donnĂ©es ne sont pas partageables : assurez-vous que vos donnĂ©es sont bien diffusables au regard du droit et des conditions d'exercice de votre thĂšse et de son mode de financement (se reporter Ă votre contrat de thĂšse). Les donnĂ©es produites dans les organismes de recherche publics sont communicables Ă tous si elles n'entrent pas dans le cadre d'exceptions lĂ©gales (sĂ©curitĂ© dĂ©fense, sĂ©curitĂ© des populations, patrimoine scientifique et technique, donnĂ©es personnelles, donnĂ©es liĂ©es au secret, statistique, etc.) Liens utiles : âą sur le site Data Partage, la page Partager-Publier ou la page : "DonnĂ©es de la recherche : qui a les droits, qui doit partager ?" âą le site INRAE dĂ©diĂ© Ă la protection des donnĂ©es personnelles et l'application du RGPD (RĂšglement gĂ©nĂ©ral sur la protection des donnĂ©es) : https://intranet.inrae.fr/cil-dpo âą Valoriser ses donnĂ©es Voici les principales voies de diffusion âą ï§ Partager ses donnĂ©es en les dĂ©posant dans un entrepĂŽt ï§ Choisir un entrepĂŽt ï§ DĂ©poser dans Data INRAE ï§ Partager ses donnĂ©es comme matĂ©riel supplĂ©mentaire d'un article (Ă la demande de l'Ă©diteur) ï§ Publier un Data Paper (article de donnĂ©es) : la meilleure voie en terme de visibilitĂ© des donnĂ©es, et pour faciliter leur rĂ©utilisation. Pour aller plus loin âą Site Doranum o DĂ©pĂŽts et entrepĂŽts. Comment et oĂč dĂ©poser mes donnĂ©es ? o Data papers et Data journals. Comment publier mes donnĂ©es comme un article scientifique ? âą Site DataCC o Valoriser ses donnĂ©es âą Site CoopIST o DĂ©poser des donnĂ©es de recherche dans un entrepĂŽt o RĂ©diger et publier un data paper dans une revue scientifique A tĂ©lĂ©charger : SynthĂšse du processus de rĂ©daction d'un article avec des donnĂ©es associĂ©es âą Pourquoi ne pas rĂ©diger un plan de gestion de donnĂ©es (PGD) pour votre thĂšse ? La thĂšse peut ĂȘtre assimilĂ©e Ă un projet et certaines universitĂ©s au Royaume Uni, aux Pays-Bas et plus rĂ©cemment en France prĂ©conisent la rĂ©daction d'un plan de gestion associĂ© Ă la thĂšse. Le PGD (ou DMP = Data Management Plan) est un outil de planification qui peut vous aider Ă anticiper et bien gĂ©rer toutes les Ă©tapes du cycle de vie de vos donnĂ©es, Ă limiter les risques de perte ou corruption de donnĂ©es, Ă adopter de bonnes pratiques de gestion, pour in fine produire des donnĂ©es respectueuses des principes FAIR, adoptĂ©s aujourd'hui par l'ensemble des acteurs de la recherche. Il est dĂ©sormais exigĂ© par la plupart des financeurs de la recherche (Commission EuropĂ©enne et ANR ...) dans le cadre de projets financĂ©s. RĂ©diger un PGD pour votre thĂšse, peut ĂȘtre un bon exercice pour vous prĂ©parer Ă la future rĂ©daction de rĂ©ponses Ă des appels d'offre. Comment faire en pratique ? âą Site DataPartage : Pourquoi et comment rĂ©diger un plan de gestion de donnĂ©es ? âą Site Doranum : https://doranum.fr/plan-gestion-donnees-dmp/, La minute vidĂ©o PGD âą Site DataCC : https://www.datacc.org/bonnes-pratiques/adopter-un-plan-de-gestion-des-donnees/ âą Suivre une classe virtuelle INRAE : Open Class "RĂ©daction d'un PGD" âą Produire des donnĂ©es FAIR ! Favoriser la production de donnĂ©es FAIR (Findable - Accessible - Interoperable - Reusable) est aujourd'hui un objectif soutenu par l'ensemble des acteurs de la recherche. Source : https://open-science-training-handbook.gitbook.io/book/ Si vous suivez les conseils et recommandations de cette page, vous avez toutes les chances d'avoir produit des donnĂ©es de qualitĂ©. Si vous prĂ©fĂ©rez une version illustrĂ©e : "Pensez FAIR" - https://datapartage.inrae.fr/Gerer/Cycle-de-la-donnee Affiche cycle de vie des donnĂ©es rĂ©alisĂ©e dans le cadre des Missions QualiNous & RGPD, INRAE-ACT Vous pouvez tester le niveau de "Fairification" de vos donnĂ©es grĂące Ă ces outils : ï§ ARDC : https://ardc.edu.au/resources/working-with-data/fair-data/fair-self-assessment-tool âą D'autres ressources pour se former ou s'autoformer En interne INRAE âą Formation Ă la science ouverte OSCAR - Module "Gestion et partage des donnĂ©es" âą Le site "Gestion et partage des donnĂ©es" âą Des classes virtuelles d'environ 2h (Open Class) sont rĂ©guliĂšrement proposĂ©es sur : o la rĂ©daction des plans de gestion de donnĂ©es, o le dĂ©pĂŽt et la description d'un jeu de donnĂ©es dans Data INRAE, o la rĂ©daction et la publication de data papers, Sites externes âą Le site DORANUM (DonnĂ©es de la Recherche : Apprentissage NUMĂ©rique Ă la gestion et au partage) propose un dispositif de formation Ă distance intĂ©grant de nombreuses ressources dâauto-formation dĂ©clinĂ©es sur diffĂ©rents supports (textes, infographies, vidĂ©os) et sur 9 thĂ©matiques. o Parcours interactif sur la gestion des donnĂ©es de la recherche (2020) o âą Le site DataCC. Accompagnement Ă la gestion des donnĂ©es de recherche en physique et en chimie : https://www.datacc.org/ o Data Stories : https://www.datacc.org/reseau-datacc/data-stories/ o âą Le dossier "Open Access & Open Data" rĂ©alisĂ© par l'Ecole des Ponts - ParisTech âą âą The Open Science Training Handbook : https://www.ouvrirlascience.fr/the-open-science-training-handbook/
CaractĂ©ristiques gĂ©nĂ©rales de la synthĂšse de documents La synthĂšse est un exercice assez simple, car trĂšs technique. Pour rĂ©ussir, il faut nĂ©anmoins faire preuve de rigueur car elle est trĂšs codifiĂ©e. Les piĂšges de la synthĂšse La plupart des Ă©tudiants ignorent la technique de synthĂšse telle quâelle est attendue en BTS. Aussi plusieurs piĂšges sont Ă Ă©viter. La synthĂšse nâest pas une dissertation personnelle Premier Ă©cueil : si lâon se souvint de la consigne vue plus avant, le travail demandĂ© doit ĂȘtre objectif. Aucun point de vue personnel ou mĂȘme apprĂ©ciation subjectif sur les documents ne doit apparaĂźtre dans la rĂ©daction. On recommande dâailleurs aux Ă©tudiants de ne pas utiliser le pronom « je » dans leur travail de façon Ă Ă©viter tout malentendu. Le candidat doit donc rapporter les idĂ©es des auteurs de façon neutre, sans jugement de valeur. La synthĂšse nâest pas un rĂ©sumĂ© des documents La plus grande erreur commise en premiĂšre annĂ©e de BTS consiste Ă rĂ©sumer les documents, les uns aprĂšs les autres. Un petit dĂ©tour par lâĂ©tymologie nous permettra de mieux comprendre le travail attendu. Le terme « synthĂšse » vient du grec sunthesis qui signifie « mise en commun ». Il sâagit donc de rassembler les informations collectĂ©es dans les diffĂ©rents documents en un ensemble organisĂ©, donc cohĂ©rent. Les idĂ©es doivent ĂȘtre confrontĂ©es en Ă©tablissant des liens entre les documents. La synthĂšse nâest pas un montage de citations Le Bac de français est derriĂšre vous. Oubliez (en partie) cette Ă©preuve. Ici, pas de citations, de numĂ©ros de lignes pour appuyer votre rĂ©daction. Votre travail consiste Ă reformuler de façon synthĂ©tique le contenu et les enjeux des documents. La nature du travail demandĂ© Une consigne codifiĂ©e pour rĂ©diger votre synthĂšse Trois adjectifs dans cette consigne. Tout dâabord, la synthĂšse doit ĂȘtre concise, câest-Ă -dire courte et dense. Quatre pages maximum sont gĂ©nĂ©ralement attendues Ă lâĂ©preuve. Nous lâavons dĂ©jĂ Ă©voquĂ© plus haut, la synthĂšse est un exercice absolument objectif. Aucune idĂ©e extĂ©rieure aux documents ni commentaire personnel ne doivent figurer dans la rĂ©daction. Enfin, la synthĂšse est un travail ordonnĂ©. Un plan soutient donc la rĂ©daction, on attend ainsi : âą une introduction; âą un dĂ©veloppement; âą une conclusion. La dĂ©marche Ă adopter pour votre synthĂšse La prĂ©paration de la synthĂšse se dĂ©compose en deux temps : âą Un premier temps consacrĂ© Ă la lecture active de chaque document. Les idĂ©es importantes sont relevĂ©es, les arguments sont listĂ©s, le raisonnement de lâauteur est analysĂ©. âą Un second temps consacrĂ© Ă la mise en relation des diffĂ©rents documents de façon Ă Ă©tablir des liens entre eux : il sâagit en fait de recomposer un dĂ©bat entre les auteurs. Sont-ils dâaccord ? Sâopposent-ils ? Si oui sur quels point ? ⊠La synthĂšse : un acte de communication On veut donc vĂ©rifier que vous savez « lire » : câest-Ă -dire que vous ĂȘtes capable de comprendre ce qui est Ă©crit dans les documents et de reformuler selon des contraintes de longueur de texte. LâĂ©tymologie du verbe « lire » nous le confirme : legere, en latin, signifique « choisir » La mĂ©thodologie de synthĂšse en 10 points Voici un rĂ©capitulatif des 10 maladresses principales Ă Ă©viter et des 10 rĂšgles Ă adopter Les interdits de la synthĂšse 1. Faire des citations des auteurs des documents pour soutenir les idĂ©es avancĂ©es. 2. Donner son avis, Ă©mettre des remarques subjectives : ex : lâauteur oublie malheureusement que⊠3. Faire des rĂ©fĂ©rences Ă des documents hors corpus, faire allusion Ă une autre Ćuvre de lâauteur. 4. RĂ©diger un « catalogue » des idĂ©es sans lien logique entre elles. RĂ©diger au fil de son inspiration. 5. RĂ©diger une synthĂšse longue et dĂ©taillĂ©e. 6. Laisser de cĂŽtĂ© un document, parce que lâon ne lâa pas compris ou quâil nous semble inintĂ©ressant⊠7. Utiliser le pronom « je ». 8. Faire un plan apparent (A, BâŠ) avec des titres. 9. Juxtaposer des rĂ©sumĂ©s des documents. 10. Faire rĂ©fĂ©rence aux documents par le numĂ©ro attribuĂ© dans le dossier. Ce quâil faut faire 1. Reformuler les idĂ©es. 2. Rester neutre, objectif. 3. Ne traiter que les documents proposĂ©s. 4. Traiter les idĂ©es selon un plan prĂ©cis. 5. Quatre pages maximum 6. Traiter tous les documents, mĂȘme de façon inĂ©gale, certains documents sont plus « riches » en idĂ©es que dâautres. 7. PrĂ©fĂ©rer le « on » ou le « nous ». 8. RĂ©diger sans titres avec des phrases de transition. 9. Confronter les idĂ©es communes aux documents. 10. Faire rĂ©fĂ©rence aux documents par le nom de lâauteur et lâinitiale du prĂ©nom. Si ces 10 rĂšgles sont respectĂ©es, une importante partie de la mĂ©thode est acquise ! L'Ă©valuation du travail de synthĂšse On se rappelle que cette Ă©preuve est notĂ©e sur 40 points. En rĂšgle gĂ©nĂ©rale, les correcteurs adoptent le barĂšme suivant qui vise Ă valider 4 grandes compĂ©tences, chacune notĂ©e sur 40 points. Comprendre les documents Ces 10 premiers points valident vos compĂ©tences de lecture : Les idĂ©es essentielles ont-elles Ă©tĂ© bien relevĂ©es ? Tous les documents ont-ils Ă©tĂ© bien compris ? LâunitĂ© thĂ©matique des documents doit apparaĂźtre ans le traitement des informations collectĂ©es. Confronter Le correcteur vĂ©rifiera notamment que tous les documents ont bien Ă©tĂ© exploitĂ©s, quâaucune « impasse » nâa Ă©tĂ© faite. Il sanctionnera, le cas Ă©chĂ©ant, lâajout dâidĂ©es extĂ©rieures. Certains Ă©tudiants pensent que lâintroduction dâidĂ©es extĂ©rieures vient enrichir leur travail et montre leur connaissance du sujet. Il faudra attendre lâĂ©preuve dâĂ©criture personnelle pour le faire. Ici, rappelons-le, seuls les documents proposĂ©s Ă lâĂ©tude figurent dans la synthĂšse. La confrontation des idĂ©es sera Ă©galement Ă©valuĂ©e : Le candidat a-t-il Ă©tabli des liens entre les idĂ©es des auteurs ? Chaque partie de la rĂ©daction repose-t-elle sur plusieurs documents ? Structurer Quelle que soit la logique suivie, la synthĂšse suit un plan. Introduction et conclusion doivent apparaĂźtre clairement. La rĂ©daction suit une ligne directrice et un parcours. Les documents sont rĂ©fĂ©rencĂ©s, lâensemble est organisĂ©. Utilisez des connecteurs logiques pour lier les parties entre elles. Ils faciliteront grandement la lecture et la progression de vos idĂ©es sera plus claire. RĂ©diger & reformuler Une expression Ă©crire claire est attendue. Elle respecte les normes et usages de la langue Ă©crite courante. La richesse du vocabulaire sera valorisĂ©e. Le tout est rĂ©digĂ© : pas de tirets, de titres ou de tissage de citations. Les propos des auteurs sont reformulĂ©s, on sanctionnera ici toute formulation dâapprĂ©ciations personnelles.
4 min Quâest-ce que la vente ? Lâhistoire de la vente remonte de trĂšs loin, du temps de la mythologie avec Mercure qui a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme Ă©tant le dieu du commerce. Ainsi, la pratique existe dĂ©jĂ depuis plus de 6 000 ans. Les premiĂšres techniques de vente ont vu le jour vers 350 avec Aristote. Il faudra attendre plusieurs siĂšcles avant dâarriver Ă la mĂ©thode de vente telle que nous la dĂ©finissons aujourdâhui, avec le client placĂ© au centre du processus. Quelques dĂ©finitions de la vente Dans le cadre dâune vente, un vendeur cĂšde un produit ou un service Ă un acheteur en contrepartie dâune somme dâargent. Ce qui diffĂ©rencie la vente de la notion de troc ou dâĂ©change. Juridiquement parlant, lâarticle 1582 du Code civil dĂ©finit la vente comme Ă©tant « une convention par laquelle lâun sâoblige Ă livrer une chose, et lâautre Ă la payer ». Le contrat de vente peut ĂȘtre Ă©tabli par Ă©crit ou verbalement. Il peut alors sâagir dâune prestation ou dâun bien corporel. Toutefois, certains types de vente doivent suivre une rĂ©glementation particuliĂšre. Notamment la vente de fonds de commerce, la vente Ă crĂ©dit ou encore la vente Ă domicile. En dâautres termes, la vente dĂ©signe lâensemble des mĂ©thodes et des actions effectuĂ©es par un commercial, dont le but est de vendre quelque chose Ă une tierce personne. La vente est ainsi le rĂ©sultat dâun accord ou dâune nĂ©gociation entre le vendeur et lâacheteur. Que peut-on vendre ? La vente ne se limite pas seulement Ă un produit. Il est possible de fournir des services, des prestations, des formations et bien plus encore. Le domaine de la vente est trĂšs vaste. En effet, on peut amener une personne Ă acheter une vision ou un avis politique, la convaincre de choisir un projet plutĂŽt quâun autre et ce ne sont que des exemples parmi tant dâautres. Quelle diffĂ©rence y a-t-il entre la vente et le marketing ? On a tendance Ă confondre ces deux termes. Or, le marketing et la vente dĂ©signent deux disciplines diffĂ©rentes â bien que complĂ©mentaires â et ayant le mĂȘme but. Celui de gĂ©nĂ©rer des revenus pour amĂ©liorer le chiffre dâaffaires dâune entreprise. Ă ce titre, lâun ne va pas sans lâautre. Les activitĂ©s de marketing Le marketing se concentre davantage sur le marchĂ©. Autrement dit, le responsable marketing se focalisera plus sur les besoins des clients et des prospects et sur lâĂ©laboration dâune solution pour rĂ©pondre Ă leurs attentes. Ainsi, il fera en sorte que la vente ait lieu. Pour ce faire, il se chargera du matĂ©riel promotionnel allant des simples brochures Ă lâorganisation de salons. Le marketeur se voit ainsi attribuer deux missions. PremiĂšrement, prĂ©senter une proposition attrayante en se basant sur les besoins des consommateurs qui sont identifiĂ©s Ă lâavance. Et deuxiĂšmement, crĂ©er et entretenir une relation durable et de confiance avec eux. Les activitĂ©s de vente ou « sales » Lâagent marketing attire le client vers un produit ou une marque. Quand cela est fait, câest au vendeur de prendre le flambeau. Ce dernier prend contact avec la clientĂšle dans le but dâune acquisition par celle-ci. Le plus dur dans le travail du commerçant est de transformer les leads ou prospects en vĂ©ritables clients. La vente est la discipline qui conduit le prospect Ă lâacte dâachat. Pour ĂȘtre plus clair, le marketing vise Ă attirer le prospect dans la boutique tandis que la vente lâamĂšne Ă faire des achats pour quâil devienne un client. Quelles sont les diffĂ©rentes formes de vente ? Dans un cadre BtoB ou BtoC, on distingue de nombreuses formes de vente rĂ©gies ou non par une rĂ©glementation spĂ©cifique. Les ventes hors Ă©tablissement AppelĂ©es Ă©galement « contrats hors Ă©tablissement », les ventes hors Ă©tablissement ont lieu lorsque le contrat est rĂ©glĂ© en dehors de lâĂ©tablissement commercial. Le dĂ©marchage Ă domicile et le porte-Ă -porte en font partie. Toutefois, pour Ă©viter les abus qui sont de plus en plus frĂ©quents, des dispositions ont Ă©tĂ© prises pour protĂ©ger le consommateur. La vente en liquidation Ăgalement rĂ©glementĂ©e, la vente en liquidation est effectuĂ©e lorsquâun commerçant doit dĂ©stocker sa marchandise ou Ă©couler un assortiment de biens Ă cause dâune circonstance dĂ©terminĂ©e. Elle ne peut se faire que pendant deux mois tout au plus et doit sâaccompagner dâune publicitĂ© et dâune rĂ©duction de prix, parfois Ă perte. Elle est autorisĂ©e dans le cas oĂč le commerçant souhaiterait suspendre, arrĂȘter ou changer dâactivitĂ©. Les ventes en soldes Tous les semestres, les entreprises sont autorisĂ©es Ă vendre leurs produits Ă un prix trĂšs rĂ©duit. Les pĂ©riodes de soldes sont rĂ©glementĂ©es par le Livre VI du CDE (Code du droit Ă©conomique) affĂ©rent aux pratiques du marchĂ© et Ă la protection du consommateur. Elles se situent du 3 au 31 janvier inclus et du 1er au 31 juillet inclus. Comme pour le cas de la liquidation, il se peut que lâentreprise effectue une vente Ă perte. Le e-commerce ou le commerce Ă©lectronique La vente par Internet ou la vente en ligne est rĂ©gie par une rĂ©glementation relative au contrat et Ă la vente Ă distance. Lâentreprise conclut la vente par lâintermĂ©diaire de rĂ©seaux informatiques et, Ă ce titre, un paiement Ă©lectronique peut ĂȘtre nĂ©cessaire. En tant que commercialisation Ă distance, aucune prĂ©sence physique simultanĂ©e des deux parties nâest indispensable. Les ventes aux enchĂšres ou les ventes publiques Ă la diffĂ©rence des autres formes de vente, lâenchĂšre publique met en place une mĂ©thode de mise en concurrence transparente, car le bien est attribuĂ© au plus offrant. Lâorganisation dâune vente publique est aussi gĂ©rĂ©e par le Livre VI du CDE. Les rĂ©glementations concernant les contrats Ă distance ainsi que la vente hors Ă©tablissement peuvent ainsi ĂȘtre appliquĂ©es. Il existe des locaux spĂ©cialement destinĂ©s pour ce type de vente et seuls des biens usagĂ©s peuvent ĂȘtre mis en vente.
Voici le vocabulaire essentiel extrait des 4 leçons, organisĂ© par thĂ©matique pour faciliter votre rĂ©vision. ### đ Leçon 1 : IdentitĂ© NumĂ©rique & SĂ©curitĂ© Cette leçon porte sur la protection de votre accĂšs et la distinction entre vie privĂ©e et vie scolaire. * **IdentitĂ© NumĂ©rique Scolaire :** Votre "passeport" pour l'Ă©cole. L'identifiant est au format `prenom.nom@studentfr.ch`. * **Session Locale vs Web Personnel :** La distinction importante entre l'environnement de l'Ă©cole (scolaire) et votre navigation privĂ©e Ă la maison. * **MFA (Double Authentification) :** Le "verrou supplĂ©mentaire". SystĂšme de sĂ©curitĂ© qui demande deux preuves d'identitĂ© (le mot de passe + une validation sur tĂ©lĂ©phone). * **Microsoft Authenticator :** L'application mobile requise pour valider votre identitĂ© via la double authentification. * **Mot de passe fort :** Un code d'accĂšs qui respecte 4 rĂšgles (8 caractĂšres min., 1 majuscule, 1 chiffre, 1 symbole). --- ### đŹ Leçon 2 : Teams (Communication) Le vocabulaire ici concerne la navigation dans votre "salle de classe virtuelle". * **Ăquipes :** ReprĂ©sente une classe virtuelle ou une matiĂšre (ex: "EPAI-Bureautique"). * **Canal "GĂ©nĂ©ral" :** Le tableau d'affichage officiel oĂč le professeur publie les annonces importantes pour toute la classe. * **Canal (Public) :** Espace de discussion visible par toute la classe. * **Conversation (PrivĂ©) :** Messages directs visibles uniquement par les participants (comme un SMS/chat). * **Onglet "Fichiers" :** La bibliothĂšque de la classe oĂč sont rangĂ©s les documents de cours (PDF, supports). --- ### đ Leçon 3 : Rangement NumĂ©rique Les termes techniques pour organiser efficacement vos documents sur un ordinateur. * **Arborescence :** La structure d'organisation des dossiers, visualisĂ©e comme les branches d'un arbre. * **Racine :** Le dossier principal qui contient tous les autres (le point de dĂ©part, ex: `2025_PRENOM_NOM`). * **Sous-dossiers :** Dossiers créés Ă l'intĂ©rieur de la racine (ex: "01_Administratif", "02_Cours"). * **CaractĂšres interdits :** Symboles qu'il ne faut jamais utiliser pour nommer un fichier (ex: `/ \ : * ? " < > |`). * **Cycle de vie d'un fichier :** Les 3 Ă©tapes Ă maĂźtriser : CrĂ©er â Nommer â Enregistrer. --- ### âïž Leçon 4 : Cloud, Partage & IA Comprendre le stockage moderne et les nouveaux outils d'assistance. * **Cloud (Nuage) / OneDrive :** Espace de stockage en ligne ("clĂ© USB invisible"). Accessible partout avec internet, contrairement au Disque Dur Local. * **Disque Dur Local (C:) :** Stockage physique sur l'ordinateur. Les donnĂ©es ne sont accessibles que sur cet appareil prĂ©cis. * **Partage de lien :** MĂ©thode moderne d'envoi de fichier (plus lĂ©ger et sĂ»r qu'une piĂšce jointe) permettant de travailler sur une version unique du document. * **IA (Intelligence Artificielle) :** Outil assistant (comme ChatGPT ou Gemini) qui rĂ©pond Ă des instructions. * **Prompt :** L'instruction ou la question prĂ©cise que l'on donne Ă une IA pour obtenir une rĂ©ponse.
ILLINOIS PROFESSIONAL TEACHING STANDARDS (2013) Standard 1 - Teaching Diverse Students â The competent teacher understands the diverse characteristics and abilities of each student and how individuals develop and learn within the context of their social, economic, cultural, linguistic, and academic experiences. The teacher uses these experiences to create instructional opportunities that maximize student learning. Knowledge Indicators â The competent teacher: 1A) understands the spectrum of student diversity (e.g., race and ethnicity, socioeconomic status, special education, gifted, English language learners (ELL), sexual orientation, gender, gender identity) and the assets that each student brings to learning across the curriculum; 1B) understands how each student constructs knowledge, acquires skills, and develops effective and efficient critical thinking and problem-solving capabilities; 1C) understands how teaching and student learning are influenced by development (physical, social and emotional, cognitive, linguistic), past experiences, talents, prior knowledge, economic circumstances and diversity within the community; 1D) understands the impact of cognitive, emotional, physical, and sensory disabilities on learning and communication pursuant to the Individuals with Disabilities Education Improvement Act (also referred to as âIDEAâ) (20 USC 1400 et seq.), its implementing regulations (34 CFR 300; 2006), Article 14 of the School Code [105 ILCS 5/Art.14] and 23 Ill. Adm. Code 226 (Special Education); 1E) understands the impact of linguistic and cultural diversity on learning and communication; 1F) understands his or her personal perspectives and biases and their effects on oneâs teaching; and 1G) understands how to identify individual needs and how to locate and access technology, services, and resources to address those needs. Performance Indicators â The competent teacher: 1H) analyzes and uses student information to design instruction that meets the diverse needs of students and leads to ongoing growth and achievement; 1I) stimulates prior knowledge and links new ideas to already familiar ideas and experiences; 1J) differentiates strategies, materials, pace, levels of complexity, and language to introduce concepts and principles so that they are meaningful to students at varying levels of development and to students with diverse learning needs; 1K) facilitates a learning community in which individual differences are respected; and 1L) uses information about studentsâ individual experiences, families, cultures, and communities to create meaningful learning opportunities and enrich instruction for all students. Standard 2 - Content Area and Pedagogical Knowledge â The competent teacher has in-depth understanding of content area knowledge that includes central concepts, methods of inquiry, structures of the disciplines, and content area literacy. The teacher creates meaningful learning experiences for each student based upon interactions among content area and pedagogical knowledge, and evidence-based practice. Knowledge Indicators â The competent teacher: 2A) understands theories and philosophies of learning and human development as they relate to the range of students in the classroom; 2B) understands major concepts, assumptions, debates, and principles; processes of inquiry; and theories that are central to the disciplines; 2C) understands the cognitive processes associated with various kinds of learning (e.g., critical and creative thinking, problem-structuring and problem-solving, invention, memorization, and recall) 2 and ensures attention to these learning processes so that students can master content standards; 2D) understands the relationship of knowledge within the disciplines to other content areas and to life applications; 2E) understands how diverse student characteristics and abilities affect processes of inquiry and influence patterns of learning; 2F) knows how to access the tools and knowledge related to latest findings (e.g., research, practice, methodologies) and technologies in the disciplines; 2G) understands the theory behind and the process for providing support to promote learning when concepts and skills are first being introduced; and 2H) understands the relationship among language acquisition (first and second), literacy development, and acquisition of academic content and skills. Performance Indicators â The competent teacher: 2I) evaluates teaching resources and materials for appropriateness as related to curricular content and each studentâs needs; 2J) uses differing viewpoints, theories, and methods of inquiry in teaching subject matter concepts; 2K) engages students in the processes of critical thinking and inquiry and addresses standards of evidence of the disciplines; 2L) demonstrates fluency in technology systems, uses technology to support instruction and enhance student learning, and designs learning experiences to develop student skills in the application of technology appropriate to the disciplines; 2M) uses a variety of explanations and multiple representations of concepts that capture key ideas to help each student develop conceptual understanding and address common misunderstandings; 2N) facilitates learning experiences that make connections to other content areas and to life experiences; 2O) designs learning experiences and utilizes assistive technology and digital tools to provide access to general curricular content to individuals with disabilities; 2P) adjusts practice to meet the needs of each student in the content areas; and 2Q) applies and adapts an array of content area literacy strategies to make all subject matter accessible to each student. Standard 3 - Planning for Differentiated Instruction â The competent teacher plans and designs instruction based on content area knowledge, diverse student characteristics, student performance data, curriculum goals, and the community context. The teacher plans for ongoing student growth and achievement. Knowledge Indicators â The competent teacher: 3A) understands the Illinois Learning Standards (23 Ill. Adm. Code 1.Appendix D), curriculum development process, content, learning theory, assessment, and student development and knows how to incorporate this knowledge in planning differentiated instruction; 3B) understands how to develop short- and long-range plans, including transition plans, consistent with curriculum goals, student diversity, and learning theory; 3C) understands cultural, linguistic, cognitive, physical, and social and emotional differences, and considers the needs of each student when planning instruction; 3D) understands when and how to adjust plans based on outcome data, as well as student needs, goals, and responses; 3E) understands the appropriate role of technology, including assistive technology, to address student needs, as well as how to incorporate contemporary tools and resources to maximize student learning; 3 3F) understands how to co-plan with other classroom teachers, parents or guardians, paraprofessionals, school specialists, and community representatives to design learning experiences; and 3G) understands how research and data guide instructional planning, delivery, and adaptation. Performance Indicators â The competent teacher: 3H) establishes high expectations for each studentâs learning and behavior; 3I) creates short-term and long-term plans to achieve the expectations for student learning; 3J) uses data to plan for differentiated instruction to allow for variations in individual learning needs; 3K) incorporates experiences into instructional practices that relate to a studentâs current life experiences and to future life experiences; 3L) creates approaches to learning that are interdisciplinary and that integrate multiple content areas; 3M) develops plans based on student responses and provides for different pathways based on student needs; 3N) accesses and uses a wide range of information and instructional technologies to enhance a studentâs ongoing growth and achievement; 3O) when planning instruction, addresses goals and objectives contained in plans developed under Section 504 of the Rehabilitation Act of 1973 (29 USC 794), individualized education programs (IEP) (see 23 Ill. Adm. Code 226 (Special Education)) or individual family service plans (IFSP) (see 23 Ill. Adm. Code 226 and 34 CFR 300.24; 2006); 3P) works with others to adapt and modify instruction to meet individual student needs; and 3Q) develops or selects relevant instructional content, materials, resources, and strategies (e.g., project-based learning) for differentiating instruction. Standard 4 - Learning Environment â The competent teacher structures a safe and healthy learning environment that facilitates cultural and linguistic responsiveness, emotional well-being, self-efficacy, positive social interaction, mutual respect, active engagement, academic risk-taking, self-motivation, and personal goal-setting. Knowledge Indicators â The competent teacher: 4A) understands principles of and strategies for effective classroom and behavior management; 4B) understands how individuals influence groups and how groups function in society; 4C) understands how to help students work cooperatively and productively in groups; 4D) understands factors (e.g., self-efficacy, positive social interaction) that influence motivation and engagement; 4E) knows how to assess the instructional environment to determine how best to meet a studentâs individual needs; 4F) understands laws, rules, and ethical considerations regarding behavior intervention planning and behavior management (e.g., bullying, crisis intervention, physical restraint); 4G) knows strategies to implement behavior management and behavior intervention planning to ensure a safe and productive learning environment; and 4H) understands the use of student data (formative and summative) to design and implement behavior management strategies. Performance Indicators â The competent teacher: 4I) creates a safe and healthy environment that maximizes student learning; 4J) creates clear expectations and procedures for communication and behavior and a physical setting conducive to achieving classroom goals; 4K) uses strategies to create a smoothly functioning learning community in which students assume responsibility for themselves and one another, participate in decision-making, work collaboratively and independently, use appropriate technology, and engage in purposeful learning activities; 4 4L) analyzes the classroom environment and makes decisions to enhance cultural and linguistic responsiveness, mutual respect, positive social relationships, student motivation, and classroom engagement; 4M) organizes, allocates, and manages time, materials, technology, and physical space to provide active and equitable engagement of students in productive learning activities; 4N) engages students in and monitors individual and group-learning activities that help them develop the motivation to learn; 4O) uses a variety of effective behavioral management techniques appropriate to the needs of all students that include positive behavior interventions and supports; 4P) modifies the learning environment (including the schedule and physical arrangement) to facilitate appropriate behaviors and learning for students with diverse learning characteristics; and 4Q) analyzes student behavior data to develop and support positive behavior. Standard 5 - Instructional Delivery â The competent teacher differentiates instruction by using a variety of strategies that support critical and creative thinking, problem-solving, and continuous growth and learning. This teacher understands that the classroom is a dynamic environment requiring ongoing modification of instruction to enhance learning for each student. Knowledge Indicators â The competent teacher: 5A) understands the cognitive processes associated with various kinds of learning; 5B) understands principles and techniques, along with advantages and limitations, associated with a wide range of evidence-based instructional practices; 5C) knows how to implement effective differentiated instruction through the use of a wide variety of materials, technologies, and resources; 5D) understands disciplinary and interdisciplinary instructional approaches and how they relate to life and career experiences; 5E) knows techniques for modifying instructional methods, materials, and the environment to facilitate learning for students with diverse learning characteristics; 5F) knows strategies to maximize student attentiveness and engagement; 5G) knows how to evaluate and use student performance data to adjust instruction while teaching; and 5H) understands when and how to adapt or modify instruction based on outcome data, as well as student needs, goals, and responses. Performance Indicators â The competent teacher: 5I) uses multiple teaching strategies, including adjusted pacing and flexible grouping, to engage students in active learning opportunities that promote the development of critical and creative thinking, problem-solving, and performance capabilities; 5J) monitors and adjusts strategies in response to feedback from the student; 5K) varies his or her role in the instructional process as instructor, facilitator, coach, or audience in relation to the content and purposes of instruction and the needs of students; 5L) develops a variety of clear, accurate presentations and representations of concepts, using alternative explanations to assist studentsâ understanding and presenting diverse perspectives to encourage critical and creative thinking; 5M) uses strategies and techniques for facilitating meaningful inclusion of individuals with a range of abilities and experiences; 5N) uses technology to accomplish differentiated instructional objectives that enhance learning for each student; 5O) models and facilitates effective use of current and emerging digital tools to locate, analyze, evaluate, and use information resources to support research and learning; 5P) uses student data to adapt the curriculum and implement instructional strategies and materials according to the characteristics of each student; 5 5Q) uses effective co-planning and co-teaching techniques to deliver instruction to all students; 5R) maximizes instructional time (e.g., minimizes transitional time); and 5S) implements appropriate evidence-based instructional strategies. Standard 6 - Reading, Writing, and Oral Communication â The competent teacher has foundational knowledge of reading, writing, and oral communication within the content area and recognizes and addresses student reading, writing, and oral communication needs to facilitate the acquisition of content knowledge. Knowledge Indicators â The competent teacher: 6A) understands appropriate and varied instructional approaches used before, during, and after reading, including those that develop word knowledge, vocabulary, comprehension, fluency, and strategy use in the content areas; 6B) understands that the reading process involves the construction of meaning through the interactions of the reader's background knowledge and experiences, the information in the text, and the purpose of the reading situation; 6C) understands communication theory, language development, and the role of language in learning; 6D) understands writing processes and their importance to content learning; 6E) knows and models standard conventions of written and oral communications; 6F) recognizes the relationships among reading, writing, and oral communication and understands how to integrate these components to increase content learning; 6G) understands how to design, select, modify, and evaluate a wide range of materials for the content areas and the reading needs of the student; 6H) understands how to use a variety of formal and informal assessments to recognize and address the reading, writing, and oral communication needs of each student; and 6I) knows appropriate and varied instructional approaches, including those that develop word knowledge, vocabulary, comprehension, fluency, and strategy use in the content areas. Performance Indicators â The competent teacher: 6J) selects, modifies, and uses a wide range of printed, visual, or auditory materials, and online resources appropriate to the content areas and the reading needs and levels of each student (including ELLs, and struggling and advanced readers); 6K) uses assessment data, student work samples, and observations from continuous monitoring of student progress to plan and evaluate effective content area reading, writing, and oral communication instruction; 6L) facilitates the use of appropriate word identification and vocabulary strategies to develop each studentâs understanding of content; 6M) teaches fluency strategies to facilitate comprehension of content; 6N) uses modeling, explanation, practice, and feedback to teach students to monitor and apply comprehension strategies independently, appropriate to the content learning; 6O) teaches students to analyze, evaluate, synthesize, and summarize information in single texts and across multiple texts, including electronic resources; 6P) teaches students to develop written text appropriate to the content areas that utilizes organization (e.g., compare/contrast, problem/solution), focus, elaboration, word choice, and standard conventions (e.g., punctuation, grammar); 6Q) integrates reading, writing, and oral communication to engage students in content learning; 6R) works with other teachers and support personnel to design, adjust, and modify instruction to meet studentsâ reading, writing, and oral communication needs; and 6S) stimulates discussion in the content areas for varied instructional and conversational purposes. Standard 7 - Assessment â The competent teacher understands and uses appropriate formative and summative assessments for determining student needs, monitoring student progress, measuring student 6 growth, and evaluating student outcomes. The teacher makes decisions driven by data about curricular and instructional effectiveness and adjusts practices to meet the needs of each student. Knowledge Indicators â The competent teacher: 7A) understands the purposes, characteristics, and limitations of different types of assessments, including standardized assessments, universal screening, curriculum-based assessment, and progress monitoring tools; 7B) understands that assessment is a means of evaluating how students learn and what they know and are able to do in order to meet the Illinois Learning Standards; 7C) understands measurement theory and assessment-related issues, such as validity, reliability, bias, and appropriate and accurate scoring; 7D) understands current terminology and procedures necessary for the appropriate analysis and interpretation of assessment data; 7E) understands how to select, construct, and use assessment strategies and instruments for diagnosis and evaluation of learning and instruction; 7F) knows research-based assessment strategies appropriate for each student; 7G) understands how to make data-driven decisions using assessment results to adjust practices to meet the needs of each student; 7H) knows legal provisions, rules, and guidelines regarding assessment and assessment accommodations for all student populations; and 7I) knows assessment and progress monitoring techniques to assess the effectiveness of instruction for each student. Performance Indicators â The competent teacher: 7J) uses assessment results to determine student performance levels, identify learning targets, select appropriate research-based instructional strategies, and implement instruction to enhance learning outcomes; 7K) appropriately uses a variety of formal and informal assessments to evaluate the understanding, progress, and performance of an individual student and the class as a whole; 7L) involves students in self-assessment activities to help them become aware of their strengths and needs and encourages them to establish goals for learning; 7M) maintains useful and accurate records of student work and performance; 7N) accurately interprets and clearly communicates aggregate student performance data to students, parents or guardians, colleagues, and the community in a manner that complies with the requirements of the Illinois School Student Records Act [105 ILCS 10], 23 Ill. Adm. Code 375 (Student Records), the Family Educational Rights and Privacy Act (FERPA) (20 USC 1232g) and its implementing regulations (34 CFR 99; December 9, 2008); 7O) effectively uses appropriate technologies to conduct assessments, monitor performance, and assess student progress; 7P) collaborates with families and other professionals involved in the assessment of each student; 7Q) uses various types of assessment procedures appropriately, including making accommodations for individual students in specific contexts; and 7R) uses assessment strategies and devices that are nondiscriminatory, and take into consideration the impact of disabilities, methods of communication, cultural background, and primary language on measuring knowledge and performance of students. Standard 8 - Collaborative Relationships â The competent teacher builds and maintains collaborative relationships to foster cognitive, linguistic, physical, and social and emotional development. This teacher works as a team member with professional colleagues, students, parents or guardians, and community members. Knowledge Indicators â The competent teacher: 8A) understands schools as organizations within the larger community context; 7 8B) understands the collaborative process and the skills necessary to initiate and carry out that process; 8C) collaborates with others in the use of data to design and implement effective school interventions that benefit all students; 8D) understands the benefits, barriers, and techniques involved in parent and family collaborations; 8E) understands school- and work-based learning environments and the need for collaboration with all organizations (e.g., businesses, community agencies, nonprofit organizations) to enhance student learning; 8F) understands the importance of participating on collaborative and problem-solving teams to create effective academic and behavioral interventions for all students; 8G) understands the various models of co-teaching and the procedures for implementing them across the curriculum; 8H) understands concerns of families of students with disabilities and knows appropriate strategies to collaborate with students and their families in addressing these concerns; and 8I) understands the roles and the importance of including students with disabilities, as appropriate, and all team members in planning individualized education programs (i.e, IEP, IFSP, Section 504 plan) for students with disabilities. Performance Indicators â The competent teacher: 8J) works with all school personnel (e.g., support staff, teachers, paraprofessionals) to develop learning climates for the school that encourage unity, support a sense of shared purpose, show trust in one another, and value individuals; 8K) participates in collaborative decision-making and problem-solving with colleagues and other professionals to achieve success for all students; 8L) initiates collaboration with others to create opportunities that enhance student learning; 8M) uses digital tools and resources to promote collaborative interactions; 8N) uses effective co-planning and co-teaching techniques to deliver instruction to each student; 8O) collaborates with school personnel in the implementation of appropriate assessment and instruction for designated students; 8P) develops professional relationships with parents and guardians that result in fair and equitable treatment of each student to support growth and learning; 8Q) establishes respectful and productive relationships with parents or guardians and seeks to develop cooperative partnerships to promote student learning and well-being; 8R) uses conflict resolution skills to enhance the effectiveness of collaboration and teamwork; 8S) participates in the design and implementation of individualized instruction for students with special needs (i.e., IEPs, IFSP, transition plans, Section 504 plans), ELLs, and students who are gifted; and 8T) identifies and utilizes community resources to enhance student learning and to provide opportunities for students to explore career opportunities. Standard 9 - Professionalism, Leadership, and Advocacy â The competent teacher is an ethical and reflective practitioner who exhibits professionalism; provides leadership in the learning community; and advocates for students, parents or guardians, and the profession. Knowledge Indicators â The competent teacher: 9A) evaluates best practices and research-based materials against benchmarks within the disciplines; 9B) knows laws and rules (e.g., mandatory reporting, sexual misconduct, corporal punishment) as a foundation for the fair and just treatment of all students and their families in the classroom and school; 9C) understands emergency response procedures as required under the School Safety Drill Act [105 ILCS 128/1], including school safety and crisis intervention protocol, initial response 8 actions (e.g., whether to stay in or evacuate a building), and first response to medical emergencies (e.g., first aid and life-saving techniques); 9D) identifies paths for continuous professional growth and improvement, including the design of a professional growth plan; 9E) is cognizant of his or her emerging and developed leadership skills and the applicability of those skills within a variety of learning communities; 9F) understands the roles of an advocate, the process of advocacy, and its place in combating or promoting certain school district practices affecting students; 9G) understands local and global societal issues and responsibilities in an evolving digital culture; and 9H) understands the importance of modeling appropriate dispositions in the classroom. Performance Indicators â The competent teacher: 9I) models professional behavior that reflects honesty, integrity, personal responsibility, confidentiality, altruism and respect; 9J) maintains accurate records, manages data effectively, and protects the confidentiality of information pertaining to each student and family; 9K) reflects on professional practice and resulting outcomes; engages in self-assessment; and adjusts practices to improve student performance, school goals, and professional growth; 9L) communicates with families, responds to concerns, and contributes to enhanced family participation in student education; 9M) communicates relevant information and ideas effectively to students, parents or guardians, and peers, using a variety of technology and digital-age media and formats; 9N) collaborates with other teachers, students, parents or guardians, specialists, administrators, and community partners to enhance studentsâ learning and school improvement; 9O) participates in professional development, professional organizations, and learning communities, and engages in peer coaching and mentoring activities to enhance personal growth and development; 9P) uses leadership skills that contribute to individual and collegial growth and development, school improvement, and the advancement of knowledge in the teaching profession; 9Q) proactively serves all students and their families with equity and honor and advocates on their behalf, ensuring the learning and well-being of each child in the classroom; 9R) is aware of and complies with the mandatory reporter provisions of Section 4 of the Abused and Neglected Child Reporting Act [325 ILCS 5/4]; 9S) models digital etiquette and responsible social actions in the use of digital technology; and 9T) models and teaches safe, legal, and ethical use of digital information and technology, including respect for copyright, intellectual property, and the appropriate documentation of sources.
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